Thème : Témoignages

Côte à Côtes

« La course à pied est un sport individuel. Seules mes jambes me permettront d’avancer. C’est un fait. Je prends le départ d’une course et franchis la ligne d’arrivée, pour un classement individuel. En théorie, je n’ai besoin de personne ni de matériel, pour parvenir à mes objectifs… En théorie. »

Dans ce second opus, Julien Leroy nous entraîne à nouveau dans ses aventures de sportif amateur. Nous découvrirons cette fois-ci les sentiers escarpés de la Diagonale des Fous, les Dolomites ou encore les Highlands écossais…
Un voyage haletant, qui célèbre ce qu’il y a de plus beau dans le sport : le dépassement, la découverte, et la complicité qui se créent autour de ces activités.
Julien Leroy partage avec enthousiasme et ferveur sa passion pour le sport de pleine nature. Il dévoile la force qu’apporte le collectif dans cet accomplissement de soi individuel.

Le sentier de la liberté retrouvée – Tome I

« Les cercles magiques constituent à leur base la Trinité, le triple Sceau : ils sont le grand symbole. Lorsqu’ils sont superposés, ils signifient « ouverture ». Les cercles entrelacés signifient l’union des trois Principes ; disposés de façon évidente, ils dévoilent les forces. Du cercle sortent toutes les forces. »

Amiel et Gaël, ainsi nommés par la Source lors de canalisations avec le monde angélique, ont retranscrit dans cet ouvrage les messages reçus par Amiel. Entre exploration psychique et observation des mondes visible et invisible, ces transmissions ont pour but de nous connecter à nous-mêmes et de nous bousculer afin de mieux nous comprendre. Dans ces pages, les auteurs cherchent à apporter au lecteur l’aide et la compréhension de sa propre humanité.

Rêver le monde

« La ville serait un endroit sans aucune voiture.
On n’entendrait plus ni le bruit des klaxons (biip-biiip)
ni le bruit des moteurs (vrrr-vrrr).
On se déplacerait avec nos pieds en marchant,
ou en roulant à vélo, sans bouchons pour nous bloquer ! »

Les enfants prennent la plume pour nous parler, il est temps de les écouter. À quoi rêve-t-on lorsque l’on a 6 ans ?
Que voient, que disent, que pensent les enfants lorsqu’ils rêvent notre monde ?
Équité, sens du partage, conscience aiguë des dangers qui menacent notre planète, ces enfants s’autorisent à écrire l’espoir et l’optimisme.« Rêver le Monde », c’est encourager la créativité et le travail collectif, permettre l’osmose entre un projet pédagogique et les talents de chacun.Les Éditions du Panthéon et ses partenaires ont contribué pour que tous les bénéfices de cette édition soient intégralement reversés à l’Association Coup de Pouce, afin qu’elle étende son dispositif de prévention du décrochage scolaire précoce et poursuive sa mission pour l’égalité des chances au sein de nos écoles.

L’enfant en difficulté d’Être

« Cette naissance laborieuse, à l’aube, imprima en elle les marques mnésiques de l’abandon. Elle se sentait perdue et épuisée après une bataille acharnée pour s’extirper des entrailles maternelles, dans une notion de perte définitive de la matrice non seulement de matière, mais également de subtilité d’un corps transmuté en lourdeur à accepter. »

Après trois essais consacrés à la voix, dans sa portée humaine et spirituelle, Véronique Klesse explore un continent plus intime. Ses expériences de vie sont ici mises au service de ses idées, sans fausse pudeur, à la recherche d’une conscience élargie et avec un grand respect pour le sacré et le divin.
D’abord rédigée à l’intention de sa fille, pour l’éclairer et l’accompagner, cette autobiographie se révèle d’une portée plus étendue. Elle dit comment en s’extrayant des traumas de la prime enfance, une femme a conquis de haute lutte sa liberté spirituelle. Une relation lumineuse soulignée par l’enfant en un refrain émouvant : « Un jour je serai comme elle ! »
Toute existence a un sens sur terre. Véronique Klesse le dit, l’écrit, le chante. C’est son étendard, la force de son témoignage.

L’Hypocrisie du Monde du Travail

« J’avais travaillé dur pour arriver à mon niveau de compétences !
J’avais travaillé et on nous jetait comme des malpropres… C’était une mesure politique au niveau national certes, mais ce que je n’ai jamais accepté, c’est que mon patron ne m’ait jamais prévenu.
Le monde hypocrite du travail et la lâcheté des hommes… »

Dans cet ouvrage, Vesta témoigne : née à la campagne, élevée à la dure, elle s’est très vite débrouillée seule et s’est exilée vers la grande ville pour y trouver son premier emploi. Avec une plume non dénuée d’humour, elle nous relate ses péripéties professionnelles.
Entre trahisons, désillusions et grandes joies, elle dévoile l’une après l’autre les strates de son existence, plusieurs petites vies en une seule. Un récit dans lequel tout un chacun peut se retrouver au coin d’une page.

Parkinson, mon quotidien depuis ma neurostimulation

« Dans ce laps de temps j’ai à nouveau pu vivre et rêver. Tout était possible, les voyages, les randonnées pédestres et les sorties le soir, ce qui donnait une certaine légèreté à mon quotidien. »

Dans un premier ouvrage, Daniel Schmitt dévoilait son vécu de la maladie de Parkinson et comment il avait accepté d’être opéré pour une stimulation cérébrale profonde (SCP), en 2019. Il partage ici son quotidien depuis cette intervention. Celle-ci a permis une véritable renaissance… mais pas aussi durable qu’il l’aurait voulu.

Ces saumons qui m’ont sauvée

« Je suis accablée par cette éventualité. Ce terrible sentiment d’angoisse me rappelle la vie du saumon combatif qui, mû par sa destinée, entreprend son périple lorsqu’il migre dans sa rivière natale. »

Il a fallu tant de combats à Linda Samson pour se raccrocher à l’espoir, à la persévérance et au courage malgré les difficultés qui fondaient sur elle sans répit. Pourtant, rien ne la prédestinait à y faire face. Qu’elle en arrive à établir un lien avec la combativité du saumon ne relève pas du hasard. Chaque fois qu’elle a dû lui livrer une bataille, le combatif saumon l’a ramenée aux expériences douloureuses de sa vie. De la foudroyante maladie aux douleurs familiales en passant par les échecs professionnels, ce récit raconte les histoires de ces saumons qui l’ont littéralement sauvée… !

Se taire serait lâche

« Alice Domon et Léonie Duquet sont nées dans une zone rurale de la Franche-Comté.
Un long chemin les a menées à ce vol de la mort.
Un autre long parcours a permis de leur rendre justice.
Dans les deux cas, un même principe a prévalu : se taire serait lâche. »

Le 14 décembre 1977, en Argentine, un commando de la Marine assassine douze personnes en les jetant dans l’océan Atlantique depuis un avion. Parmi les victimes, Alice Domon et Léonie Duquet, deux religieuses françaises.
L’auteur suit le parcours de ces deux femmes qui souhaitaient, simplement, apporter leur soutien à toutes les personnes dans le besoin. Mais dans les années soixante-dix, en Argentine, il ne fait pas bon questionner les décisions de la junte militaire. Dans une ville de Buenos Aires troublée par les luttes pour le pouvoir, les mères de la place de Mai manifestent afin d’avoir des nouvelles de leurs enfants disparus, soutenues en cela par les sœurs. Cette simple action aura des conséquences tragiques, éclaircies suite à une enquête méticuleuse qui permet, enfin, de leur rendre justice.

« C’était pas simple mon fils » – Mon père, paysan du XXe siècle

« Et le jardin, je ne m’en sors plus tout seul, je n’ai plus la force de donner des coups de collier lorsqu’il faut arracher l’herbe…
Mais, arrivé au soir de ma vie, je suis serein, j’ai le sentiment d’avoir accompli ce que je devais faire.
À la génération suivante d’écrire sa propre histoire aux racines paysannes… »

Le père d’Yvan Perreton a accompli sa passion : être paysan à Palogneux dans les Monts du Forez. Comme ses ancêtres depuis 1633, il a vécu du travail de la terre familiale et l’a transmise à son tour. Il a connu toutes les évolutions apportées par le XXe siècle.
À travers les anecdotes retraçant les étapes de son parcours (son service militaire, son travail à la ferme, son engagement public…), c’est toute l’histoire récente qui est revisitée, de la guerre d’Algérie à la modernisation de l’agriculture en passant par l’évolution des modes de vie.
À l’heure où le père se souvient, le fils recueille ses confidences. Faire quelques pas à sa suite sur les chemins du XXe siècle est un moment aussi émouvant que grave, un témoignage sensible sur l’esprit paysan.

Parcours intime

« Il y avait eu de la vie dans ces lieux, des hommes avaient peiné, souffert, connu des joies et des moments de doute ; quotidiennement, ils avaient participé à l’œuvre humaine. Mais l’on ne voit jamais la sueur dans les grandes œuvres livrées par l’homme. »

Le narrateur a dû quitter très tôt l’enseignement général pour intégrer un lycée technique alors même qu’il aurait souhaité poursuivre ses études au collège. Dans cette situation vécue comme un véritable déclassement, il va trouver la motivation nécessaire pour prendre en main son instruction, et s’ouvrir ainsi progressivement les portes d’un avenir brillant.

Maman n’a pas ouvert la porte ce matin-là

« Je ne sais pas comment me tenir, comment réagir. Il n’existe pas de manuel de conventions pour ces moments-là…
Il me serre par les épaules un instant et me dit : « Maman est morte, il faut que tu sois fort… » Ni lui ni moi n’essuyons une larme. Nous sommes empreints d’une colère froide, d’une tristesse d’acier qui vous fige comme de la glace.
Tout le monde a entendu ce qu’il vient de me dire, cela a été sa manière à lui d’annoncer la nouvelle à ses frère et sœur. Il m’a choisi comme relais pour encaisser l’annonce.
J’entends ma sœur qui hurle, mes grands-parents qui s’effondrent. C’est le chaos ! »

À travers cet ouvrage terriblement sensible, Yann Lang-Lazdunski témoigne d’une existence marquée par le suicide de sa mère, lorsqu’il était encore adolescent.
Un orage aux allures de cyclone duquel il mettra un temps infini à s’éloigner, dévoilant dans ces pages la rancune, le chagrin, les angoisses qui peuvent suivre une telle épreuve.
S’il évoque la chance d’avoir pu compter sur ses proches et ses amis pour accompagner sa souffrance, il nous montre surtout comment il en est sorti, en pardonnant, à voix basse mais quand même, à sa maman de n’avoir pas ouvert la porte, ce matin-là.

L’Asperger : mon vécu et mes solutions

« Mon objectif est de vous démontrer qu’une personne Asperger peut réussir sa vie, en apprenant comment fonctionne sa motivation intrinsèque. »

Geneviève Thiffault est Asperger de haut potentiel. Elle raconte dans ce témoignage sa quête pour faire diagnostiquer son syndrome, une entreprise qui n’a pas été de tout repos. L’autisme est en effet un trouble parfois difficile à identifier, notamment chez la femme dans le milieu médical… Ainsi, dans cet ouvrage, elle partage son vécu et ses interventions en autisme depuis dix-sept ans.

De nous transmettre vous n’avez jamais cessé

« Ces années en primaire nous ont permis de nous familiariser avec l’école de la République, mais ce sont surtout nos années collège, au collège Georges-Brassens, qui nous marqueront plus particulièrement.
Elles nous marqueront par cette rencontre entre une professeure de français dont les grands-parents ont été victimes de la Shoah et déportés à Auschwitz, et nous, deux sœurs congolaises, animées par la soif de découvrir le monde qui les entourait.

Dans cet ouvrage épistolaire, basé sur des faits réels, Elsa Bokenga et Esther Ase, deux sœurs originaires de la République Démocratique du Congo, retracent douze ans de correspondance avec leur professeure de français de collège (dont les grands-parents ont été déportés à Auschwitz).
Il souligne la relation forte qu’avaient la professeure et les deux jeunes filles et décrit les différentes étapes et épreuves qu’elles ont dû traverser.
Ce livre est un hommage à tous les professeurs passionnés par la transmission et le savoir, qui se battent au quotidien pour accompagner leurs élèves en dépit des situations que ces derniers peuvent rencontrer. Il démontre aussi qu’à force de travail et de persévérance, on peut toucher du doigt ses rêves.

Maman, je t’aime grand ! Chroniques d’un enfant autiste

« Je la remercie vivement, et lui demande simplement où est le cabinet de sa collègue, espérant secrètement qu’il ne soit pas trop loin…
« Elle travaille au CRA.
– C’est quoi le CRA ?
– Le Centre Ressource Autisme. C’est une de mes collègues.
– … »
Etant debout je ne suis pas tombée de ma chaise comme dans l’expression imagée, mais je venais de me faire assommer tout de même par sa dernière phrase. »

Andréa est diagnostiqué autiste à l’âge de trois ans, après une pénible traversée dans les méandres médicaux. La nouvelle est un choc, mais le jeune garçon sera pris en charge de manière précoce, rendant ses différences aujourd’hui subtiles pour les inconnus.
Dans ce témoignage sincère et optimiste, Roselyne Baudoin dévoile le quotidien d’une famille confrontée à l’autisme et, surtout, les progrès très encourageants d’un enfant bien entouré. Un message d’espoir et de courage qui donne foi en l’avenir. Accompagner son enfant dans le brouhaha de la vie : c’est le rôle de tout parent. Mais quand l’autisme s’en mêle, il faut s’armer de patience et prendre son bâton de pèlerin pour aider l’enfant à sortir de sa coquille avec attention, tendresse et bienveillance.

Marco à roulettes

« Parlons de sentiments, parlons du regard des gens, parlons d’amour.
Je vais commencer à vous parler du regard des gens, ce même regard qui, quand j’étais petit, me faisait comprendre que je n’étais qu’une bête curieuse, ce qui me peinait énormément. Heureusement que ma famille était présente et ne me jugeait pas. »

Se battre pour exister dans une société qui délaisse les personnes handicapées. C’est le sens même de ce témoignage dans lequel Marc Cadoret raconte en toute lucidité son parcours. Né avec une infirmité motrice cérébrale, il connaît le sens de chacun des efforts qui lui ont permis d’aller au collège et de voyager, dès que l’occasion s’en présentait.

Mon père, en toute subjectivité

« Depuis tant d’années, je porte en moi bien des choses au sujet de ce papa si différent, si particulier, Marcel Barbu. Que n’ai-je entendu à son sujet  ! En bien pour les uns, en mal pour les autres… Que de propos réducteurs ou excessifs le concernant… »

À travers ce témoignage sincère et poignant, Jean-Marie Barbu rend hommage à l’homme d’exception que fut son père. Comment a-t-il été amené à se présenter aux présidentielles de 1965 ? Qui était Marcel Barbu ?
Les réponses à ces questions amèneront le fils à se dévoiler à travers la peinture faite du père, dans une volonté de transparence et les mots s’alignant pour dessiner une catharsis personnelle, aussi bien qu’une main tendue à ceux qui vivent ce mal connu mais peu reconnu qu’est la dépression.

Dans ma peau – « journal intime d’une passagère venue d’ailleurs »

« À sept ans j’ai pris la décision de partir en France. Je peux dire « j’ai décidé » car cette idée ne vint de personne d’autre que moi. En 1980, de Pointe-Noire nous sommes retournés vivre à Brazzaville. J’avais cinq ans. Je n’y étais pas vraiment à mon aise. À l’École Élémentaire de la Fraternité, c’étaient brimades sur brimades ! Tous les jours ou quasi, pour des broutilles, le maître d’école nous faisait frapper avec une règle en fer, soit sur les doigts joints, soit sur le bas des cuisses en pied-avant, mains au sol et jambes surélevées. Pour des futilités, des détails comme des chuchotements, l’oubli d’une gomme ou d’un stylo-couleur, nous étions matés, corrigés durement.»

Gwladys Berliocchi nous livre avec sincérité et ferveur un témoignage bouleversant sur son propre parcours. Née à Brazzaville une décennie après l’indépendance, poursuivie, happée par des événements plus que sombres, ballottée entre France et Congo, malmenée par des situations improbables autant que par les conséquences des décisions pas toujours bonnes qu’elle fut amenée à prendre pour leur résister, elle exorcise sur le papier ses expériences, ses joies et ses douleurs. Elle nous parle au cœur et particulièrement au cœur de ceux qui, comme elle, ont traversé la vie dans les cahots et les heurts, avec cette certitude née de l’espérance que seul un retour à l’authentique de soi peut nous libérer de ce que l’on nomme trop souvent la fatalité.

L’intimité d’un journal

« J’aimerais être allongée dans l’herbe à regarder le ciel étoilé et les signes qui s’y forment, j’aimerais penser à l’avenir, sourire à la vie et me dire que demain ne sera que meilleur, j’aimerais avoir ma tête posée sur l’épaule de celui que j’aime et qu’il me parle du futur, de nos projets, des voyages, du travail, des enfants, j’aimerais vouloir vivre. J’aimerais pleurer, sécher mes larmes et puis me dire que ça passera, que ce n’est rien, que toutes les étapes de la vie ne sont là que pour nous faire grandir. J’aimerais croire. J’aimerais être bien. »

Dans ce journal tenu sur une année, Meryem Jaouhari met à nu sans fards et sans retenue sa bataille quotidienne contre la dépression, qui révèle à demi-mots son envie de vivre à travers les pulsions de mort. Recherchant la lumière dans ce couloir obscur qu’est parfois l’existence, elle fait part de ses ressentis, de ses réflexions et nous mène vers sa vérité : la résilience.

Le bateau qui mène au pays des rêves

« Car il est de ces personnes qui entrent dans ta vie comme un éclair, comprennent tout de toi sans que tu n’aies à expliquer, donnent tout d’elles sans que tu n’aies à demander et, l’ayant transformée en quelques heures au-delà de tout espoir, s’en éloignent aussi soudainement qu’elles y sont entrées, sans jamais réellement la quitter. »

Le prince charmant, ce rêve d’enfant, n’est pas toujours celui que l’on croit. Et si, de son vivant, il n’a pu sauver sa princesse, il veille désormais de l’autre côté du voile.
En partageant cette correspondance intime, Hélène Deslandes envoie promener les certitudes, le temps d’un voyage entre deux mondes.
Un puissant message d’espoir pour celles et ceux séparés d’un être cher.
Un hymne à la liberté pour toutes les femmes enfermées dans la violence physique ou psychologique.

Chauffeur-Taxi Parisien Tome V

« Après avoir exercé comme chauffeur de taxi parisien pendant plus de 37 ans, j’ai constaté que l’équilibre émotionnel de certains de mes clients s’était progressivement dégradé dans la population, à mesure qu’augmentaient les résultats douteux et l’efficacité controversée. J’ai eu la chance, grâce au monde invisible, c’est-à-dire certains de mes clients que je rencontre au jour le jour dans mon taxi, de comprendre que certaines difficultés dans ma vie professionnelle sont empoisonnées et que ce sont des enseignements.
Ces trajectoires professionnelles, ces enseignements, ces contributions et innovations conceptuelles, font de moi l’une des références actuelles majeures dans le champ de la santé mentale des taxis parisiens. »

Emmanuel Yomba II sillonne Paris à bord de son taxi et observe, amusé, ses semblables et leurs manies.
Attentif aux confidences de ses passagers, il se livre également volontiers à l’exercice de l’introspection ; conduire les autres, c’est savoir écouter et, par un effet de miroir, s’interroger soi-même. Prenant comme exemples certains conflits qui peuvent l’opposer à un confrère ou un client indélicat, il nous incite à la distance, à l’humour et à la bienveillance. Il attire notre attention sur la force que l’on peut gagner à savoir prendre du champ avant de juger l’autre.