Marie-Claude Blondeau est issue d’une fratrie frappée par une maladie génétique. Elle a pris la décision de suivre une formation de psychologie afin d’être en mesure d’accompagner et d’aider au mieux les patients souffrant de leucodystrophies ainsi que leurs proches.

DE L'AUTEUR
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Rencontre avec... Marie-Claude Blondeau

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ? 

Le retour sur un passé qui est à l’origine de la vie choisie aujourd’hui, faite de rencontres exceptionnelles, pourtant dans un contexte médical particulièrement douleureux : accompagner des patients, des familles sur le chemin de la maladie, et faire un bout de chemin avec eux…

2. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ? 

Je souhaite faire connaître aux lecteurs la possibilité de vivre des épreuves que l’on pense terriblement injustes et abominables, qui peu à peu nous rendent plus forts. Finalement, elles nous forgent et il est possible d’être heureux.

3. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Mes expériences personnelles. J’ai la chance incroyable de vivre dans une famille unie et aimante et j’ai conscience d’être celle que je suis aujourd’hui grâce à ce « terreau ».

4. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Aucun… Juste le souhait de faire une relecture de vie.

5. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Accessible, bienveillante, empathtique.

6. Quelle est votre citation favorite ?

« Regarder l’autre, l’écouter, lui sourire, s’intéresser à lui, d’après moi c’est le commencement de l’être humain » Soeur Emmanuelle.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Je n’ai pas de rituel bien précis. C’est une toute première expérience.

8. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Je n’en ai pas à cet instant. Je savoure déjà la concrétisation de mon projet.

9. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

J’ai soumis mon manuscrit à quatre maisons d’édition. Les Éditions du Panthéon ont été les premières à me donner un avis favorable et j’ai eu une très bonne communication avec le directeur qui a pris la peine de s’entretenir avec moi, m’a impressionnée et m’a permis une confiance +++.

10. Le mot de la fin

J’ai pris beaucoup de plaisir à coucher sur le papier le récit de ma vie. Je ne suis pourtant pas une héroïne mais ce récit m’a permis de prendre conscience de la valeur de la vie et de la richesse qu’elle offre.