Thème : Romans policiers

Tous des chiens galeux

« Le ballet des hommes de la scientifique, aux allures de cosmonautes dans leur combinaison et leurs bottes blanches, semblait toucher à sa fin. Celui qui devait être le chef de groupe avait rassemblé sa tribu devant l’université et faisait apparemment un point avec, dans les mains, ce qui ressemblait à s’y méprendre à un plan des locaux. Plusieurs boîtes étaient empilées à leurs pieds et les policiers faisaient l’inventaire de leur butin, genre carte au trésor, les hélicoptères en moins. »

Sylvie Pagini, la quarantaine chic, est professeure à l’université et n’apprécie que très modérément son métier et ses collègues. Au moment où elle pensait que sa carrière n’évoluerait plus, elle se voit du jour au lendemain propulsée, par son directeur, cheffe de projet dans le cadre de la préparation d’un colloque international.
Alors que cette nouvelle responsabilité aurait dû la hisser au sommet de la gloire dans la sphère universitaire, l’enseignante va vivre un véritable calvaire et devoir faire face à de nombreuses péripéties qui finiront par la mettre en danger.
Pourquoi son assistant qui lui était entièrement dévoué disparaît-il subitement à quelques jours du colloque ? Quels sont les liens obscurs qui se tissent entre les membres de son équipe et qui conduisent parfois certains à des passages à l’acte effroyables ?
Pourquoi cette association de réinsertion installée chaque semaine dans le hall de la faculté pour vendre des gâteaux, connaît-elle autant de turbulences ?
Existe-t-il un lien entre ces différents éléments ou est-ce simplement le fruit du hasard ?
Docteure en gestion, Michèle Van de Portal publie. habituellement dans des revues scientifiques traitant des Ressources humaines. Passionnée de littérature policière et de romans psychosociologiques, elle met à nouveau en scène dans ce roman très noir, le tandem improbable des deux policiers Zandi et Djorka.

Crimes en héritage

« Paul ne répond pas. Il ne peut plus répondre ! Il faut qu’il s’allonge, il va tomber. La tête à dix centimètres de la table, les bras lourds, il fait un geste vers le stylo qui se trouve tout près de lui.
L’inspecteur se précipite avec le procès-verbal et fait signer les aveux de Paul Laugier.
À la question de savoir s’il a un avocat, il répond par la négative d’un hochement de tête : on lui en désignera un d’office. »

Père et époux modèle, Paul Laugier occupe paisiblement sa retraite à jardiner et à rendre service à son village. Au cours d’une randonnée qu’il organise, il rencontre une femme mariée qui lui fait perdre la tête. Quand le mari de sa maîtresse est assassiné, tous les soupçons pèsent alors sur le pauvre Paul qui voit le piège se refermer sur lui. Traîné aux assises, va-t-il parvenir à prouver son innocence ?

Le Cadavre récalcitrant

« Bernard Lariège était à l’origine un éditeur spécialisé qui publiait, certes des  auteurs engagés, mais aussi quelques poètes contemporains, généralement allemands. Incidemment, Charles feuilleta, d’un air distrait, plusieurs revues qui étaient rangées sur l’une des étagères. Son regard s’arrêta sur le titre étrange d’une publication, « Le Cadavre récalcitrant». Après avoir constaté que le rédacteur en chef de cette revue, au demeurant confidentielle, était un certain Bernard Lariège, il reposa le volume en songeant qu’il était en train de s’égarer. »

11 avril 1971 : un célèbre dramaturge meurt assassiné près de son domicile parisien. Un suspect est rapidement arrêté et l’affaire est sur le point d’être classée… C’est sans compter sur l’enquêteur Charles Dangel, qui découvre que l’un des ancêtres de la victime est décédé dans les mêmes circonstances, exactement cent ans plus tôt. L’histoire se répète et les deux victimes ont d’autres points communs, comme cette revue au titre étrange dans laquelle ils écrivaient tous deux… Charles Dangel n’est pas au bout de ses surprises.

Vengeance à l’hôpital

« Un repas raté au restaurant se remet à plus tard, tandis qu’un patient qui nous quitte le fait pour toujours. »

Le docteur Landry travaille à l’unité des soins intensifs, où il accueille un patient particulier, puisqu’il s’agit d’un confrère. La mort suspecte de ce dernier et l’enquête policière qui suit vont mettre à mal toutes ses certitudes. Parviendra-t-il à découvrir la vérité ?

La fille des forces de l’ordre

« – Je vous préviens juste que vous aurez une nouvelle victime à trouver dans quelques jours… Ah oui, n’essayez pas de me chercher ni de me contacter, c’est moi qui vous contacterai…
Il a raccroché aussitôt. Et apparemment, l’appel était trop court pour le localiser. Pourquoi moi ? Pourquoi pas un flic qui a de l’expérience dans ce domaine ? »

Marie Hans a choisi de devenir gendarme. Elle fait rapidement la preuve de son efficacité à résoudre des enquêtes complexes, malgré la présence envahissante de son père, policier. Il lui faut maintenant faire des choix personnels décisifs, qui pourraient bien mettre sa vie sens dessus dessous.

Un traitement de choc

Effectivement, il n’y avait personne. Tout l’appart était plongé dans le noir, aucun volet ouvert. Ça sentait le renfermé. Et le plus intéressant, c’est qu’ils ont trouvé du sang dans la salle de bains… beaucoup de sang. Il y en avait partout. C’était assez impressionnant apparemment. Mais pas de corps.

Une valise volée contenant des membres humains, des corps sans lien apparent retrouvés dans des endroits abandonnés, une formule étrange et incompréhensible, un psychiatre un peu trop sûr de lui… À peine revenue dans sa Bretagne natale, Myriam va voir son quotidien devenir sérieusement mouvementé ! Avec sa nouvelle équipe, la jeune policière tente d’élucider ces mystères. Elle n’est pas au bout de ses surprises.

Comment prendre de la vitesse sur un circuit gardé par une oie

« – C’est quoi, ce jeu ? Pourriez-vous m’expliquer comment ça marche ? (…) – Il s’agit du jeu de l’oie, mon pote ! Nous tirons des dés imaginaires, nous avançons, nous rencontrons des obstacles, des entraves. »

Romain Vidal est né trop vieux : atypique et nonchalant, à bientôt 18 ans il n’aime rien d’autre que lire et méditer. Resté seul à Paris le temps des vacances, il erre dans la capitale à la recherche de diversions pour oublier Mirabelle, son amour fruité.

Dans le jeu de société grandeur nature imaginé par l’auteur, les pions sont des personnages aussi bigarrés qu’absurdes, tendres que mauvais pour qui tout semble possible. Riches, pauvres, paresseux, pervers, poètes et pour les plus audacieux, amoureux, ils sont la foule de ceux que l’on croise tous les jours au détour de chaque ruelle parisienne.