DE L'AUTEUR
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Rencontre avec... Ada Raynal-Vulpiani

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Il s’agit d’un roman mettant en scène une femme trentenaire vivant sur la Côte d’Azur de nos jours. Elle fait sa vie, insouciante, jusqu’au jour où tout bascule. À cause de quoi ? Lisez pour le découvrir.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Les livres bien entendu, mais aussi le cinéma, la musique… L’art en général. Ma propre vie, mes expériences, mon vécu, mes désillusions, mes cicatrices. La nature, les êtres humains, les animaux. Tout peut déclencher en moi l’inspiration. En somme, la vie et le monde m’inspirent au quotidien.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Il n’y en a pas un en particulier. Enfant, on me contait des histoires et on m’offrait des livres. Quand j’ai su lire seule, la lecture était mon activité favorite, je m’y adonnais sans me poser de question, lire est un automatisme. Il n’y a donc pas un livre mais l’ensemble de tous ceux que j’ai lus qui m’ont donnée envie de créer à mon tour une oeuvre littéraire. De faire vivre cette magie que je vivais en lisant à d’autres, en écrivant.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Perfectionniste, empathique, solitaire.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Une parmi celles de Sénèque. Impossible de choisir.

6. Quel est votre mot préféré ?

Magnifique.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

C’est le soir, seule dans ma chambre, un casque sur les oreilles écoutant de la musique classique, ou bien en étant dans le silence total, que je suis la plus à même à écrire. J’ai besoin d’être tranquille, isolée, et là les mots s’enchainent, se font et se défont. J’écris jusqu’à ce que je sente un sentiment d’avoir achevé quelque chose. Je ne regarde pas l’heure ni ne vois le temps passer. C’est la nuit que la magie opère pour moi.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

L’alchimiste de Paulo Coelho.

9. Stylo ou clavier ?

Les deux. J’ai une dizaine de carnets remplis que je range soigneusement, je griffonne tous les jours. Mais concernant les manuscrits, c’est sur l’ordinateur que je les tapes. Il est plus facile de supprimer, d’aller à un passage puis à un autre, de faire des recherches et de noter de suite ce que l’on a trouver, et puis le volume est plus conséquent, cela me fait moins mal aux mains de taper que d’écrire, car au bout d’un moment mon poignet devient douloureux.

10. Le mot de la fin ?

J’ai réalisé un de mes rêves : publier un livre, mais sans lecteurs ce rêve n’est rien. J’espère donc que des gens apprécieront mon style, ce livre et ceux à venir car je compte bien en publier d’autres et un jour réaliser un autre rêve : vivre de mon écriture.