Thème : Religion

Confidences

« Aussi, lorsqu’on est condamné, on est sensible à la beauté et à la poésie des choses naturelles : un coucher de soleil, une ville qui se réveille, des enfants qui jouent, des lumières qui scintillent. Pourquoi faut-il attendre d’être proche de la fin pour apprécier ces instants simples de la vie ? »

Que faire lorsqu’on a objectivement tout pour être heureux mais qu’on ne l’est pas ? Le narrateur fait le choix audacieux de nous confier ses expériences. Entre ironie mordante et cruelles désillusions, il souligne tous les aspects qui lui paraissent défaillants dans notre organisation sociale. Mais, loin d’accuser sans rien faire et de se complaire dans la noirceur, il partage avec le lecteur des solutions élaborées et cohérentes, arguant que l’homme est un être responsable.

Une histoire belge… de Bruxelles à Grand Brussel

« Le monde n’est ni noir ni blanc… Il semble plutôt se déplacer continuellement entre ces deux extrémités, et c’est à l’humanité de choisir la direction de ce déplacement à travers les décisions et engagements, aussi bien individuels que collectifs, pris au quotidien.»

Dans cet ouvrage, l’auteur rassemble le fruit de sa réflexion sur l’identité plurielle, en regard de sa propre expérience, en Belgique comme à l’étranger, mais aussi grâce à l’information glanée au cours de recherches approfondies au fil des années.
Cet essai est une invitation à s’intéresser à la complexité de notre monde pour en découvrir les richesses, et à dépasser les préjugés pour aller de l’avant.

Écolo – Démago : Quand écologie rime avec démagogie

Quand un homme – ou femme – politique revendique être écologiste, il me paraît diffcile de lui accorder un soupçon de confiance. L’écologie n’a jamais été un système de gouvernement ou de gestion d’un pays. L’écologie n’a aucun rapport avec le capitalisme ou le socialisme, pour ne prendre que ces deux exemples.

Emmanuel Decroix amène à s’interroger sur le sens premier de l’écologie. Il démontre que l’idée est vendue par des politiciens qui ne se préoccupent ni de la nature, ni de l’Homme : le mode de pensée « écolo » devient alors un outil électoral, pris en otage par l’économie contemporaine qui manque singulièrement de rigueur. S’imposent alors des interrogations essentielles auxquelles l’auteur propose des solutions concrètes, simples et efficaces en faveur de notre planète. Les politiciens ont-ils vraiment intérêt à prendre des mesures écologiques ?

Le coup d’État démocrate

Churchill disait d’elle « c’est le pire des régimes à l’exception de tous les autres ». Héritière d’un âge d’or antique, la démocratie peut se muer en un régime oligarchique, garant seulement d’une professionnalisation des élites et des élus, travaillant au profit de rouages financiers et d’intérêts privés dépourvus de conscience politique.

Peut-on aujourd’hui affirmer que la démocratie ne sert plus que de vernis, pour justifier des institutions beaucoup moins libres et ouvertes qu’elles n’osent l’affirmer ? Le temps démocrate, né de l’accaparement par le peuple des attributs de la souveraineté, ne s’est-il pas finalement estompé quand les souverainetés nationales ont cédé le pas au diktat des économies déterritorialisées ?

À travers une démarche historienne et analytique, Christophe Agogué s’attache à révéler les dessous d’institutions occidentales aux finalités émoussées, où les pouvoirs exécutifs ne sont plus que les valets d’intérêts supranationaux aux antipodes des libertés politiques. Il propose ainsi des solutions pour retrouver un esprit et une forme d’organisation résolument démocrates, dont l’épanouissement serait indéfectiblement lié à une remise à plat du système éducatif.

Sauver Marianne

« L’obscurantisme est un moyen très pratique pour maintenir le peuple dans l’ignorance et, par là même, lui fermer les yeux sur les catastrophes à venir. C’est oublier aussi que l’obscurantisme est le moyen le plus sûr d’encourager la suspicion. Pourtant, qui sème la suspicion, récolte la révolte. »

Ne pas dénoncer les dérives de notre système, n’est-ce pas être complice de la décadence de la démocratie ? Pourquoi persister en commettant les mêmes erreurs qui n’apportent aucune amélioration ?

À travers cet essai choc, Emmanuel Decroix tape du poing sur la table : il est grand temps que l’Homme retrouve sa valeur et toute sa dignité, insidieusement volées par les adeptes de la pensée unique. Certains pourront craindre l’inconfort ; mais n’est-ce pas la première marche qui fait croître et grandir ? D’autres rejetteront la critique ; mais n’est-elle pas une preuve d’indépendance ? L’évolution et la liberté sont nécessaires, et l’auteur démontre que le réalisme peut être compatible avec l’optimisme. À condition, bien sûr, d’agir de façon intelligente et urgente.
Ayez le courage de lire ce livre !

La Fabrique des Hommes

Aujourd’hui, à quoi sert l’École ? Un simple passage obligatoire ou un moyen d’épanouissement ?

Lionel Pradelier brosse une photographie de nos sociétés et de leurs paradoxes : d’une part, une puissance à faire et à réparer le monde jusqu’ici inégalée et, de l’autre, un enlisement toujours plus profond par peur ou par incapacité à changer de paradigme. Cette contradiction a fait émerger depuis deux décennies un impérieux désir de Bonheur que l’auteur cherche à traduire et à expliciter. En s’appuyant sur la philosophie, la psychologie positive et les développements des neurosciences, il propose une approche concrète, mesurable et accessible à chacun. Il confirme alors la possibilité d’un cheminement individuel et collectif permettant de mieux appréhender nos perceptions et nos comportements au quotidien, en partie hérités de nos schémas socio-éducatifs.

Fort de ces éléments et au travers de ses expériences, il constate que l’Éducation, et par incidence l’École, s’avère souvent contre-nature aux apprentissages nécessaires au développement de l’individu, à son bien-être et à son bonheur. Pragmatique, l’auteur propose des pistes d’actions pour composer une société plus en phase avec nos aspirations, et surtout plus humaine. Une société où l’école serait créative, solidaire et davantage centrée sur l’Être que sur le savoir. En définitive, s’autoriser une éducation au bonheur.

30 années dans le monde de l’enseignement supérieur et du management donnent à Lionel Pradelier légitimité pour nous alerter. Nous continuons collectivement à faire fausse route dans notre perception de la réussite, ne laissant que peu d’espoir aux nouvelles générations en demande d’un autre contrat social. Désireux de changer notre vision sur ces sujets, il signe son premier essai aux Éditions du Panthéon.

Le sens de la vie

Dans un environnement marqué par la prédation des comportements et la recherche stérile des récompenses, la place de l’homme est indéniablement questionnée, et la recherche d’un bien standardisé de civilisation menace d’accomplir un repli sur soi : caractéristique générale du pratico-inerte, du corps sans organe historique.

À l’heure où l’économie et le sens de la propriété prennent le pas sur la solidarité et l’engagement artistique, comment redonner sens à une vie trop émoussée par notre société de normalisation ?

L’alternative est donc posée, entre une adhésion défaitiste au modèle occidental – financier et matérialiste – asphyxié par le spectre de la dangerosité de l’anormal, et un nouvel espoir pour le devenir et l’accomplissement de l’homme fondé sur l’éducation, la créativité artistique et le partage collectif. En somme, une nouvelle exigence sociale et politique, qui refuse le confort et les certitudes du matérialisme pseudo-démocratique, où la place de l’homme s’avère incompatible avec les exigences très lisses du gestionnaire.

S’appuyant sur des références philosophiques et littéraires similaires à son premier essai, Le sens de l’histoire (Sartre, Foucault, Deleuze et Badiou), Christophe Agogué s’attache à positionner l’homme face à ses finalités et ses vérités, au sein d’un monde fragilisé par une crise économique, culturelle et éducative. Perspicace, son message est un appel à un sursaut civique, politique et éthique.

Sans concession

« Il n’empêche, l’affaire a pris une telle ampleur, la petite amie de l’agresseur a été la nounou d’un des neveux d’un terroriste rentré de Syrie, elle est elle- même musulmane et… »

À l’issue d’une réunion des principaux journalistes de la chaîne de télévision franco-quatari « Bien Chez Vous », l’équipe apprend l’arrestation d’un de leurs collaborateurs, accusé d’apologie du terrorisme après que son enfant eut refusé de respecter la minute de silence lors de la récréation. La situation est bien évidemment irréaliste… Mais l’est-elle vraiment ?
Dans cette nouvelle théâtrale, Christophe Agogué poursuit sa réflexion sur la société démocratique de normalité. Drôle et cynique, il invoque l’absurde pour caricaturer les médias et les libertés publiques. Avec humour et humeur, il dénonce notre monde fragilisé par ses certitudes morales et par la peur de la différence. Sans concession, la férocité de son propos n’a d’égal que sa finesse.

Passions humaines et géographie

« Je suis persuadé que la pérennité d’un État ou de plusieurs États ne peut s’accomplir que dans le fédéralisme, comme c’est déjà le cas dans certains pays (États-Unis, Allemagne). La philosophie première de la fédération réside dans le principe de subsidiarité qui distingue les unions qui se font de bas en haut et celles qui se construisent de haut en bas. Les premières sont seules durables, les empires autoritaires sont éphémères. »

Ce livre est une exploration de l’histoire universelle à travers ses permanences, car si l’Histoire est faite de rebondissements et de bouleversements, deux choses ne changent jamais : les passions humaines et la géographie.

Les États, à l’instar des entreprises, passent par trois âges distincts : la féodalité, un État autocrate et autoritaire qui s’achève par une révolution ; puis une période de croissance, d’enrichissement et de structuration démocratique ; et enfin une période de déclin et d’oligarchie.

Le seul remède à ce mécanisme de décadence est le fédéralisme dont le principe de subsidiarité constitue le fondement. Ce dernier stipule principalement que ni l’État ni aucune société ne doivent jamais se substituer à l’initiative et à la responsabilité des personnes et des communautés intermédiaires, là où elles peuvent agir. Ce principe, pourtant inscrit au traité de Maastricht, est fortement mis à l’épreuve dans la crise actuelle de l’Europe. Au pied du mur, l’Union Européenne n’a aujourd’hui pas d’autre choix que d’évoluer vers une structure fédérale si elle veut survivre.