Jean-René Martel, dont c’est le premier roman, nous livre un récit captivant, au style fluide et percutant. Son caractère tourné vers l’action, associé à une volonté farouche de conter des histoires, l’a naturellement conduit vers le suspense. Pour notre plus grand plaisir !

DE L'AUTEUR
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Rencontre avec... Jean-René Martel

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Un corps est découvert au petit matin, à la campagne, dans la région parisienne. Les officiers de Police chargés de l’enquête vont connaitre des difficultés à comprendre la personnalité de la victime, pourtant connue des services de renseignement. Qui est vraiment cet homme irréprochable pour son épouse mais dont les activités semblent sulfureuses ? Pourquoi possède-t-il des identités différentes ? Que s’est-il réellement passé sur la scène du crime « nettoyée » rapidement et discrètement par des policiers après que les gendarmes, premiers arrivés sur les lieux, aient été invités à se retirer ? Pourquoi le ministre de l’Intérieur s’intéresse-t-il personnellement à cette affaire ? Pourquoi est-ce la Direction générale qui est chargée de l’enquête et non pas la Police criminelle ? Beaucoup de questions vont être posées, peu de réponses seront satisfaisantes pour les enquêteurs, jusqu’à la révélation finale. Bref, c’est un polar…

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Le raisonnement, la logique, la cohérence sont souvent battus en brèche par la réalité qui se joue des esprits cartésiens. J’aime, par-dessus tout, étonner les autres en leur réservant des surprises, en étant là où ils ne m’attendent pas. C’est tout l’art du conteur qui nous emmène ailleurs et qui nous fait rêver. Mes sources d’inspiration sont les maitres du suspense, King, Coben, Bussi… Je les lis avec respect et modestie.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

J’ai toujours eu envie d’écrire. J’ai d’ailleurs toujours écrit professionnellement pour les autres. J’ai décidé un jour d’écrire enfin sous mon identité. Ce n’est pas un livre qui m’a donné envie d’écrire, ce sont les lecteurs qui m’inspirent.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Empathique, attentionné, fantasque.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Il n’y a pas de plaisir plus doux que de surprendre un homme en lui donnant plus qu’il n’espère », Charles Baudelaire in Le spleen de Paris.

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je visualise la scène que je veux écrire comme si j’en étais un personnage. Dans un premier temps, j’écris très rapidement sans trop m’attarder sur le style. C’est l’idée que je souhaite laisser courir, sans entrave. Ensuite je reviens plusieurs fois sur le texte, pour le peaufiner, pour l’amadouer en respectant la syntaxe.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Le Braconnier de Dieu » de René Fallet.

9. Stylo ou clavier ?

Le clavier représente la facilité pour les corrections. Certains prétendent que la sensualité du stylo est irremplaçable, que les ratures font vivre le texte, etc. Je respecte leur choix sans le partager.

10. Le mot de la fin ?

Merci. A celles et à ceux qui m’ont lu.