Thème : Romans

L’homme providentiel

« D’aussi loin qu’il se souvienne, les gens l’ont toujours intéressé, il aime les observer, les écouter, au-delà des paroles, dans leurs gestes, leurs attitudes, leurs vibrations, leurs regards.
De ce langage verbal et non verbal, il déduit des sensations de bien-être, de mal-être, de maladie, de soucis qui, à sa grande surprise, se confirment lors des semaines, des mois à venir.
En un premier temps, il attribue cette aptitude à une forte intuition, sans se douter qu’il possède un don de clairvoyance. »

Marc a besoin de savoir qui il est vraiment. Il décide de partir, seul, sur les chemins de Compostelle.
Porté par une foi inébranlable, il se confronte à lui-même dans une nature bénéfique, se découvrant des ressources intimes, insoupçonnées. Grâce aux rencontres faites au long de son périple, son regard change, mute, s’enrichit au contact de l’humain. Une prise de conscience de sa force intérieure et de ses dons d’humanité qui vont changer le cours de sa vie.

Libraire malgré lui

« Il a passé la journée à pleurer sur son sort. Entre canapé et balcon. Une journée à s’interroger, à tout mélanger, à râler. Et ses pas, ce soir, le ramènent à la librairie. Il est plus de dix-neuf heures, mais les lumières de la devanture trouent la nuit. Et derrière la vitrine, les yeux verts. Elle est là, qui range, qui nettoie, qui s’affaire. Elle ne l’a pas remarqué, dans la rue, alors il en profite pour la regarder, tranquillement, longuement. »

Ce que David aime ? Faire du vélo, regarder le foot… et rien d’autre. Alors imaginez l’encombrant fardeau lorsque, bien malgré lui, il hérite d’une librairie ! Il lui faut la vendre au plus vite, pour reprendre le cours de son existence. Et tant pis s’il doit mettre tout le monde à la porte, y compris la belle libraire aux yeux verts… Sa vie devient un roman tout en rebondissements, auquel il espère bien mettre un terme rapidement.

Basta

« La vie de l’immigrant diffère de celle des résidents du pays d’accueil, car à son arrivée, il affronte un mode de vie différent à tous les points de vue de celui de son pays d’origine.
L’immigrant se trouve dans le besoin continuel de faire la comparaison entre les coutumes et les traditions pratiquées dans son pays d’origine et celles du pays qui l’a adopté. (…) Il doit faire des compromis et adopter ce qui lui convient le mieux pour vivre en équilibre avec ses nouveaux compatriotes.»

Petit-fils d’immigrés libanais, originaires de l’arrondissement de Basta, à Beyrouth Ouest, et installés au Canada durant la guerre civile, Labib est très proche de ses grands-parents avec lesquels il discute souvent. Au cœur de leurs conversations revient, tel un leitmotiv, la question de l’adaptation du nouvel arrivant dans son pays d’accueil. Quelles traditions conserver et quelles autres laisser derrière soi ? Première et troisième génération ont chacune leur mot à dire.

Les angoisses de ma jeunesse

« Les larmes ont rempli ses yeux lorsque, à réception du courrier adressé par le laboratoire à son ex-épouse, celui-ci mentionnait que le spermogramme réalisé ne comportait aucune trace.
C’était en 1967, un an après son mariage et alors que son ex-épouse ne présentait aucun signe de grossesse (…) »

Sur un fond évoquant les affres de l’indépendance de l’Algérie et leurs conséquences sur les familles pieds-noirs, le lecteur découvrira l’histoire de Jean. Torturé par sa stérilité, il cherche à en découvrir l’origine et s’interroge : l’un de ses parents est-il le responsable de son malheur. Mais son père ou sa mère sont-ils bien les coupables ?
Plongeant en lui-même, Jean explore son passé et ses turbulences d’enfant, en quête de sa vérité.

La main sur le corps

« Quand elles se sont vues la première fois, leurs regards ont fait des étincelles comme des lucioles dans la nuit et même des éclairs, des décharges électriques. Elles ne savent pas encore ce qui les attend, mais elles le pressentent : une amitié totale et réciproque, sans doute scandaleuse, un rejet des autres, une incompréhension de la famille, une singularité lourde à porter, un insupportable silence, une déchirure assurée et des souvenirs de cristal, de ceux qui se brisent net, irréparables. »

Deux adolescentes, fières et attachantes représentantes des sixties, éprouvent dès leur rencontre un attrait irrépressible l’une pour l’autre. Bravade, rejet dépité des garçons ou appel de la nature imprévisible ? Amitié, admiration, amour ambigu se mêlent dans les yeux, les mains et les cœurs de ces jeunes filles, elles qui cherchent leur place dans un monde qu’elles arpentent et affrontent de concert, et qui fait tout pour les séparer.
Devenues adultes, les deux anciennes amies se retrouvent par hasard, bouleversées, et évoquent leurs parcours si opposés. Elles s’interrogent sur leur passé, leur résilience, leurs blessures, la destinée…
À quel moment se sont-elles fourvoyées ? Question existentielle, lancinante et vaine, quasi métaphysique qui taraude plus ou moins consciemment les personnages puisque jamais on ne retourne en arrière.

Pouvoir magique de la musique

« Je suis bien obligée de le reconnaître, je l’aime comme jamais je n’ai aimé. Demain dimanche, une randonnée avec mon club, le Babirandonneur, nous amènera sur les hauteurs d’Isola, j’en profiterai alors pour me confier à mes amies et leur faire partager mon bonheur. Qu’il sera agréable de marcher sur les sentiers de montagne, de traverser des forêts de hêtres, de sapins, de mélèzes, d’admirer les fleurs, les paysages verdoyants, de respirer un air parfumé de mille senteurs, de boire l’eau fraîche des sources, de faire travailler muscles et poumons, de partager ces mêmes plaisirs sains avec de sympathiques amis randonneurs ! »

Térésa, jeune et belle randonneuse passionnée par l’arrière-pays niçois dont elle connaît les moindres recoins, est un cœur à prendre. Elle rencontre Philippe, marié mais ô combien séduisant… puis croise le chemin d’Alex, fringant doctorant en pharmacie.
Comment la jeune femme va-t-elle résoudre son dilemme amoureux ? Une plongée vertigineuse à la découverte des ressorts de l’âme féminine, bercée par les accents déchirants d’Yseult mourante.

Otages

«S’il subsiste toujours parmi nous quelques convictions religieuses, la mienne pourrait se réduire clairement à cela : l’abjection perpétuelle de l’acte. Et toute mon histoire débute à partir de ce principe-là. Je dirais même qu’elle ne peut exister sans lui. Je veux vous inviter à comprendre ce que peut être le calvaire d’un homme « normal » ; ou, plus simplement, ce que peut être le calvaire de vivre.»

« À quel moment, dans la conscience collective, l’acte a-t-il pris le pouvoir et vaincu le nihilisme ? ».
Voilà l’unique question qui se poserait à l’homme s’il avait le courage de l’affronter. Présenté sous la forme gourmande d’un menu italien, cet ouvrage laisse exprimer les colères de plusieurs personnages, leurs angoisses et leurs faiblesses devant le silence du monde et le vacarme de nos congénères.
La table est dressée, les plats sont servis. Laissons-nous bercer par leur arôme doux-amer, et picorons ces pages au gré de nos appétits.

L’inanité de l’agitation humaine est griffée à la pointe sèche dans ce roman, collage de pensées, de poèmes et des voix entêtantes de ceux qui souffrent. Ondoyant, il nous dit l’altération que nous subissons tous, victimes consentantes de nos aveuglements.

La méprise de la confiance

« Elle serra cette main, une main ferme et douce à la fois et… quelque chose se figea dans leur geste et leur regard… ses yeux verts comme l’herbe des prairies et sa voix… douce comme le chant des oiseaux à la fin de l’été… sa grand-mère lui disait : « Lorsqu’on a un coup de foudre, on a l’impression de flotter à côté de soi ! » »

Anne, jeune retraitée, trouve la ferme de ses rêves dans un tranquille hameau du Cantal. Accueillie avec chaleur dans le quotidien de ses habitants, elle y trouve sa place et même l’amour, qu’elle pensait ne plus connaître, en la personne de Jean. Mais cette apparente sérénité idyllique s’avère trompeuse : crises, jalousies, drames… la vie joue parfois des tours cruels à qui recherche un bonheur simple.

Et si le meilleur était ailleurs…

« Il éprouve la peur de ne pas être aimé, de ne plus être loyal vis-à-vis de sa famille qui le connaît autrement. Mais s’il reste loyal avec celle-ci, il ne l’est pas avec lui-même. Être dans une conformité permet d’épargner les autres mais peut conduire à l’oubli de soi. »

Jérôme remet toute sa vie en question après un burn-out. A-t-il fait les bons choix ? Ne s’est-il pas oublié sur les chemins de la réussite ?

Pour reprendre contact avec sa part d’humanité et tenter de venir en aide aux autres, il se lance dans un projet de permaculture. Un défi ambitieux où se côtoient des êtres fracassés par le sort.

Le Clos – La démesure

« Quand après de nombreuses péripéties, la propriété fut mise en vente pour une bouchée de pain, une grosse bouchée pour moi, je me suis porté acquéreur. Heureusement pour moi, l’un des nombreux rêveurs m’ayant précédé sur cette période avait transformé quatre des dortoirs en trois suites et six chambres, véritablement luxueuses, avant de s’enfuir, poursuivi par les huissiers qui lui aboyaient aux fesses.
Entre quelques travaux supplémentaires d’aménagement, les taxes foncières et le flair aiguisé des huissiers, je me répétais que je pourrais bien passer du « Clos » à la « Cabane ». »

Renaud Fréville acquiert le Clos, l’orphelinat où il a passé sa jeunesse, pour le transformer en luxueuses chambres d’hôtes. Le projet inquiète et contrarie son entourage, suscite les jalousies. Bousculés par l’urgence et la pression sociale, notre homme et Julie, sa femme, tentent de rendre leur avenir brillant quand, de nulle part, réapparaît Monica, l’amour d’enfance de Renaud. Est-ce le signe que, décidément, tout doit changer dans la vie de Renaud ?
Roman foisonnant, « Le Clos – La démesure » invite à suivre les péripéties qui troublent le bel ordonnancement d’une vie. L’auteur orchestre avec jubilation la salve d’évènements qui mettent à mal les certitudes de son quadragénaire de héros.

Elle habitait à Sandwich

« Non, ceux qui sont partis n’ont pas de facto réussi.
Pourquoi tu ne nous as pas dit, ma belle société :
Que tes émigrés s’éprouvent dans leur propre déchirement et se trouvent parfois dans des conditions minables ?
Qu’ils goûtent tous les jours à la saveur de la séparation ?
Qu’ils ne sont pas en absolu des chanceux ?
Et que même s’ils se sont éloignés des risques qui les guettent à chaque instant, et que même s’ils croient avoir sauvé leur peau et celle de leurs enfants, ils ont parfois des cadavres dans leurs placards ?

Thérèse, Franco-Libanaise vivant à Sandwich, Midwest, a claqué la porte sans se retourner. À trente-sept ans, elle se questionne sur les raisons de son émigration et se demande si elle a fait les bons choix en suivant son mari aux États-Unis, dix ans auparavant. Cet exil, la fondation de sa famille et l’établissement de la réussite de son époux ont longtemps occupé son esprit… Aujourd’hui étreinte par une indicible nostalgie, elle remet tout en question, pour le meilleur ou pour le pire.

Le condamné

« Avec mon effondrement judiciaire, j’ai appris à hiérarchiser les coups durs. Ainsi, la perte de mon travail arrivait seulement en troisième position dans l’échelle de gravité de mes peines, derrière la prison et le divorce. Même le dégoût se banalise. J’accusais réception des mauvaises nouvelles, mais ma désocialisation me rendait insensible. »

Accusé du pire des crimes, reconnu coupable et condamné à la perpétuité incompressible, il purge sa peine, de longues années, avant d’être libéré en un coup de théâtre dont la société a le secret. Innocenté par la science mais encore à la marge, il fait ses premiers pas d’homme libre.
Alors qu’on lui parle de « malheureuse méprise », qu’on lui demande de ne pas faire de vagues, il rêve de voir l’effroi dans les yeux de ceux qui l’ont unanimement rejeté : épouse, parents, amis. Reprendre le cours d’une vie brisée, retrouver l’amour, le narrateur ouvre la porte d’un nouveau monde, celui de la résilience sans oubli.
Récit à la première personne, construit en courts chapitres incisifs, « Le condamné » met en exergue les valeurs humanistes que l’espace social ne possède plus, seules capables, peut-être, de sauver l’innocent de la folie.

La plume d’Eaube

« Eaube, différente des autres enfants de la famille, s’éloigne au fil des mois, elle ne semble plus la même. Elle travaille les week-ends, les vacances ; elle nettoie aussi la maison sous le regard critique de ma belle-mère. Elle semble avoir gardé sa gaieté, sa spontanéité ; elle sait qu’elle a trouvé son chemin, je la sens pleine d’espoir à l’idée de réussir ses études. Elle ne dit plus qu’elle s’ennuie comme elle le faisait parfois avant. »

Eaube croyait avoir laissé les malheurs derrière elle, après avoir enduré le décès de ses parents et les déchirements de sa fratrie durant leur succession… Malheureusement, la vie en décide autrement. Alors que des événements tragiques secouent le pays entier, le drame personnel d’Eaube se répète chez ses enfants et l’amène à intervenir avec fermeté.

Ici reposera A (O) Wilcory

« Elle déclinait, je vieillissais, nos amours propres et sincères décatissaient ensemble. Nous vivions en parallèle et nos penchants donnaient de la bande, de la débandade dans l’inclination, de quoi se jeter à l’eau et noyer une fois pour toutes nos émotions. »

Douze histoires d’amour, jalons mémorables d’une vie haute en couleur. En compagnie de sa dernière égérie en date, et sur l’air de « Quand j’étais chanteur », le narrateur savoure les réminiscences de ses affaires de cœur pas toujours solennelles. En veine de confidences, et sous l’effet de quelque alcool fort, il égrène aussi les faits historiques du siècle écoulé qui se sont malencontreusement, ou heureusement, greffés à ses amours.

La Rosseta

« L’instant d’un instant, notre vie peut changer de cap. Alors, s’offrent deux possibilités : rester sur place ou suivre la voie qui s’est ouverte. Peut-être qu’elle ne mène nulle part, mais je préfère vivre avec des remords qu’avec des regrets. »

Perdu dans une quête identitaire et cherchant un sens à son existence, le narrateur s’évade à Rome et y fait d’étranges rencontres… Revenu à Paris, il s’essaie à la politique, puis s’égare à nouveau et s’envole vers le Costa Rica. Une illumination plus tard, il rejoint la femme qui n’a jamais quitté son esprit… Pour le meilleur ou pour le pire ?
Un voyage à travers le monde et à travers l’amour, de soi, des autres, de la vie. Des questions en suspens. Qui est-il, l’homme du XXIe siècle ?

La lettre à Véra

« En vérité, à la lecture de « Lettre à Véra » il m’est apparu que la remémoration par l’auteur de notre relation amoureuse ne constituait qu’un pré-texte, un point d’entrée spécifique dans son récit autobiographique sur ses vingt premières années ; le moment où notre histoire commune prend fin et où commence pour lui une renaissance. »

Comme tout apprentissage, la jeunesse est une aventure complexe. Celle d’Alexandre, enfant du Casablanca d’autrefois, n’échappe pas à la règle, ni aux enchevêtrements, ni aux empêtrements… Son premier amour avec Véra et sa scolarité à la dérive y figurent en bonne place. Malgré tout, Alexandre croit en lui, il est prêt à tout pour faire de ses échecs autant de défis à relever, pour se trouver lui-même et ainsi trouver l’autre.

Parcours numéro treize

« Après des luttes acharnées, les batailles, la guerre livrée et gagnée contre les vilains crabes, la guerrière intrépide, encore un peu écorchée par quelques griffures, ressentit une légère brise annonciatrice d’une nouvelle vague, porteuse de remous et d’intenses émotions. »

Aurora grandit au Portugal, sous la dictature de Salazar. Son milieu d’origine, la tradition, l’époque, tout la destine à devenir une épouse soumise. Mais, éternelle révoltée, Aurora entreprend de se libérer du joug. Elle, la petite dernière de la fratrie, la treizième, va se battre pour accomplir ses rêves. Émigrée à Paris pour offrir une existence meilleure à ses enfants, elle devra également livrer un impitoyable combat contre la maladie.

Ma dernière cavale avec le chien Marcel

« Malgré mes yeux fermés, une étrange sensation d’être observé, me gagna lentement. Je ne m’en étais guère préoccupé, pensant qu’il s’agissait d’un de ces rêves à demi éveillé, que parfois il nous arrive de faire. Cette présence, se faisait toujours plus insistante. J’ouvris donc un œil, puis rapidement le deuxième. Devant moi, un chien était assis. Je n’avais aucune crainte, mais plutôt l’envie de faire sa connaissance.
– Salut le chien, lui dis-je. »

Philippe Dubervil, fraîchement retraité, embarque dans un vieux side-car avec pour seul mot d’ordre : liberté ! Accompagné de Marcel, le chien qu’il recueille en cours de route, il entame un périple riche en rencontres et rebondissements. Un voyage en forme d’évasion qui fait battre le cœur et ouvrir tout grand les yeux.

La Souciance

« En arrivant au village, j’ai aussitôt ressenti que quelque chose se jouait du temps. Un « je-ne-sais-quoi » qui frissonnait à la surface du présent. Comme un air de commencement.
D’ordinaire, lorsqu’on se rend quelque part, la destination est connue. On sait où le chemin nous mènera. On sait où l’on va et, normalement, par où aller. Sans que l’ordre du monde, de son monde, n’en soit bouleversé. Ce fut différent, cette fois.
Tous les commencements sont porteurs d’infini… »

Un couple de voyageurs fait halte dans un village suspendu entre mer et montagne. Une étape de plus, somme toute ordinaire, lors d’un périple estival sans but précis. Mais ce qui aurait pu n’être qu’un simple instant de découverte heureuse au gré du vent révèle d’emblée une autre dimension, singulière, insolite. Cette fois, ici, les choses sont différentes… L’évidence du lieu, fragile, immédiate et surprenante, dessine alors pour le couple un futur inattendu. Un moment hors du temps, une réflexion profonde, une poésie intime induite par un pays propice à l’introspection et à la découverte de la « souciance ».

Péripéties d’une vie

« Je posai cette question non sans penser à mon état ; en fait, à mon retard social qui me conduit à voir le mariage, le fait de fonder un foyer et celui d’avoir des enfants comme des faits sociaux qui relèvent du luxe et qui jamais ne se trouveront à ma portée. »

Son extrait de naissance ayant été corrompu en sous-préfecture, le narrateur de ce récit ne peut passer son baccalauréat… mais il ne baisse pas les bras pour autant. Commence alors une longue bataille scolaire, de cours du soir en démarches estudiantines, pour surmonter les obstacles à la reconnaissance de son savoir et enfin, renaître officiellement aux yeux du monde.