Christine Orivel-Spadone
Le nom de « cheminaude », tombé en désuétude, convient parfaitement à Christine qui a quitté ses Vosges natales à dix-huit ans avec un sac à dos. Elle a voyagé sans cesse, seule, puis avec moi, son époux, avec une soif inextinguible de rencontrer les autres…
Sa marche, bâton en main, se mue en chemin intérieur, puis en belle leçon de courage.
Après avoir vécu une vie de jeune fille turbulente puis une vie parisienne de négociatrice en immobilier puis une vie de mère de famille à la campagne, Christine nous raconte son dernier parcours.
Ma Cheminaude a rendu son âme à Dieu le 5 mai 2009