Rencontre avec... Monique Ickx
- Pouvez-vous nous présenter votre livre ?
Mon récit fait traverser au lecteur l’épaisseur d’une vie écoulée. Le « Long voyage » commence il y a presque cent ans par une peinture de la vie telle qu’elle était dans les années trente. Il se poursuit, impressionniste, jusqu’à une réflexion sur le grand âge.
- Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?
La beauté de l’existence humaine où les épreuves inhérentes à toute vie sont surmontées par la joie qui demeure malgré les larmes.
- Quelles sont vos sources d’inspirations ?
Les philosophes. Et le contact avec autrui.
- Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?
Ce sont plutôt les appels pressants d’un ami, auteur d’un livre sur la beauté (Yves Quéré, « De la beauté : Vingt-six ariettes », Odile Jacob, 2021).
- Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?
Nonagénaire. Belge de cœur. Vivante.
- Quelle est votre citation favorite ?
J’en retiens deux :
« L’homme est vieux quand les regrets ont pris chez lui la place des rêves. »
« À qui puis-je être utile, agréable, aujourd’hui. Voilà chaque matin ce qu’il faudrait se dire. »
- Quel est votre rituel d’écriture ?
Installée à mon bureau et en silence.
- Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Un livre sur la cuisine philosophique.
- Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?
Sur sa réputation de découverte des talents.
- Le mot de la fin ?
Poursuivre mon chemin.










