Thème : Témoignages

Chauffeur-Taxi Parisien Tome V

« Après avoir exercé comme chauffeur de taxi parisien pendant plus de 37 ans, j’ai constaté que l’équilibre émotionnel de certains de mes clients s’était progressivement dégradé dans la population, à mesure qu’augmentaient les résultats douteux et l’efficacité controversée. J’ai eu la chance, grâce au monde invisible, c’est-à-dire certains de mes clients que je rencontre au jour le jour dans mon taxi, de comprendre que certaines difficultés dans ma vie professionnelle sont empoisonnées et que ce sont des enseignements.
Ces trajectoires professionnelles, ces enseignements, ces contributions et innovations conceptuelles, font de moi l’une des références actuelles majeures dans le champ de la santé mentale des taxis parisiens. »

Emmanuel Yomba II sillonne Paris à bord de son taxi et observe, amusé, ses semblables et leurs manies.
Attentif aux confidences de ses passagers, il se livre également volontiers à l’exercice de l’introspection ; conduire les autres, c’est savoir écouter et, par un effet de miroir, s’interroger soi-même. Prenant comme exemples certains conflits qui peuvent l’opposer à un confrère ou un client indélicat, il nous incite à la distance, à l’humour et à la bienveillance. Il attire notre attention sur la force que l’on peut gagner à savoir prendre du champ avant de juger l’autre.

Aventurier de l’humanitaire

« Les rumeurs les plus incertaines couraient. Des troupes syriennes seraient entrées en Jordanie, portant l’uniforme de l’OLP, l’armée irakienne ferait mouvement, les forces israéliennes ne resteraient pas l’arme au pied et, enfin, la VIe flotte américaine en Méditerranée s’apprêterait à intervenir. Le Roi Hussein me convoqua en m’envoyant une voiture banalisée, blindée. Je m’y rendis accompagné du médecin et d’un collègue. Le trajet fut stressant, au son des balles et de projectiles divers heurtant la carrosserie. »

Le sort des « disparus » et des harkis à l’issue de la guerre d’indépendance de l’Algérie, la guerre civile au Yémen, la guerre des Six-Jours en Égypte, « Septembre noir » en Jordanie et le conflit armé du 6 octobre 1973, appelé « du Kippour » ou « du Ramadan ».
Délégué du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Marcel Boisard a été engagé sur le plan humanitaire dans nombre de conflits qui ont ensanglanté le monde arabo-musulman, durant la seconde partie du XXe siècle.
Négocier avec les autorités politiques et militaires des belligérants pour l’application des Conventions de Genève, prêter secours aux populations civiles, veiller au bon traitement des prisonniers de guerre et improviser pour aider des victimes en tous genres, autant de missions réalisées dans l’urgence et avec peu de moyens. À l’avant-poste de ces opérations, l’auteur relate des anecdotes riches en enseignement et rappelle des faits historiques quelquefois passés sous silence. Les événements évoqués se révèlent toujours d’actualité tant ils préfigurent les enjeux et les conflits contemporains.

Itinéraire d’un enfant caché…

« Je me souviens de la phrase de mon frère Raphaël qui, pour nous protéger, m’a dit de ne jamais révéler que nous étions juifs car nous serions tous immédiatement tués. Mais pourquoi ? Qu’avait-on fait de mal ? Il a dû être très convaincant car depuis ce jour et pendant ces deux années de clandestinité, je n’ai jamais parlé, ce qui nous a certainement sauvé la vie. »

Paris, 1943, les persécutions contre les juifs et les rafles s’intensifient. Les parents de l’auteur décident d’envoyer trois de leurs enfants en « vacances », loin de la capitale, pour les protéger. La séparation sera définitive, Raymonde, 3 ans, sa mère et son père sont arrêtés et déportés. Ils ne reviendront pas.
L’auteur a échappé à la mort mais pas au fardeau du souvenir. À ses petits-enfants, qui le pressaient de questions sur cette période, il peut enfin dévoiler ces deux années de clandestinité, à Baule, dans le Loiret, loin des siens. Il dit aussi, avec une pudeur infinie, la douleur toujours brûlante de l’arrachement à ses parents et à sa petite sœur.

Parkinson, ma renaissance grâce à la neurostimulation

« Je suis comme une fusée sur son pas de tir et le décompte pour le lancement est démarré. Pourvu qu’il n’y ait pas de souci imposant l’arrêt de ce compte à rebours. »

Daniel Schmitt est atteint de la maladie de Parkinson. Un jour, il se laisse convaincre de tenter une SCP ou stimulation cérébrale profonde, une opération lourde qui comporte des risques importants… mais qui peut atténuer ses symptômes et donc, changer sa vie. À travers ce témoignage, il cherche à convaincre les personnes atteintes de son mal de ne pas se laisser intimider par cette intervention grâce à laquelle il a repris goût à l’existence.

Jésus-Christ maître de laïcité

« Dieu ne nous humilie pas pour son plaisir mais pour que nous puissions faire l’expérience de sa paternité, pour nous faire entrer dans la voie de la confiance et de l’abandon. »

Nouvelle vision de la foi en Jésus-Christ, ce témoignage s’inspire d’un rêve éveillé fait par l’auteur. Lui montrant le danger de l’emballement des sciences physiques, ce songe le conduit à penser une spiritualité différente. Il invite à une nouvelle maîtrise de la laïcité, portée par la foi et l’humilité du Christ.

La roue nomade

« Je consultais les cartes pour le tracé du voyage. Je bénéficiais de mon expérience deux ans auparavant lorsque j’avais réalisé à vélo la traversée du nord au sud de l’Union Européenne ; de l’île norvégienne de Vardo en mer de Barents à Constanţa en Roumanie sur la mer Noire. J’avais roulé 4000 km et traversé 9 pays. »

Après « La roue libre » qui nous emmenait de l’île de Vardo au Sud de la Roumanie, Françoise Dion nous entraîne cette fois de Strasbourg à la Russie, juchée sur son vélo. Elle nous raconte les rencontres, les bivouacs, l’histoire des pays traversés et nous livre les réflexions qui s’amoncellent dans sa tête au rythme des pédales, jusqu’au monastère des Solovki, près du cercle polaire. Un pèlerinage personnel et intime qui lui fait approcher « l’âme russe ».

Le cadeau des anges

« Cela fait maintenant cinq ans…
Cinq années que nous partageons et mélangeons nos vies.
Cinq ans que l’on se dit je t’aime chaque soir avant d’éteindre la lumière, chaque matin avant de partir travailler. JE T’AIME… »

Une rencontre inespérée et voilà la passion qui emporte l’âme dans un tourbillon d’émotions. Les voyages, la vie à deux, les anecdotes qui forment le socle de la vie d’un couple sont ici relatés avec toute la tendresse que suscite le souvenir heureux.

Brisure, la renaissance

« Devenir autonome était devenu mon seul et unique but. L’étape cruciale à franchir était d’enclencher le processus et de cheminer jusqu’au jour où j’aurais atteint mon but. Mon défi était de ne plus centrer mon attention sur l’anxiété et la culpabilité, mais plutôt m’appliquer à faire circuler une énergie positive sans justifier mes sentiments. »

Un accident survenu lors d’un plongeon dans une piscine paralyse Sylvain Bureau, cinq mois après la mort de son frère aîné. Par amour pour sa famille et en dépit d’une féroce dépression, il trouve la force et le courage d’exister, de continuer à goûter le sel de la vie malgré son handicap. Un témoignage poignant et sincère qui porte une immense détermination et un espoir sans bornes en la beauté de l’existence.

Jacques a dit… suce !

« Puisque personne ne rêverait pour moi, je me suis mise à rêver de grandeur toute seule ; souvent, le pire vous fait espérer le meilleur.
Parfois, aussi, du pire naît le meilleur… »

« Jacques a dit… suce ! », tout est dit.
La Bergerie, un établissement évangélique comme on en trouve peu : une secte à dire vrai.
Charlie Vincent, fille unique, nourrisson, y est placée. Elle y restera 18 ans et y connaîtra tout.
À la Bergerie, le secret est partout et le silence, un choix. Jusqu’à aujourd’hui. Charlie raconte le pire et ne nous épargne rien : une histoire brutale, folle, puissante et vivante, comme Charlie, la folie en moins. Un cri à la mort mais qui transpire la vie. Une leçon.
« Jacques a dit… suce ! », un récit bouleversant, qui dérange.

Michel Auclair, qui je suis et d’où je viens

« Ce que je me rappelle de mon enfance, ce ne sont que de bons souvenirs. Des journées entières à jouer dehors en hiver et, l’été, faire des cabanes dans le bois et explorer la forêt. Des parents extraordinaires et des grands-parents pleins d’amour et de générosité. Des Noëls formidables où on recevait plein de cadeaux, avec tante Germaine comme père Noël, qui chantait et nous faisait rire. Si vous me trouvez drôle, des fois, ne vous demandez pas où j’ai pris ça, les Brindamour étaient tous drôles et tous de bons vivants qui aimaient rire, raconter (des fois, en forçant un peu la vérité), chanter, taquiner et prendre un petit verre. J’ai vécu vraiment les Noëls d’autrefois. »

En remontant sur le fleuve du temps jusqu’à 1666, Michel Auclair raconte l’histoire de ses ancêtres pour nous amener ensuite jusqu’à la sienne : il a mené une vie d’aventurier, extraordinaire et hors normes, où il a su obtenir, à force de foi et de persévérance, tout ce qu’il a souhaité.
Né au Québec, il a sillonné les routes enneigées du Canada, s’est marié, a continué à bourlinguer… Car l’aventure, au fond, elle est surtout quelque part en soi, avant d’être au-dehors

Z’Handivie’f

« Je ne regrette pas la vie que j’ai vécue, seulement peut-être toutes celles que je n’ai pas vécues. »

Paralysé à seulement quelques mois suite au vaccin de la variole, c’est à la force de sa volonté et avec l’aide inconditionnelle de sa mère que l’auteur va surmonter son handicap et prendre pleinement possession de sa vie, ou plutôt de ses multiples existences.

Putain d’avion

« Ce qui importe, c’est la sagesse, commune à toutes les religions, quelles qu’elles soient. Vivre sa vie au mieux, dans l’harmonie de la nature, des êtres, de nos semblables. Profiter de l’existence, pas seulement au sens épicurien et matérialiste, mais au plus profond de nous, dans la spiritualité recherchée. Une fleur qui s’ouvre ne dure que quelques jours, mais elle laisse son empreinte de beauté dans notre nature, pour peu que nous jouissions de sa merveilleuse expression. »

Un chasseur s’écrase sur le tarmac de la base de Los Llamos, à Albacete, en Espagne, le 26 janvier 2015, à 15 h 16, tuant 11 aviateurs parmi lesquels le pilote Gildas Tison. Dans ce témoignage poignant, son père livre tout à la fois son chagrin, ses incertitudes, ses souvenirs et ses difficultés à faire le deuil du fils tant aimé. En le suivant dans ses recherches, on réalise avec lui qu’une autre voie est peut-être envisageable…

« Non, Gildas, tu n’es pas mort ! »

Tim et les pavés mouillés de la rue du faubourg

– Je m’appelle Tim.
D’un air timide, il commença à lire. Ses paroles revinrent mot par mot à mes oreilles, formèrent un écho dans ma tête, et je sentis tout à coup mon cœur battre d’un rythme de légèreté irrégulière et joyeuse. Je levai la tête, stupéfait, immobile. Que se passait- il ?

L’auteur jette un regard en arrière sur la magie qu’il a vécue avec Tim, adolescent. Avec délicatesse et authenticité, il décrit l’amitié hasardeuse et platonique qui les lie et se transforme, peu à peu, en un amour dévorant. Alors adulte en devenir, le jeune Pierre Olivier a traversé les abîmes d’une relation houleuse, empreinte de passion et nous ouvre aujourd’hui son cœur, sans la moindre concession. Un témoignage sincère et un brin nostalgique qui pousse à la réflexion.

Belle échappée…

« L’écriture que je vous propose ne signifie pas une vérité précise  : ce sera un récit, entre l’Histoire et mon histoire. Ma mémoire a toujours eu des errances, mais elle ne déformera aucunement l’essentiel, ni l’esprit, ni le résultat. Si mes souvenirs ont toujours été impressionnistes, si mes agendas, seules traces écrites que j’aie conservées lors de mon départ, sont pauvres en indications détaillées, l’ordre des choses et des événements est là, et le storytelling ne trahit aucunement la vérité générale. »

« Belle échappée » nous plonge dans une authentique épopée industrielle, celle de Michel Clerc et de l’équipe de la Division Système Échappement de Faurecia, filiale de PSA-Peugeot-Citroën. Ce récit, tissé autour de la vie de son auteur, nous entraîne avec nostalgie dans un temps où tout était possible, y compris la mutation d’une structure provinciale en une entreprise internationale. La vivacité du propos, la fermeté du trait, nous font revivre une aventure aussi bien professionnelle que personnelle.

Émaillé d’anecdotes savoureuses, ce témoignage offre également un singulier voyage à travers le monde. Des jacarandas, ces arbres aux fleurs mauves qui coloraient le ciel et les rues de Pretoria, aux églises de Buenos Aires, en passant par un picaresque séjour dans la Chine des années 1990, nous découvrons, avec une jubilation certaine, ce monde d’hier.

Un prêtre au pays du Carnaval

« Un prêtre au pays du Carnaval » est le récit fidèle d’un parcours remarquable révélé par une rencontre déterminante dans un cadre tropical envoûtant. L’auteur, en mission culturelle au Brésil, croise le chemin d’un prêtre français, Père José, curé d’une paroisse dans la banlieue ouvrière de São Paulo. Une amitié naît…

Le Brésil est un pays immense aux beautés naturelles fascinantes. Son dynamisme industriel a de quoi étonner. Il est toujours prêt à faire la fête… Et pourtant, une grande partie de sa population vit dans des conditions difficiles comme en témoignent les favelas.

Bernard Lucquiaud raconte, dans un style fluide et sur le ton de la conversation amicale, l’engagement total du Père José au service des plus pauvres, surtout pendant la dictature militaire. Il rend hommage à l’humanisme généreux de ce prêtre et à son action infatigable dans un Brésil profond, infortuné, pathétique et parfois violent sous son apparente nonchalance.

Les aventures et les réflexions de Bernard Lucquiaud et du Père José éclairent en outre sur deux composantes de la vie des Brésiliens : l’extravagant phénomène Carnaval et le spiritisme occulte issu du métissage indien (les indigènes), portugais (les conquérants) et africain (les esclaves).

Une histoire vécue ; un livre captivant…

Le Cotentin et ses habitants…

Carnet historique racontant l’odyssée d’une population, l’ouvrage de Pierre Mouchel retrace l’évolution d’une terre sauvage entre côtes dentelées et bocages verdoyants. Bout du monde français sur la carte, irlandais dans les paysages, la presqu’île du Cotentin, voisine immédiate de l’Angleterre, est un mélange à la fois abrupt et merveilleux que l’auteur dépeint au fil des pages. Et si son histoire est si passionnante, c’est parce qu’elle permet de comprendre ce qui a modelé les ancêtres et la vie même de cet homme.

Léopold Sédar Senghor disait souvent « Si tu ne sais pas où tu vas, regarde d’où tu viens ». Précieux conseil qui est un encouragement à remonter à ses racines afin de mieux comprendre son évolution. Une belle façon pour l’auteur de ne pas être amputé de la conscience des atavismes et traits de caractère transmis par ses ascendants.

Face à un monde en pleine mutation, Pierre Mouchel en profite pour relativiser les peurs légitimes dues aux changements drastiques provoqués par la mondialisation et le numérique. L’enseignement du passé est fort et il ne faut pas en sous-estimer la puissance. Certes ce sont les hommes politiques qui provoquent le mouvement, mais c’est la société civile qui agit, aujourd’hui comme à l’époque d’Alauna… Puisse ce récit transmettre au lecteur, non seulement le goût de l’histoire mais aussi le penchant pour l’optimisme.

Deux Frères au Klondike… La véritable histoire

Ensemble, nous avons traversé le pays et la piste Chilkoot. Ensemble, nous avons bâti notre radeau et affronté le fleuve Yukon. Ensemble, nous avons touché le ciel, frôlé la mort, j’en suis persuadé. Ensemble, nous avons trouvé de l’or, beaucoup d’or.

Arrière-arrière-petit-fils d’un chercheur d’or de la ruée de 1898, à 55 ans et sans expérience, l’auteur se laisse entraîner par son frère dans un périple en Alaska et au Yukon, sur les traces de leur ancêtre. Sur la légendaire piste Chilkoot et à bord du radeau qu’ils ont construit, les deux frères vivent plus qu’une expédition dans le Grand-Nord. De rencontres en rencontres, ce voyage dans le temps les transformera à jamais.

Angélique : l’empreinte d’une vie

Le 13 octobre 1996, le corps d’Angélique Dumetz, 18 ans, est retrouvé dans la forêt de Compiègne. Le meurtrier laisse une unique trace : son ADN. A l’époque, il n’existe aucun fichier national des empreintes génétiques : la famille de la victime entame alors un combat pour la création d’une telle banque de données. Dans un récit retraçant l’avènement de la police scientifique et la naissance de la première cellule française dite « cold case », l’auteure rend hommage à ces parents dont la quête de vérité a fait date dans l’histoire judiciaire française.

Mi-ombre, mi-lumière

« Ce rituel se faisait chaque jour et fumer un joint à cette époque était encore occasionnel.
Après avoir fini, j’étais décontractée, seule. Je pris le chemin qui me donnait l’accès à mon travail. »

En 2005, Claire Chardin voit sa vie basculer : sa consommation quotidienne de cannabis l’entraîne progressivement dans une schizophrénie délirante. Cette maladie du cerveau affecte sa pensée, ses sentiments et ses comportements.

Encore troublée mais désireuse de lever le voile sur l’un des épisodes les plus noirs de sa vie, elle détaille avec sincérité les souvenirs marquants de sa psychose chronique et souhaite sensibiliser les jeunes et leurs familles à cette maladie trop souvent sous-estimée.

Regardons vers la lumière

« Dans toute relation, à un moment ou à un autre de notre vie, nous avons fait des promesses, il nous en a été fait, pour la plupart non tenues.
Tout notre être a été animé de joie ou de déception selon les circonstances.
Nous vivons au rythme de ces espérances. L’espoir, c’est bien cela qui guide notre vie. « L’espoir fait vivre », dit-on, mais que signifie cette expression ? Que nous devons croire aveuglément en quelqu’un ou à quelque chose ? »

Dans ce livre, Catherine Mirande explore les croyances qui nous privent d’un bonheur et créent des souffrances inutiles. Le chemin est tortueux et semé d’embûches, mais quelle satisfaction de parvenir à dépasser le stade des illusions perdues. C’est dans un ensemble structuré, qu’elle démontre comment se libérer du conditionnement collectif afin de retrouver un enthousiasme et la voie de sa propre liberté intérieure.

Elle révèle ainsi des éléments essentiels pour transformer sa perception de la vie. Du temps des promesses à celui des regrets, du temps du pardon à celui de l’oubli, Catherine Mirande nous entraîne dans la quête de la sérénité.