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Henry Canaan évoque dans son recueil de poèmes un quartier en particulier, le sien, un quartier dit sensible auquel il dit son attachement. Il nous dévoile aussi la tristesse qui fut la sienne, autrefois, et qui s'en est enfin allée.
La nature et tout le vivant sont au cœur de ce recueil de poèmes, depuis l'animal jusqu'à l'être humain. De ce dernier, Henry Canaan évoque les amours, les joies et les misères, les grandeurs mais également les mesquineries.
Les poèmes rassemblés dans ce recueil parlent de l’art, en général, des artistes, de la femme et de l’amour, de façon coquine. Henry Canaan y évoque également les sentiments que l’on peut éprouver pour la société.
Pour avoir traversé une triste et sombre période, Harry Canaan regarde désormais le monde avec lucidité. Le sentiment amoureux a pu, heureusement, adoucir quelque peu ses impressions souvent critiques sur ce qui l'entoure.
Peut-on dire qu’Henry Canaan est enfin libéré lorsqu’on découvre les sujets qu’il a osé aborder ? C’est ce que le titre de son cinquième recueil laisse présager.