Ses missions en tant qu’infirmier militaire, associées à ses voyages privés ont mené plusieurs fois Alain Gardella de l’Afrique à l’Asie. Aujourd’hui infirmier libéral, il signe un premier roman drôle et fantastique, qui nous fait voyager… à travers le temps.

DE L'AUTEUR
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Rencontre avec... Alain Gardella

1. Pouvez-vous nous présenter votre livre ?

Il s’agit d’une fiction humoristique. Le héros, après avoir fait le pari fou de pénétrer dans l’Elysée et d’y passer la nuit, parvient à se cacher dans les caves du palais, échappant ainsi aux fouilles minutieuses des services de sécurité. C’est dans un réduit qui lui sert de planque qu’il tombe sur un coffre qu’il a le malheur d’ouvrir et qui va le transporter loin en arrière dans le temps. Il a alors bien du mal à comprendre, et à accepter, qu’il n’est ni plus ni moins tombé sur les lieux de l’état-major de Napoléon Ier, en pleine bataille d’Austerlitz. Il réussit à s’échapper et remettant la main sur le coffre, à ce seul détail près que, en posant les pieds sur une île quelque part dans le pacifique, lieu de sa seconde étape, il réalise que l’empereur s’était accroché à lui au moment où il l’ouvrait et que désormais il allait devoir composer avec lui. Voyage dans le temps aux atours rocambolesques, ce roman est une suite de péripéties invraisemblables au cours desquelles deux personnages que tout oppose vont devoir vivre une cohabitation parfois compliquée mais souvent hilarante.

2. Quelles sont vos sources d’inspirations ?

Sans doute les voyages et l’Histoire. Ce roman est un mélange des deux.

3. Quel est le livre qui vous a donné envie d’écrire ?

« LE VIEUX QUI NE VOULAIT PAS FÊTER SON ANNIVERSAIRE » de Jonas Jonasson.

4. Si vous deviez vous décrire en trois mots, quels seraient-ils ?

Humain, apaisé, joyeux .

5. Quelle est votre citation favorite ?

« On n’est jamais puni pour avoir fait mourir de rire. » Proverbe chinois.

6. Quel est votre mot préféré ?

Bonheur.

7. Quel est votre rituel d’écriture ?

Aucun. C’est selon le moment, l’envie, le besoin de créer.

8. Le livre que vous auriez aimé écrire ?

« Le guide des égarés » de Jean d’Ormesson.

9. Stylo ou clavier ?

Clavier.

10. Le mot de la fin ?

S’aimer soi-même pour mieux aimer et aider les autres. Prendre conscience de la beauté de ce qui nous entourent et fuir les esprits chagrins et malsains. Aimer la vie et chasser les peurs qui nous empêchent d’avancer. Croire en soi.