DE L'AUTEUR
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Rencontre avec... Jean-Pierre Ciocco

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Dans le premier chapitre de mon livre, je décris chronologiquement le traitement de la leucémie, que j’ai contractée en 2013. Dans le contexte de ce récit, j’évoque des anecdotes en marge de mes pérégrinations médicales mais aussi des réflexions au sujet des problèmes environnementaux. Je termine ce chapitre en invoquant ce que d’aucun prétende, qu’au moment de la mort on voit défiler son parcours de vie, ce qui me permets d’enchaîner le deuxième chapitre, dans lequel, j’évoque des chroniques de vie relatives à l’enfance et à l’adolescence de ma mère. Les événements que je relate se sont déroulés durant la période de l’entre-deux guerres. Ils dépeignent le microcosme d’un petit village en Suisse et m’ont permis de décrire le mode de vie de cette époque, simple et laborieuse, mais aussi avec ses peines, ses drames, ses joies et ses anec­dotes souvent pittoresques, parfois grivoises. Je me remémore également quelques faits marquants qui ont émaillés mon parcours de vie.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Ecrire une fiction ? Difficile pour moi de me plonger dans l’imaginaire, de trouver une intrigue. Alors j’ai choisi de m’inspirer de faits réels.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Ce n’est pas un livre précis qui m’a donné envie d’écrire. C’est le goût de l’écriture au travers de la rédaction de nombreux documents techniques durant ma carrière professionnelle, qui a éveillé en moi l’envie d’écrire dans un autre registre, écrire un roman dont le résultat est ce livre de témoignage.  

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Je pense faire preuve d’ouverture d’esprit, notamment sur ce qui bouleverse le monde d’aujourd’hui, la démographie et ses aspects socio-économiques, le dérèglement climatique, la condition animale, la quatrième révolution industrielle. Je suis quelqu’un de combatif. C’est ce que j’ai démontré en me battant de toutes mes forces contre la maladie, Je déteste la procrastination. Avec moi tout est organisé, planifié et si une action doit être accomplie à moment donné, elle le sera. Cette façon d’agir agace parfois mon entourage.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Ne maudissez pas la pluie car tôt ou tard elle laissera sa place au soleil.

6. Quel est votre mot préféré ?

Empathie. Sentiment que j’ai ressenti de la part du personnel soignant. Sentiment dont devraient faire preuve les dirigeants à l’égard de la classe laborieuse. Mais aussi sentiment que peuvent ressentir les animaux envers leurs congénères, lorsque l’un d’eux souffre.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je consigne mes idées dans un carnet que j’ai toujours sur moi. Et lorsque dans mon esprit, je les ai synthétisées, je m’installe au clavier pour les mettre en forme. Après une première saisie, je retravaille mon texte le lendemain, sur la base d’une impression sur papier qui m’offre une approche de lecture différente de celle de l’écran.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Vivement après-demain de Jacques Attali car s’il exprime les craintes du monde de demain, il garde  néanmoins l’espoir d’un monde meilleur après-demain.

9. Stylo ou clavier ?

Je privilégie le clavier de l’ordinateur, pour les fonctionnalités du traitement de texte et son correcteur orthographique, pour l’accès en ligne au dictionnaire et la possibilité d’enrichir mon vocabulaire en recherchant des synonymes. Et plus généralement pour l’ouverture au monde de l’information que nous offre Internet.

10. Le mot de la fin ?

Contre la leucémie, les traitements chimiothérapiques et la greffe de cellules souches de moelle osseuse, offrent de réelles chances de rémission, voire de guérison. Mon récit, est celui d’un homme qui fait preuve de courage et de pensée positive face à la maladie. Mon expérience est susceptible de donner du courage et de l’espoir aux personnes confrontées à de graves maladies. La rédaction de ce livre a représenté pour moi un exutoire pour tout ce qui me dérangeait et me posait problème.