DE L'AUTEUR
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Rencontre avec... Guillaume Pavy

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

William Galant est un jeune homme de 10 ans, vivant sous la protection de son oncle. Le garçon est victime, à l’insu de son plein gré, d’événements surnaturels et inexplicables. L’un de ces événements l’obligent à quitter le domicile de son oncle pour vivre d’incroyables aventures, qui le conduiront à travailler dans un cabaret, à vivre dans la rue, et même à voyager dans un monde caché des humains : le monde d’Entre-Deux. Ses péripéties le conduiront à affronter son père.

C’est un roman que j’espère accessible à tous les publics, aussi bien des enfants qui souhaitent lire leur premier roman, que des fans du genre fantastique, ou des gens qui souhaitent simplement s’évader.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Cela va paraitre banal. Mes sources d’inspirations sont diverses, comme vous pouvez vous en douter. Je suis un grand joueur de jeux vidéo, notamment d’aventures comme Assassin’s Creed et Unchartead, mais aussi de stratégie, gestion, ou fantastiques comme Skyrim. Cinéphile également, je regarde de nombreux films et séries tel que Games of Throne ou les Percy Jackson. En matière de lecture, je m’intéresse bien plus facilement aux grands classiques qu’aux auteurs actuels, ce penchant pour les vieux livres s’est encore accru avec mes études d’histoire. Enfin, je m’inspire des gens, et de la société qui m’entoure. J’espère avoir un esprit critique, et sarcastique qui me permet de caricaturer le monde qui nous entoure aujourd’hui.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Cela va vous paraitre étrange. Mais, l’ouvrage qui m’a donné envie d’écrire n’est pas un grand classique, tel que les ouvrages de Tolkien, ou de Victor Hugo. C’est un ouvrage de deux tomes, assez spécialisé, nommé Le Cycle du Graal, de Jean Markale. Je me suis rendu compte de l’importance du style littéraire avec ce livre. Le fond de l’histoire, ou des connaissances transmises par écrit peut être aussi passionnant que possible, si la forme littéraire n’est pas agréable, voir insupportable parfois… Personne ne lira ces ouvrages.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Pour commencer, je dirais perfectionniste. Je ne suis jamais satisfait de mon travail car je pense qu’il est toujours possible de faire mieux, de trouver de meilleures tournures de phrase, ou de meilleures solutions. Ce côté perfectionniste me vient de mes études dans le Génie Civil et des stages que j’ai effectué dans ce domaine. Il ne faut rien laisser au hasard pour éviter toutes erreurs, qui pourraient avoir des conséquences catastrophiques.  Je garde ce côté perfectionniste dans les livres que j’écris.

Deuxième mot : créatif. Quand je suis confronté à un problème, j’essaie toujours de trouver au moins deux solutions différentes pour le résoudre. Et avec mon handicap je suis très souvent confronté à des problèmes. Cet effort m’a toujours obligé à être créatif dans mes réflexions. Avec le temps, cette créativité a débordé dans mon imagination, ce qui a donné le Monde d’Entre-Deux dans l’univers de mon premier roman, William Galant, l’enfant du démon. Cette créativité qui se développe de par mes diverses occupations, peut pleinement s’exprimer dans mes ouvrages.

Le dernier mot que j’utiliserais pour me décrire est sincère. J’ai des valeurs, de solidarité, d’empathie, de liberté et d’égalité que je tiens absolument à respecter. Pour cela, je reste le plus honnête possible, parfois candide, il est vrai, mais c’est souvent volontaire, pour ne pas déroger à la sincérité que je tiens à respecter. Il faut avouer que la sincérité peut aussi causer des désagrément, toutes vérités n’étant pas bonnes à dire, visiblement.

5. Quelle est votre citation favorite ?

« Il nous faut de l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace ! », des mots de Danton en 1792. La fortune sourit aux audacieux, comme dit un dicton. Il me semble en effet, que pour mener des projets à bien, il faut toujours savoir faire preuve d’audace pour surmonter d’éventuelles difficultés.

6. Quel est votre mot préféré ?

« Liberté ». Sans l’ombre d’un doute. C’est une valeur qui me tient particulièrement à cœur, tant la mienne, que celle d’autrui. Je m’évertue d’ailleurs à respecter autant que possible les libertés de chacun, en espérant pouvoir être le plus libre possible de mon côté. La liberté est aussi une des valeurs fondatrices de la France, et il est logique de vouloir en profiter, tout en étant conscient de devoir la défendre, si nécessaire.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n’ai pas de rituel bien précis. En revanche, j’écoute toujours de la musique, ou des reportages, souvent sur l’histoire, pendant que j’écris. J’ai eu toujours tendance à devoir faire deux choses simultanément pour être pleinement concentré, et ne pas m’ennuyer trop vite.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Certainement Sa Majesté des Mouches, de William Golding. C’est un livre qui m’a fait aimer la lecture, et l’écriture. De plus, ce livre envoie un message fort, et le fond du propos est extrêmement intéressant sociologiquement.

9. Stylo ou clavier ?

Mon handicap visuel ne me permet pas d’écrire sur papier pendant une longue période de temps. Mes yeux fatiguent vite, et après une heure d’écriture manuelle, je ne peux plus me relire, et ma calligraphie devient illisible. Je dois donc écrire sur ordinateur, outil permettant bien plus de flexibilité, et d’options d’accessibilité.

10. Le mot de la fin ?

J’espère que mon livre saura vous faire voyager. Et que vous aurez envie de continuer à suivre les aventures de William Galant. Excellente lecture à tous !