« Ceux qui écrivent des poèmes
sont d’éternels randonneurs.
Nous portons des sacs à dos
remplis de mots,
de vers qui crient ou crachent,
qui se révoltent
contre l’obscurité qui épouvante »
Dans une écriture traversée de silence et de visions, ce recueil explore la mort comme un lieu, et la solitude comme une frontière. Une pièce sans issue, une vitre entre deux mondes, des silhouettes qui passent sans se regarder : autant d’images pour dire ce qui se défait.
Entre poussière, souffle et mémoire, quelque chose s’échappe – ou se transforme. Et demeure, peut-être, une trace.
Poète, dramaturge, romancière, comédienne à ses heures, Nut Monegal fait de l’écriture un espace d’écoute et de transmission. Son œuvre explore ce qui relie les êtres et réveille en nous les échos des voix oubliées.
La mort, la solitude et la mémoire se déploient à travers des images saisissantes et une écriture sensible. Nut Monegal explore les frontières de l’absence et de la transformation dans une œuvre profonde, méditative et profondément humaine.