Parisien d’origine, Emmanuel Decroix est venu s’installer au milieu de la forêt du massif vosgien après une longue carrière. Aujourd’hui, avec recul, il partage son analyse de la société et nous propose des pistes concrètes pour un changement qui semble inéluctable.

DE L'AUTEUR
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Rencontre avec... Emmanuel Decroix

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

C’est encore un essai, le quatrième. Je dénonce, une fois de plus, les mensonges du pouvoir. Dans cet ouvrage j’ai choisi de me limiter au thème écologique. Je démontre comment l’’écologie est prise en otage pour servir de prétexte à justifier des taxes totalement absurdes. Aujourd’hui le débat sur le réchauffement de la planète est clos. Nous devrions nous contenter et nous satisfaire de la seule pensée officiellement admise, à savoir que ce réchauffement serait dû uniquement à l’activité humaine. Or, il se trouve que cette version est contredite par des scientifiques de grandes valeurs auxquels les médias « oublient » de donner la parole.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

L’actualité, le comportement de mes contemporains et l’étude critique des dirigeants de notre monde d’une manière générale et de la France plus particulièrement.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Plus qu’un livre, c’est un ensemble de lectures. Je lis essentiellement des essais et des biographies. A la fin d’une lecture, je repense à tout ce que j’ai lu et apporte souvent des critiques qui m’incitent à engager des recherches personnelles sur le sujet. Parfois le sujet ne me paraît pas exploité totalement, alors je me lance dans l’écriture.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Critique, liberté et indépendance, mais ils sont très proches l’un de l’autre, voire interdépendants. Aussi, je me suis créé ma propre devise qui se trouve être aussi un triptyque : Conscience, Honnêteté, Responsabilité.

5. Quelle est votre citation favorite ?

De fait, il y a beaucoup de citations qui me plaisent. Hélas, maladie contagieuse de nos élites autoproclamées, elles sont souvent revendiquées et décortiquées d’une façon purement intellectuelle mais ne sont pas appliquées de façon concrète. J’aime bien celle de Beaumarchais : « Sans liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur » que je rapproche de l’observation de Benjamin Franklin : « Un peuple capable de sacrifier un peu de sa liberté pour plus de sécurité ne mérite ni l’une ni l’autre et perdra les deux »

6. Quel est votre mot préféré ?

Amour parce que je crois que l’avenir de l’Homme ne peut passer que par l’amour. Il n’y aura pas de paix sur notre planète tant que l’homme ne sera pas capable d’aimer. Je suis persuadé qu’un jour – que nous ne verrons probablement pas – l’Homme devra se rendre à cette évidence.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n’ai aucun rituel parce que je fuis tout ce qui ressemble à un rituel. Un rituel correspond, pour moi, à mettre un pied dans le monde de l’aliénation et l’autre dans celui de la dépendance.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Il y a tellement de beaux ouvrages qu’il est difficile d’en choisir un seul. Si c’est un bon livre, en général, c’est le dernier que j’ai lu. J’ai beaucoup aimé un livre terminé il y a quelques mois : La physique de la conscience. Mais il y en a tant d’autres, parmi les plus célèbres Le petit prince, L’alchimiste, etc.

9. Stylo ou clavier ?

J’écris tellement mal que n’arrive pas toujours à me relire. Donc, essentiellement le clavier c’est plus facile pour me relire et me corriger, mais j’utilise aussi le stylo pour prendre des notes à la volée.

10. Le mot de la fin ?

Un seul me paraît restrictif, alors permettez-moi – j’abuse peut-être – de profiter de la possibilité que vous m’offrez pour en choisir deux : Éternité et Sagesse.