Thème : Essais littéraires

La vie des sols racontée à ma grand-mère

« Ce champ en monoculture de céréales possédait un sol complètement gris et sec, dépourvu de vie, de micro-organismes. Les pesticides, les moyens techniques mis en place dans l’agriculture actuelle détruisent notre sol et compromettent voire annulent notre futur. »

Nous utilisons notre sol à outrance, de manière intensive, pour produire toujours plus, mais nous n’en prenons pas soin. Quelles sont les conséquences de nos actions et comment pouvons-nous y remédier ?
L’auteur propose des réponses théoriques à ces questions et une mise en pratique ludique et pédagogique de ses observations dans le potager familial.

Raconter pour savoir agir, sept ans pour prévenir la violence

« La plupart du temps, les choses semblent se passer naturellement. Ce n’est que plus tard, lorsqu’apparaissent certains déficits ou certains problèmes, qu’on se rend compte que telle ou telle étape ne s’est pas passée correctement et a des conséquences plus ou moins fâcheuses sur le développement psychique ou comportemental. »

C’est entre 0 et 7 ans que l’enfant pose les bases de son humanité, les fondements des forces psychiques qui lui permettront d’affronter les obstacles de la vie et ainsi de devenir un adulte responsable.
Comprendre cette étape permet aux parents de partager avec émerveillement les initiatives parfois pleines de surprises, de stimuler la curiosité insatiable, d’aborder les tensions voire les conflits inévitables avec plus de sérénité, mais aussi… de remarquer et de prendre en compte les difficultés ou les carences, d’éviter les pièges de l’incompréhension et des malentendus.
Outre l’exemple, le moyen privilégié qu’ont les parents pour éduquer leur enfant est la Parole. Lui apprendre à s’exprimer, à raconter, à se raconter, à analyser une situation, est un atout pour la vie et le gage de relations épanouies, exemptes de violence.

Un penseur lumineux, Muhammad Shahrour

« L’exégèse de M. Shahrour présente, en effet, un excellent exemple d’une réinterprétation du Coran qui fait fi de la tradition, de ses méthodes, de ses concepts et de ses conclusions. Son exégèse «défamiliarise» termes et concepts traditionnels pour opérer une reconfiguration inusitée. »

La pensée originale et audacieuse de Muhammad Shahrour propose une relecture radicalement différente du Coran, pour mettre fin à l’interprétation médiévale de l’Islam et réformer la pensée islamique.

À travers la déconstruction du patrimoine islamique et la critique des fondements de sa construction juridique (le fiqh), il montre le caractère humain du travail interprétatif et le désacralise, pour renouveler de l’intérieur l’exégèse coranique sur des bases épistémologiques modernes.

La stresso-thérapie

« Quel que soit notre choix de vie, assurons-nous que nous sommes dans un scénario qui nous convient ou, au pire, que nous puissions accepter et allons-y sans crainte, le véhicule tiendra et nous amènera aussi loin que notre volonté le voudra. Ne nous retournons pas trop souvent, le passé est un puits d’expérience et pas un refuge. »

Le stress : faut-il le combattre, ou peut-on s’en servir ?
Le stress touche chacun. Il est présent, pesant. Alors que nous connaissons ses effets sur notre organisme et notre psychisme, nous manquons de solutions pour le canaliser et nous soulager.
Les auteurs sont médecins, coach psychosomaticien, sage-femme, homéopathe, acupuncteur, cadre de direction, et tous soumis à des stress intenses. Ils nous livrent une analyse éclairée des mécanismes de notre corps, et nous présentent des solutions efficaces pour gérer le stress, s’en servir, l’appréhender et nous apaiser.

Mendès France – Mitterrand

« Le candidat retrouvait avec la même énergie le goût des campagnes électorales. Tôt le matin, il découpait lui-même la presse et dictait son courrier en retour aux nombreux messages et sollicitations qui lui parvenaient, répondant avec soin à un électeur qui le questionnait sur tel ou tel sujet, adressant un texte d’encouragement à un candidat qui souhaitait le faire figurer dans son comité de soutien et cela toutes fenêtres ouvertes pour éviter au thermomètre de dépasser les 15 °C, car selon lui, les basses températures favorisaient le fonctionnement des neurones… »

C’est une plongée au cœur de la politique française de la deuxième moitié du XXe siècle qui nous est offerte ici. L’auteur nous invite à suivre les itinéraires de deux personnalités parmi les plus marquantes de la scène publique. Si les analyses de Pierre Mendès France et François Mitterrand ont souvent été les mêmes, leurs actions ont parfois différé, même s’ils se sont retrouvés pour s’opposer fréquemment à leur adversaire commun : Charles de Gaulle.

Le rebond

« Ma folie, je la connais ! J’ai su l’apprivoiser. Devenue délire, elle m’accompagne sereinement et, elle seule, me permet de supporter cette inhumaine normalité ! »

Florilège de bons mots pour évoquer les intimes souffrances. L’auteur use de l’absurde pour défier l’angoisse. Avec humour, il dévoile ses émotions en quelques traits ravageurs, nous emporte dans une pensée qui tient tête au désarroi, malgré tout.

Deleuze vivant

« Deleuze conceptualisait les degrés de puissance et savait disséquer, dans toute occurrence singulière, les différences infinitésimales déterminant des écarts décisifs. Sa logique était sensorielle, sa pensée dépliait l’énergie des corps à la vitesse infinie de la pensée. »

Après « Sartre vivant » et « Foucault vivant », Christophe Agogué nous présente aujourd’hui Deleuze, autre philosophe engagé dans les combats de son époque. Représentatif d’un XXe siècle en mouvement, il était à la fois professeur, penseur et créateur de concepts. Le travail de cet innovateur intellectuel est ici largement salué.

Nouvelle Mécanique Ondulatoire (NMO)

« Scientifiques de tous pays, sortez de vos laboratoires, humanistes de toutes origines, levez-vous, responsables de tous partis, hommes de bon sens, élevez-vous, prenez de la hauteur pour saisir le sens de ce vaste mouvement universel auquel nous ne pourrons pas échapper et que nous devrons contrôler puis guider. »

Malgré les avancées constantes en matière de connaissance, l’auteur déplore un manque évident de connexion, notamment entre la relativité et la mécanique quantique, et l’insuffisance des théories physiques qu’il faut corriger par l’introduction d’artifices comme la matière noire, l’énergie sombre, etc. Ce livre est un plaidoyer pour le retour de l’imagination en physique : que la matière grise éclaircisse la matière noire !

La théorie de la Nouvelle Mécanique Ondulatoire propose de clarifier de nombreuses questions en détaillant ce qui se passe au cœur même de la matière lorsqu’une ondicule se déplace ou se rapproche d’une autre. Les lois de Kepler et la gravitation, la charge électrique et le rayonnement électromagnétique, toutes ces arides questions, et bien d’autres, sont rendues intelligibles.

Les progressistes

« Dans mon petit cercle actuel de relations, discuter des heures à propos du progrès, c’est notre dada. Evidemment, chacun peaufine sa notion de progrès, car nous nous flattons de débattre entre nous comme des philosophes en quelque sorte. Donc l’objectif de chacun consiste à s’élever du mot progrès au concept de progrès, c’est-à-dire à la vision intellectuelle d’un objet, virtuel bien entendu, baptisé progrès. »

Dans cette chronique philosophique, Marc Moulines incite le lecteur à s’interroger sur le concept de progrès à travers des causeries entre amis, ceux qui ont rejoint son cercle de réflexion. Il suit l’évolution de leurs pensées, au contact de celles d’autrui. Qu’est-ce que le progrès ? Est-ce positif, négatif ou tout simplement une façon de « marcher vers l’avenir » ? Sauriez-vous le dire ?

Les Anciens Terrestres II

« Des objets volants m’ont paru bien réels et suffisamment différents des phénomènes météoritiques, astronomiques ou aérospatiaux habituels tels que rentrée atmosphérique, avions, ballons, drones, ou lanternes chinoises pour que j’en vienne à considérer le phénomène ovni comme un problème sérieux qui méritait toute mon attention. »

Phénomènes météorologiques rares, avions secrets, ou engins d’un autre monde ? C’est en observant les étoiles que l’auteur fut le témoin d’une curieuse manifestation. Considérant dès lors les ovnis comme une affaire sérieuse qui mérite toute notre attention, Tamar Matra s’ouvre sur des interrogations philosophiques et spirituelles inédites dont les perspectives sont riches d’enseignements.

Son ouvrage n’est pas un énième témoignage, ni simplement une nouvelle de science-fiction : c’est le récit d’un homme à la recherche d’explications qui donneraient un sens logique aux phénomènes célestes. À travers cet essai, il répertorie ses recherches, dresse des hypothèses et nous expose des théories passionnantes.

Enfer… derrière !

« Malheureusement, c’est souvent quand on voit clair que tout devient sombre… »

Dans ce recueil, de sombres et tristes pensées pour évoquer l’abandon, d’un ami, d’un amour… Jeux de mots et fantaisies pour l’humour garder dans le hasard et le tragique de la vie.

Systèmes de Transport Intelligents (ITS) : Coopération et Autonomie

« L’intelligence artificielle est devenue un buzz word de nos sociétés, réactivant les anciens mythes de l’immortalité où des automates se transforment en créatures humaines. Ce n’est pourtant pas qu’une légende et l’IA va changer en profondeur nos modes de vie. »

L’auteur nous éclaire sur le développement des futurs systèmes de transport grâce à l’intelligence artificielle. Ces changements auront un impact certain sur la sécurité routière, la gestion du trafic et la mobilité, mais également sur l’environnement.

Les Codes Idéologiques du PKK

« Vous trouverez un historique succinct du PKK dans le premier chapitre de ce livre. Le deuxième chapitre analyse le développement intellectuel de Bookchin, débutant avec le communisme, en passant par l’anar-chisme, et pour finir avec le communalisme sous la forme d’un mode de vie et d’un système communa-liste-confédéraliste au sein d’une société écologique, qu’Öcalan décrit comme étant sa nouvelle idéologie. Dans le troisième chapitre, j’examinerai et j’analyserai de façon comparative les idées d’Öcalan avec l’œuvre de Bookchin, décrivant la façon dont Öcalan adopta ce modèle qu’il nomme sa «  nouvelle idéologie  ». Le quatrième chapitre est une analyse du contrat KCK, pour savoir si les articles du contrat sont compatibles ou non avec les idées de Bookchin.»

Économiste de formation et successivement directeur éditorial de divers organes de presse turcs, Fikret Bilâ met en lumière ses observations concernant l’évolution du PKK. Ce groupe terroriste, fondé à l’origine par Abdullah Öcalan et ses associés en 1978 afin de créer un état indépendant et unifié du Kurdistan, devient plus tard le KCK et change d’idéologie. Cet ouvrage décortique les principes et contradictions d’une organisation particulièrement mouvante.

Foucault vivant

« Et pour cette raison, Foucault fut unique. Il est toujours aussi nécessaire de le convoquer, même si les marges de la liberté de penser sont désormais très réduites. Et justement pour cela. »

Dans la continuité de son ouvrage « Sartre vivant », Christophe Agogué nous livre cette fois une revue claire et engagée de l’œuvre du philosophe brillant, érudit, novateur mais dérangeant que fut Michel Foucault. L’enthousiasme dont fait preuve l’auteur et l’accessibilité de ce texte permettent au lecteur d’aborder ou de redécouvrir le travail colossal entrepris par le grand homme et déclenchent une seule envie : celle de poursuivre l’expérience en se plongeant dans la lecture des œuvres du célèbre penseur.

Les conquérants d’un nouveau monde

Les derniers pas de l’homme sur la Lune remontent à plus de 45 années : une éternité, à l’aune des progrès technologiques des dernières décennies. Pourtant, depuis 1972, aucun homme ne s’est extirpé hors du champ de la force de gravitation terrestre, et l’exploit des astronautes d’Apollo reste de nos jours encore inédit. Cette performance, favorisée par l’émulation idéologique des années 60, fut en réalité un véritable sprint.

L’auteur se livre à un récit passionné, personnel et documenté, de la grande aventure de la Lune et des premiers hommes de l’espace. Des 7 sélectionnés du programme Mercury aux 12 hommes qui foulèrent le sol lunaire, il partage son enthousiasme et ses questionnements sur les successeurs de Magellan et de Lindbergh.

La création du langage par le dialogue bihémisphérique

Nos deux hémisphères cérébraux sont différents mais pas indépendants. Ils ont leur propre façon de voir le monde, chacune complémentaire de l’autre, et échangent leurs impressions. L’hémisphère gauche s’intéresse au passé et à ce qui est matériel et individuel ; il analyse. L’hémisphère droit est tourné vers le futur, le vivant, les relations sociales ; il synthétise. Il construit le monde par en haut, le veut spirituel et imprégné de sacré.

Dans cet essai, Denys Lépinard expose une théorie totalement originale et alternative du darwinisme. Il démontre comment le langage est apparu par le dialogue de nos deux hémisphères cérébraux, et qu’en retour ce langage l’a stimulé pour le progrès de l’humanité.

Pragmatique et documenté, son ouvrage s’appuie sur de nombreuses notions scientifiques et psychologiques essentielles. De l’interactivité des deux hémisphères, au dialogue bi-hémisphérique, en passant par la révolution cognitive, il rappelle les particularités des cerveaux gauche et droit dans leur ensemble. Et si ce changement de point de vue semble si étonnant, c’est que son impact est majeur.

Ainsi Denys Lépinard partage ses connaissances dans l’idée de nous interpeller sur l’évolution. «La création du langage par le dialogue bi-hémisphérique» est son premier essai, paru aux Éditions du Panthéon.

Une si belle illusion

« Cet ouvrage est né d’une réflexion conduite au fil des ans, nourrie de nombreuses lectures et, surtout, d’une pratique concrète des relations internationales au cours de séjours ou de missions dans une centaine de pays, durant un demi-siècle. »

La Charte de San Francisco est anachronique. Le droit international public, legs de l’histoire européenne, reste pertinent dans l’ensemble. En revanche, les institutions intergouvernementales exigent une renégociation globale. L’Occident ayant perdu sa centralité, la composition du Conseil de sécurité et le rôle de l’Assemblée générale des Nations Unies ne correspondent pas à l’état du monde. Devenue assistance, la coopération économique empêche les nations récipiendaires d’assumer leur destin. La justice internationale est encore fortement marquée par la règle de la souveraineté exclusive. La force supplante souvent le droit.

Le processus de mondialisation a introduit de nouveaux paradigmes dans les relations internationales. Les piliers du système demeurent certes les Etats. La nature de leurs trois composantes : une autorité souveraine, sur une population homogène, dans des frontières contrôlées, a beaucoup évolué. Les pouvoirs régaliens traditionnels ont perdu de leur monopole. La crise du multilatéralisme est souvent évoquée, mais aucune solution un peu exhaustive n’a vraiment été esquissée. L’auteur tente de le faire, en des termes courants, aisément accessibles.

Islam, Occident et médias

« Face à la prolifération des obscurantismes répandus au nom de la religion, tous, musulmans, chrétiens et juifs, doivent dresser un front commun pour contrecarrer le fanatisme, la haine et le repli sur soi sous toutes les formes… Ceux qui incitent au meurtre et à l’agression, qui excommunient indûment les gens et qui font du Coran et de la sunna une lecture conforme à leurs intérêts, ne font que colporter le mensonge au nom de Dieu et du Prophète… c’est cela la vraie mécréance… »
SM le Roi Mohamed VI

À l’heure où l’Islam est sans cesse présenté comme un berceau de violence et de terreur, comme un instigateur de haine et de refus de l’Autre, Abdellah Boussouf invite à un autre regard sur sa religion. Après un premier essai fondamental mettant en lumière toute la spiritualité et la morale de l’Islam, il pose aujourd’hui son analyse et ses réflexions sur le climat actuel.

De l’Occident à l’Orient, de l’Église à l’Islam, du pluralisme culturel à l’islamophobie, ce second ouvrage décrypte la fabrique de l’opinion publique et plus que tout, celle de la peur…

Sartre vivant

« Jean-Paul Sartre est un homme du XXe siècle. Il y a vécu pleinement, de 1905 à 1980, et peut être considéré comme l’une des consciences majeures de son temps. S’il est permis de dresser des palmarès arbitraires tournant autour de l’aura et de la suprématie intellectuelle, disons sans trop nous tromper qu’il succède à Henri Bergson et à André Gide et qu’il sera le prédécesseur de Gilles Deleuze et de Michel Foucault. Cela pose son homme. »

Jean-Paul Sartre a symbolisé, plus que tout autre écrivain du XXe siècle, la fonction de l’intellectuel engagé dont il est encore aujourd’hui l’emblème infatigable. Avec Simone de Beauvoir, il constitua un couple hors normes, indestructible et d’une activité débordante. Son œuvre à la fois prolifique et édifiante, est sûrement l’une des plus marquantes de notre époque. Le père de l’existentialisme, qui avait l’intuition que tous les hommes se valent, défendait avant tout la recherche d’une authenticité et d’un projet de vie où la conscience de soi génère une réelle quête d’essence.

Au travers de repères biographiques, et par l’analyse de l’œuvre et de l’engagement sartriens, Christophe Agogué établit un dialogue à distance avec l’écrivain. Il démontre ainsi comment la pensée de cet homme vit encore et s’avère profondément nécessaire aux questions sociétales et politiques actuelles.

Débrouilles postscolaires – Tome I

« Parfois l’on entendra dire, parmi les mères, ou jeunes, par de jeunes femmes africaines mariées ayant décroché : “Mon diplôme c’est celui de mon mari ou de mon fils”.
Être diplômé en milieux congolais est donc une fierté et un honneur statutaire collectivement partagés en R.D.C. »

Dans le système actuel, mais surtout en République Démocratique du Congo, c’est le travail humain qui assure le mieux les réussites sociales durables. Suite à des entretiens réalisés avec de jeunes diplômés de Kinshasa et Kikwit, Cléophas Bakangolo Mukwa a pourtant constaté qu’il s’agissait plutôt de débrouille professionnelle largement généralisée. À quoi est-elle due ? À des lacunes dans le système scolaire ou à l’imperfection des structures institutionnelles ? Doit-on l’imputer aux jeunes, qui sortent pourtant qualifiés de l’enseignement supérieur, ou au contexte culturel ?

C’est pour approfondir ces enjeux sociaux que l’auteur s’est penché sur ces questions d’exclusion des jeunes issus des milieux scolaires. Par cette thèse, il cherche autant à comprendre les systèmes actuels de la formation scolaire qu’à analyser leurs problèmes d’embauche. L’étude de ces diplômés en crises d’insertion permet d’introduire les chercheurs à une investigation plus poussée sur les non-dits et autres horizons encore inexplorés de cette après-scolarité manquée.