« Nous savons que ce qui compte, ce ne sont pas tant les informations véhiculées par les médias, mais la manière dont elles sont relatées. Nous faisons donc toujours en sorte que l’information distillée soit anxiogène. »
Harold, un homme apparemment ordinaire, est soudain accusé de meurtre. Dès les premières audiences, son procès bascule dans l’étrange. Le tribunal devient scène, les apparences l’emportent sur la vérité et la justice paraît déjà rendue, indifférente à sa parole.
Harold clame son innocence, se dit le jouet d’une Organisation puissante, qu’il a finalement trahie. Contre toute attente, il est acquitté, mais cette relaxe n’est qu’un leurre. Il doit maintenant renoncer à son identité pour survivre, dans un monde où liberté et vérité ont un prix.
« Hériban » résonne comme un appel inévitable, la convocation à faire face à son destin et à affronter une épreuve imposée, mais nécessaire.
Nicolas Fernt explore avec acuité la chute et la quête de rédemption d’un homme en lutte contre lui-même et des forces qui le dépassent.
Un thriller judiciaire absurde et troublant où la vérité vacille. Manipulation, perte d’identité, « Hériban » plonge le lecteur dans une épreuve vertigineuse où la justice n’est qu’apparence.