DE L'AUTEUR
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Rencontre avec... Julie Carry

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

J’ai écrit « L’élitisme à la française » suite à ma première année en tant qu’enseignante dans un des établissements les plus durs de France en Seine Saint Denis. J’avais envie dans un premier temps, de partager mon vécu en école préparatoire et surtout de parler des codes qu’il faut avoir pour suivre les voies les plus élitistes en France. Au travers du personnage principal Alice, je souhaitais montrer la souffrance des jeunes étudiants face à la difficulté d’apprendre à apprendre et face à la pression sociale et familiale. Je souhaitais dans un second temps, dénoncer l’inégalité en France face à la culture, la littérature ainsi qu’aux études supérieures. Parler du déterminisme social en France que j’ai connu étudiante et que je vois aujourd’hui en tant qu’enseignante m’a permis de livrer sur papier tout mon désarroi et ma souffrance que je vis au quotidien.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes sources d’inspirations sont les auteurs classiques de mon enfance comme Victor Hugo, Romain Gary, Stendhal…

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Le livre qui m’a donné envie d’écrire est « La promesse de l’aube » de Romain Gary.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

En trois mots je suis expressive, sportive et fière.

5. Quelle est votre citation favorite ?

Ma citation favorite est « Le plaisir se ramasse, la joie se cueille, et le bonheur se cultive », de Bouddha.

6. Quel est votre mot préféré ?

Mon mot préféré est « chouette » parce qu’il ne faut pas avoir peur de dire que c’est « chouette » ce que l’on voit, fait ou partage.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Mon rituel d’écriture c’est le matin très tôt alors que tout le monde dort encore.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

Le livre que j’aurai aimé écrire « Le rouge et le noir », de Stendhal.

9. Stylo ou clavier ?

J’écris toujours au stylo dans un cahier les petits détails importants et au clavier pour ce qui est du manuscrit.

10. Le mot de la fin ?

Le mot de la fin « Ecrire c’est aussi de ne pas parler. C’est se taire. C’est hurler sans bruit », Marguerite Duras.