« Il lui a fait entendre, si souvent, qu’Elle ne valait rien, qu’Elle se demande s’Il n’a pas raison. Elle se sent très mal et décide de consulter un psychiatre, pour la seconde fois.
Elle raconte les épisodes de mésentente qu’Elle rencontre avec son époux. Le praticien lui demande, pour chaque fait relaté, comment Elle interprète, perçoit ou comprend la situation.
Le médecin lui explique qu’il y a différentes façons de vivre une même situation et expose, avec un exemple, un autre mode d’interprétation.
Le médecin : C’est sa façon de voir les choses, pas forcément la vôtre, et vous n’êtes pas obligée d’adhérer à la sienne. »
Il est charmant, elle est jeune et souhaite s’émanciper. Elle est sous le charme et se jette corps et âme dans leur histoire. Elle ne sait pas encore que le bonheur ne dépend pas toujours de l’autre…
Récit d’une relation toxique, « Le mari qui se trouvait parfait » nous immerge dans un quotidien pétri d’humiliations, de petites et grandes bassesses. La narratrice relate d’une façon quasi détachée les tentatives d’anéantissement subies puis cette graduelle mutation pour enfin fuir le plus loin possible.
Avec ce roman exutoire, Betty Aim détaille cliniquement les symptômes de l’emprise. Elle propose aussi à ses lectrices et ses lecteurs quelques armes pour s’en défaire.
Relation toxique : immersion.
Tout y est : de l'emprise à la perte de repères jusqu'à l'humiliation... Un roman plus vrai que nature !