À l’origine de cette première nouvelle, des notes, éparses, retrouvées dans un carton durant un déménagement et qui ont conduit Christophe P. Cretton à une prise de conscience. Écrire et vivre pleinement la soif d’expression artistique : voici maintenant son credo, le reflet de la fantaisie de vivre de ses héros de papier.

DE L'AUTEUR
PRIX PAPIER
11,90 En Stock

PRIX NUMÉRIQUE
6,99 En Stock

Rencontre avec... Christophe P.Cretton

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C’est la première nouvelle d’une trilogie qui incarne l’intime, et traduit ce besoin de vouloir nécessairement le matérialiser. Cela pour mieux le supporter, jusqu’à en atteindre son point de rupture. J’utilise le genre du polar pour sa dynamique, en transposant l’intrigue d’une enquête policière sur une enquête intrinsèque pour découvrir, ou pas, qui est l’assassin de cet intime.

  1. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

Aujourd’hui, j’ai envie de connaître le message que le lecteur comprendra en lisant mon livre et quelle en sera son interprétation. Rendez-vous donc en librairie, et parlons-en ! Je rajouterais seulement que je me suis amusé avec les mots en les heurtant, et à rassembler une part infime de la richesse de la langue française, dans sa subtilité et sa grossièreté.

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Tout. Absolument tout ce qui m’est proposé de vivre chaque jour. Un décolleté, un silence, une bousculade, une haleine, de l’eau-de-vie, du moment que les sens sont en alerte.

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Aucun livre en particulier. Je dirais plutôt un opéra que ma mère m’a fait écouter quand j’avais cinq ans : la flûte enchantée de Mozart. C’est alors qu’est né un désir primitif : celui d’exprimer des émotions et de les sublimer. N’ayant aucun talent musical particulier, j’ai pris plus tard une feuille et un crayon.

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Lent, paradoxal, hasardeux.

  1. Quelle est votre citation favorite ?

Il y en a tant, mais la dernière en date que j’ai lue est une citation de George Bernard Shaw : le bonheur est comme le blé : On ne devrait pas avoir le droit d’en consommer si on n’en produit pas.

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

En principe, j’écris au petit matin quand je me réveille. Sans me l’imposer, mais il y a des matins, où même encore endormi, tout me semble devenir évident, fluide, vrai. Le reste de la journée n’est que récolte d’idées, exploration d’humeurs et débauche de réflexions.

  1. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

J’ai commencé à écrire une deuxième nouvelle, sans surprise. Ce qui me plairait aussi, c’est de rencontrer d’autres artistes et de créer ensemble. Écrire un livre est essentiellement un exercice d’introspection, donc pourquoi pas ne plus écrire exclusivement « pour » mais également « avec ».

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

D’origine suisse, le chauvinisme aurait dû me diriger vers un éditeur suisse, mais n’ayant pas ce défaut, et d’autant plus qu’aucun parmi eux ne m’a vraiment captivé, j’ai appelé une ancienne amie de Paris qui m’a aussitôt référencé les éditions du Panthéon. Manuscrit envoyé sur le vif et…

  1. Le mot de la fin ?

Amen

Découvrir Requiem pour un cheveu de Christophe P.Cretton : https://bit.ly/3u7XN9G