Rencontre avec... Merieme Hawa
- Pouvez-vous nous présenter votre livre ?
Mon livre raconte l’histoire de Lara, une jeune Palestinienne dont la vie bascule lorsque son père est emporté par les ravages de la guerre. Avec sa mère et ses frères, elle fuit vers la Jordanie, cherchant une vie en paix. À travers ses yeux, le lecteur découvre le processus douloureux de l’exil, les défis de la perte et le pouvoir de l’écriture et de l’art comme moyens de guérison.
- Quel message voulez-vous transmettre au lecteur ?
Je souhaite transmettre un message d’espoir et de résilience. Malgré les épreuves et les souffrances, il est possible de trouver des moyens de se reconstruire, de transformer la douleur en créativité et de garder vivantes nos aspirations pour un avenir meilleur.
- Quelles sont vos sources d’inspirations ?
Mes sources d’inspiration viennent de l’histoire du peuple palestinien, des témoignages de ceux qui ont vécu l’exil, ainsi que des artistes et écrivains qui ont su donner voix à la souffrance et à l’espoir à travers leur art.
- Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?
Un livre qui m’a profondément marqué est « Le Pain Nu » de Mohamed Choukri. Sa façon d’aborder la douleur et la quête d’identité a résonné en moi et m’a donné l’envie de partager des histoires similaires.
- Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?
Passionnée, empathique, déterminée.
- Quelle est votre citation favorite ?
« L’écriture est une forme de résistance. » – Cette citation évoque le pouvoir des mots face à l’adversité.
- Quel est votre rituel d’écriture ?
J’aime m’installer dans un endroit calme, souvent avec de la musique douce en fond, et écrire à la main dans un carnet. Cela me permet de me concentrer et de laisser libre cours à mes pensées.
- Quels sont vos projets d’écriture pour l’avenir ?
Je prévois d’explorer d’autres histoires qui mettent en lumière des expériences humaines à travers le prisme de la guerre et de l’exil, ainsi que de développer des projets artistiques qui allient écriture et art visuel.
- Comment s’est fait le choix de votre maison d’édition ?
J’ai choisi ma maison d’édition pour son engagement envers les voix marginalisées et sa volonté de publier des récits qui traitent de l’identité et de l’exil. Leur mission résonne avec la vision que j’ai pour mon livre.
- Le mot de la fin ?
L’histoire de Lara est celle de nombreux êtres humains, et j’espère qu’elle touchera le cœur des lecteurs, les incitant à réfléchir sur la beauté de la résilience et l’importance de l’empathie dans notre monde.











