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DÉTAILS DU LIVRE
Editions du Panthéon Date de publication : 27/10/2017
French Dimensions : 13,3 x 20,3 mm
Nombre de pages : 168
Collection : Essai
ISBN : 978-2-7547-3890-3
THÈMES

HISTOIRE; Histoire : Moyen-Orient; Essais littéraires

MOTS CLÉS

Arménie, Turquie, Génocide Arménien, Massacre, Tuerie, Archiduc François-Ferdinand, Guerre, Guerre Mondiale, Assaillant, Miliciens du Dachnak et du Henchak, Folie meutrière, Tragédie turco-arménienne

Divergences turco-arméniennes !

Nouveau regard

« Ces documents, mieux que de longs discours, vont vous exposer le déroulé des événements tels qu’ils se sont passés réellement. Ces témoignages émanant de diplomates, de journalistes, d’officiers, d’ecclésiastiques, de terroristes méconnus des Français donnent un tout autre regard sur la tragédie turco-arménienne et démontrent à quel point, il est aisé de faire croire à l’opinion mondiale ce que l’on veut, au détriment de la vérité qui est tout autre ! »

Lorsque la première guerre mondiale éclate, commence une funeste période semant partout mort et souffrance. La Turquie est assaillie de toutes parts et ses hommes valides sont appelés à combattre, laissant derrière eux femmes, enfants et vieillards. En pleine rébellion, les miliciens arméniens orchestrent alors un plan d’extermination. Une véritable folie meurtrière donnant lieu à des actes de barbarie indescriptibles, n’épargnant rien à ces civils sans défense.

Présenté dans un ensemble structuré et appuyé d’archives essentielles, l’ouvrage met ainsi en lumière un fait méconnu du conflit turco-arménien. Démontrant que les Arméniens ont leur part de responsabilité, il révèle ici une page sombre et inattendue de l’histoire.

Convaincu que les manuels scolaires français font l’impasse sur un fait capital, Yves Bénard a mené une quête de documents périlleuse. C’est en arpentant la Turquie et en réalisant un travail de recherche conséquent, qu’il démontre sa volonté de rendre justice à un peuple attachant.

L'AUTEUR :

AVIS DE L'ÉDITEUR

L’essai d’Yves Bénard présente une des faces cachées du conflit turco-arménien. Pertinent et nécessaire.

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AVIS DES LECTEURS

5 commentaires sur “Divergences turco-arméniennes !

  1. A. Kalaidjian le

    Contrairement à ce qu’affirme Monsieur Yves Bénard, les archives arméniennes ne sont pas fermées.
    Yektan Turkyilmaz est à ce jour le seul universitaire turc qui a eu accès aux archives d’Etat arméniennes, un “privilège” qui s’explique selon lui par des raisons toutes simples. « Il n’existe tout simplement personne en Turquie qui puisse travailler à partir de ces archives », a expliqué dans un arménien parfait le jeune doctorant, qui affirme ne connaître aucun autre universitaire turc ayant une maîtrise suffisante de la langue arménienne, qui constitue donc selon lui le principal obstacle à une étude de ces archives dont on affirme en Turquie qu’elles sont fermées pour motifs politiques. Turkyilmaz, qui a appris l’arménien auprès d’un enseignant arménien d’Istanbul, prépare un doctorat d’histoire à l’université de Caroline du Nord, sur le thème de la genèse et des activités des partis nationalistes turcs, kurdes et arméniens, au cours des dernières décennies de l’Empire ottoman. Il a commencé l’étude des documents afférents conservés aux Archives nationales d’Arménie le 2 mai, et affirme n’avoir rencontré aucune difficulté pour y avoir accès et les photocopier.
    « Il est intéressant de noter qu’en Turquie, on croit que les archives arméniennes sont fermées et tout particulièrement aux citoyens turcs », indique Turkyilmaz, une rumeur infondée que vient d’ailleurs infirmer son travail. Une telle rumeur est véhiculée au plus haut niveau de l’Etat turc, puisque le premier ministre Recep Tayyip Erdogan lui-même, dans sa campagne visant à justifier le refus de son pays de reconnaître le génocide des Arméniens, avait appelé ces dernières semaines l’Arménie à suivre l’exemple de la Turquie, qui avait ouvert ses archives de l’époque ottomane.
    L’Arménie, pour sa part, n’a jamais cessé de clamer que ses archives avaient toujours été ouvertes aux chercheurs turcs, comme aux autres chercheurs étrangers.
    « A ce jour, de nombreux universitaires étrangers les ont étudiées, et aucun d’entre eux n’était turc », avait ainsi déclaré le porte-parole du ministère arménien des affaires étrangères peu après l’arrivée de Turkyilmaz à Erevan. Le directeur des archives arméniennes, Amatuni Virabian, a réaffirmé cette semaine que tout chercheur turc désireux d’étudier les 12 000 documents relatifs au génocide renfermés dans ces archives pouvaient y avoir accès. La plupart de ces documents contiennent des informations sur les dizaines de milliers de rescapés du génocide qui ont trouvé refuge en Arménie entre 1915 et 1918.
    Turyilmaz confirment les déclarations de Virabian et d’autres officiels, en se félicitant même de l’aide qu’ils lui ont apportée dans ses recherches.
    L’inverse n’est pas vrai pour les universitaires arméniens, sceptiques pour la plupart quant à la sincérité de la Turquie dans ses intentions affichées d’ouvrir ses archives ottomanes. Ils estiment par ailleurs que les archives turques ont été expurgées depuis longtemps des pièces à charge qui pourraient établir les preuves de la culpabilité des autorités ottomanes. Sans compter qu’un Etat coupable de génocide n’en consigne généralement pas les faits par écrit, comme l’a montré le IIIe Reich, qui avait pris soin de ne laisser aucune trace écrite de sa politique d’extermination.
    Turkyilmaz se sent investi d’une mission particulière auprès des « jeunes générations turques qui, ne savent hélas rien à ce sujet », « hormis la version nationaliste des faits telle qu’elle apparaît dans les manuels scolaires ». « Faute d’avoir été informés sur la réalité des événements survenus à cette époque, les Turcs croient que leur pays fait l’objet d’un complot de la part des Arméniens » ajoute le chercheur turc. Celui-ci n’est pourtant guère optimiste quant à une reconnaissance prochaine du génocide arménien par la Turquie dans un proche avenir. Mais il ne désespère pas que « les générations futures pourront aborder le sujet de façon plus dépassionnées et rationnelle ».

    Répondre
  2. Yves Bénard le

    Un bien long commentaire pour dire qu’un étudiant turc a eu accès aux archives arméniennes. Comment Erevan pourrait refuser à un Turc, qui ne va certes pas nier le génocide ?
    Inutile de me dire que si cet étudiant avait eu l’intention d’écrire qu’il n’y avait pas eu de génocide, il aurait eu accès aux archives arméniennes, je ne vous croirais pas.

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  3. Arsène Kalaidjian le

    Second message :
    Terminé de lire l’ouvrage de Monsieur Yves Bénard –
    ======================================
    Les témoignages qu’il excipe, vraisemblablement obtenus par ses correspondants (*) auprès de Türk Tarih Kurumu, l’amènent à des conclusions d’une autre lecture que celle des spécialistes juifs ; Voir LE GÉNOCIDE ARMÉNIEN (1915-16) : DÉTAILS dans l’Encyclopédie multimédia de la Shoah – lien :
    https://www.ushmm.org/wlc/fr/article.php?ModuleId=10008189
    Mon père, seul rescapé de la famille, sauvé par un paysan turc, qui m’a raconté son calvaire, doit se retourner dans sa tombe.

    (*) ses correspondants ont trouvé en Yves Bénard, un excellent propagandiste de leurs thèses, dont un jour sa descendance aura honte, comme Hasan Cemal, petit-fils de l’un des trois responsables du génocide, (il a publié un best-seller sur le sujet : une manière de s’écarter définitivement de son lourd héritage familial. Son grand-père, Djemal Pacha, fut l’un des trois grands ordonnateurs du massacre, en 1915 et 1916.
    L’Etat turc a organisé depuis les années 80 et continue à organiser un négationnisme officiel. Par décret gouvernemental du 25 mai 2001, a été décidé la création du « Conseil de coordination pour la lutte contre les assertions de génocide » officialisant ainsi le négationnisme d’État. Une circulaire du Ministère turc de l’Education Nationale datée du 14 avril 2003 demande aux directeurs des établissements scolaires d’organiser des épreuves de composition dans lesquels les élèves doivent nier l’extermination des Arméniens, des Assyro-Chaldéens et des Grecs du Pont, génocide desquels, Monsieur Bénard oublie de parler.

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  4. KALAIDJIAN Arsène le

    A l’opposé de la thèse de l’auteur, on lira avec intérêt la revue RETRO NEWS qui décrit les origines et les conséquences du génocide des Arméniens –
    Extrait : À la fin du XIXe siècle, certains d’entre eux revendiquèrent une plus grande autonomie politique. La réponse des Ottomans, qui les considéraient comme des « ennemis de l’intérieur », fut violente : au moins 80 000 Arméniens furent tués entre 1894 et 1896. Mais le pire restait à venir pour cette communauté.
    Lire : https://www.retronews.fr/actualite/le-genocide-armenien-decrit-par-la-presse-francaise

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