Contes et Nouvelles
La littérature c’est aussi la volonté de partager des histoires. Le conte, genre ancestral, vient directement de la tradition orale. Il est fait pour fasciner, envoûter, transporter l’auditoire dans l’univers du merveilleux, du fantastique ou de la légende. La nouvelle, plus courte que le roman, permet de reprendre à l’écrit quelques-uns de ses ressorts.
Confortablement installé dans un fauteuil, Ludovic écoute son grand-père raconter l’histoire d’Hélène, la petite fée qui verse des larmes se transformant en perles magiques :
Un citoyen marche dans une manifestation dont il ignore le motif et le dessein. Une femme ne trouve de compensation à son malheur conjugal que dans les bras vilains de la superstition
Les roches bleues de la Froide-Goutte
Jean Dufrêne-Margot est né en 1947. Ce jeune Alsacien, élevé dans la culture sundgauvienne avant de plonger dans la vie industrielle de la cité mulhousienne, poursuit son chemin en relayant les professions les plus variées telles que tourneur, dessinateur industriel, maraîcher à ses heures, pour se consacrer enfin, corps et âme, au secourisme en montagne, et à la fonction d’officier de police judiciaire.
Té, je vais t'en raconter une bien bonne ! Vé, même, c'est pas une, d'histoire sur Marseille que je te raconte mais quinze ! Excuse du peu.
Ces nouvelles ont été inspirées à Jean-Claude Etesse par les émotions ressenties lors d’un pèlerinage effectué en 2009. En collaboration avec l’association de Gradignan, le but de ce voyage était de réinsérer un détenu en fin de peine sur le chemin de Compostelle.
"Mon mari a disparu, je ne l'ai jamais revu". Qui était-il ? Qui sommes-nous ? Qui est qui ? Comment le retrouver, comment se trouver ? Enquête et quête, jeu de cache-cache et trompe-l'œil, on se perd, on se cherche, on se trouve.
L’approche d’Amandine B. Morwen, pour l’écriture de Noire sensualité, est paradoxale.
Un employé d’hôtel, une cliente pas comme les autres, un regard échangé, des traces de violence... Qu’arrive-t-il à cette jolie jeune femme riche se faisant discrète mais qui attire tous les regards de cet hôtel étoilé ?
Tour à tour fable moderne, conte sociologique ou petit roman d’apprentissage, Nouvelles de couples fonde les mythes d’aujourd’hui. Charles Mchaik esquisse, sans complaisance, des personnages naïfs, emplis d’espoir et souvent punis d’avoir cédé aux tentations offertes par la mégalopole.
Il est rare de croiser un loup et, à plus forte raison, un loup qui parle et qui tousse. Brigitte Laurency a imaginé, dans le premier conte de son recueil, cette improbable rencontre du loup et d'une fillette de quatre ans.
« Poussières » est d’abord le recueil d’une musicalité où les mots jouent en liberté. Ils s’élèvent dans l’air comme des poussières révélées par des rayons à travers une vitre. Les mots, légers, volent. Ils sont à la fois prononçables, comme des bulles d’air musiciennes sortant d’une bouche, et diaphanes, comme des ailes transparentes.
Une épouse à combler, un détenu, un garçon plein d’avenir, une retraitée isolée, autant de personnages, autant de destins en marche.
« Le temps déroule sa spirale à travers le prisme d’un univers décliné en teintes pastel. » Thierry Prat, en guise d’introduction, s’amuse à mettre en abyme l’acte d’écriture en décrivant le phénomène de « la page blanche ».
Ces quatre petites nouvelles sont uniques. Elles ont chacune leur particularité, leurs personnages attachants et émouvants.
Ces textes, ces poèmes s’offrent à nous tels des tableaux blancs, rouges ou noirs, d’où émane un parfum d’espérance envers et contre tout.
Quémo, le marrane se propose de faire réfléchir à la situation peu confortable des juifs devenus chrétiens face aux inquiétudes que provoque l’abandon de la Synagogue, au motif éventuellement discutable d’abandon de soi et des siens…
Évoquer Shiva, le "Bienfaisant", créateur de mondes qu'il détruit en fin de cycle, c'est en quelque sorte remonter aux balbutiements des Indo-européens…
Une commode avec des tiroirs, rien de plus banal ! Pourtant, dans chaque tiroir, se cache une nouvelle qui ne demande qu’à être découverte pour son plus grand bonheur !
Ces trois nouvelles ont un « je ne sais quoi » de cinématographique voire d’hollywoodien.