Avec une clarté de ton rare, Monique Ickx restitue non seulement les faits, mais l’esprit d’une époque. Son écriture sobre éclaire les grands bouleversements comme les détails du quotidien. Elle interroge le poids des origines, la résistance intime, les gestes de survie, et cette lente conquête de soi que traverse toute vie lucide. Une mémoire incarnée, habitée, qui parle au-delà d’elle-même.

DE L'AUTEUR
PRIX PAPIER
21,90 En Stock

PRIX NUMÉRIQUE
12,99 En Stock

Rencontre avec... Monique Ickx

 

  1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Mon récit fait traverser au lecteur l’épaisseur d’une vie écoulée. Le « Long voyage » commence il y a presque cent ans par une peinture de la vie telle qu’elle était dans les années trente. Il se poursuit, impressionniste, jusqu’à une réflexion sur le grand âge.

 

  1. Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?

La beauté de l’existence humaine où les épreuves inhérentes à toute vie sont surmontées par la joie qui demeure malgré les larmes.

 

  1. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Les philosophes. Et le contact avec autrui.

 

  1. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

Ce sont plutôt les appels pressants d’un ami, auteur d’un livre sur la beauté (Yves Quéré, « De la beauté : Vingt-six ariettes », Odile Jacob, 2021).

 

  1. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Nonagénaire. Belge de cœur. Vivante.

 

  1. Quelle est votre citation favorite ?

J’en retiens deux :

« L’homme est vieux quand les regrets ont pris chez lui la place des rêves. »

« À qui puis-je être utile, agréable, aujourd’hui. Voilà chaque matin ce qu’il faudrait se dire. »

 

  1. Quel est votre rituel d’écriture ?

Installée à mon bureau et en silence.

 

  1. Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?

Un livre sur la cuisine philosophique.

 

  1. Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?

Sur sa réputation de découverte des talents.

 

  1. Le mot de la fin ?

Poursuivre mon chemin.