« Je pressentais le lieu
Le moment
La lune bleue
Comme si la mémoire précédait l’action »
Une tension traverse les poèmes de Maxime Crubilé-Vilmain. L’amour s’y trouble, la mémoire vacille, le temps entaille. Les images surgissent par à-coups, entre manque et débordement, pour tenter de retenir ce qui s’effondre ou fuit.
Théâtre de naufrages tragiques comme de navigations héroïques, souffle salé, vivant, organique, la mer, omniprésente, vient battre les pages.
Engagée dans sa vie d’entrepreneure, Maxime Crubilé-Vilmain n’en reste pas moins profondément attachée à la littérature.
Auteure d’un premier recueil intitulé « Mers, soleils et basculement », elle voit ses poèmes naître la nuit et prendre forme au matin, en un mouvement de ressac qui vient bercer les silences.
Une poésie vibrante et habitée. Entre amour troublé et souffle marin, Maxime Crubilé-Vilmain livre des textes intenses, portés par un rythme de ressac aussi intime que puissant.