Thème : Essais littéraires

La voie de l’incarnation divinisée

« L’inspir et l’expir sont ce double positionnement conceptuel de l’incarnation qui spécifie la verticalité intimement liée à l’existence humaine, dans le mouvement de l’humanisation et de la divinisation.
Dans ce mouvement descendant/ascendant de l’incarnation dans la verticalité, les signes visibles de la beauté de la nature correspondent à l’immensité de l’Invisible, la voix et le Souffle Divin restant les noyaux fondamentaux de l’incarnation de l’homme vers la terre puis vers le ciel. »

Après « La voie transcendantale de la voix de l’Ange », où elle décrivait la portée divine de la voix, Véronique Klesse s’intéresse aujourd’hui à l’incarnation du divin par l’être humain. Exposant les énergies spirituelles favorables à l’élévation de l’âme et de l’esprit, l’autrice fait le parallèle entre l’homme ancien, enfermé dans une boucle formée par l’ego et l’Homme nouveau, qui transcende les énergies créatrices afin de s’ouvrir à lui, aux autres et enfin, au divin.

Encore un jet !

« Petit courrier de bienséance :
à tous ces gens suffisants :
nous sommes sur la même planète, de chair et d’os. »

Dans ce nouvel opus, Laurent Golliot nous enlève dans une danse tantôt langoureuse, tantôt endiablée avec les mots. Toujours il observe alentour comme à l’intérieur de l’existence, à la fois fou de mystères, de simplicité et de curiosités, et encore il évoque avec ardeur et tendresse la vie en grand, en petit, en long, en large et surtout en travers, comme on la connaît tous, mais pas avec ces yeux-là.
Laurent Golliot nous convie à cette marelle de la vie, à cloche-pied, et avec toute la singularité de sa prose. Après « Enfer… derrière ! », « Le rebond » et « Goutte à goutte… bye !  », parus aux Éditions du Panthéon, retrouvons la musique tendrement entêtante de ses maximes.

Lumières d’escale

« Trop souvent, aussi, le voyage a tendance à transcender des banalités ou des différences, au motif que celles-ci sont situées à plusieurs milliers de kilomètres de distance. Nous réduisons trop aisément notre approche du déplacement au dépaysement touristique. Le voyage a pourtant d’autres vertus, d’apprentissage et de perfectionnement professionnel. »

L’homme voyage, depuis aussi longtemps qu’il est homme. Point par pure curiosité mais par nécessité vitale en premier lieu, par avidité ensuite. Rareté des ressources et esprit de découverte fusionnent en cette même aspiration à l’ailleurs.
Les temps modernes n’échappent pas à la règle et voient les dramatiques exodes de population en même temps que le tourisme dit de masse, tiraillé entre le confort de la classe affaires et les aigreurs du low cost.
Sous différents angles d’analyse, littéraire, sociologique, historique, Christophe Agogué se livre à cette réflexion douce-amère sur le voyage. S’il évoque la fraternité humaine que la rencontre de l’autre nourrit, il témoigne également de la difficulté à dépasser le stéréotype pour toucher le cœur de cette expérience privilégiée. À l’heure où les voyageurs sont contraints à l’immobilité pandémique, Christophe Agogué nous offre un délectable billet de sortie.
Christophe Agogué vit à Paris et travaille dans une entreprise énergétique. Il est l’auteur de plusieurs essais et romans ainsi que de nouvelles théâtrales et de musées imaginaires.

François Mitterrand – L’attentat de l’Observatoire vu de l’intérieur

« Vous êtes ancien garde des Sceaux, vous êtes avocat, vous êtes parlementaire et vous n’avertissez ni le bâtonnier, ni le garde des Sceaux, ni le président de cette assemblée, vous n’avertissez personne. »

La vie politique française des années cinquante, foisonnante, est mise en lumière dans cet ouvrage qui dévoile un aspect particulier de l’affaire de l’attentat de l’Observatoire : la demande de levée de l’immunité parlementaire de François Mitterrand. L’auteur, à l’aide de documents inédits, donne au lecteur un accès direct à des débats passionnés.

In cauda venenum

« Respect à vous Mesdames, Messieurs, enseignantes et enseignants, et tant que j’y suis j’associerais volontiers dans cet hommage les éducateurs, animateurs socio-culturels, aides familiales, nounous de tout poil, complément et prolongement des parents quand vous ne les remplacez pas, engagés dans la prise en charge de ces gamins qui sans vous tous ne recevraient leur éducation que de la rue. »

Après cinquante ans de travail social, salarié puis bénévole, Jean-François Costa a désiré partager les secrets de ce microcosme qui l’a toujours porté. Avec autant d’humour que de tendresse, tour à tour amusé et coléreux, il nous emmène à sa suite dans les coulisses de ce domaine en nous en montrant à la fois les gloires et les travers, dans son œil aujourd’hui plus détaché.
Abécédaire décalé, « In cauda venenum » est un révélateur certes facétieux mais profondément juste de notre société. Quelquefois le miroir dévoile les fêlures…
Jean-François Costa est l’auteur de « Vous m’en direz tant », « Vous en reprendrez bien une becquée », « Quatre saisons pour un printemps » et « Sous le chêne de Véléda », parus aux Éditions du Panthéon.

Il était une fois le coronavirus

« Cette chronique est pour moi un travail de mémoire. J’écris pour m’incliner devant les victimes. Qu’elles ne soient pas oubliées comme l’ombre devant l’obscurité de la nuit. Vous qui aurez survécu à cette épreuve, n’oubliez pas la belle leçon qu’elle vous aura enseignée : l’humanité que nous avons en partage est une et indivisible. »

Dans cette chronique, l’auteur opère un travail de mémoire. À la fois hommage à toutes les victimes du virus et apologie de la beauté de l’humanité, « Il était une fois le coronavirus » nous met face à la fragilité de notre existence et à l’urgence d’en profiter, et d’en profiter ensemble, unis contre l’adversité. De réinventer l’Histoire en étant de meilleures personnes, des personnes éveillées… après cette épreuve.

Éloge de la vie humaine

« Nous allons tenter, à notre humble niveau, d’étudier la liste non exhaustive des comportements les plus commodes à adopter afin de parcourir ce voyage merveilleux qu’est la vie humaine sur cette terre, en espérant qu’il soit le plus délicieux possible. »

Dans cet ouvrage accessible à tous, Michel Dabi décrit la trame d’une vie humaine sur Terre. Dans une quête de spiritualité empreinte de philosophie, ancienne comme contemporaine, il met en exergue les richesses de l’existence et nous donne des pistes, des clés pour ouvrir les portes de la volonté, du lâcher-prise et du bien-être afin d’accéder au bien le plus sacré de l’être humain : le Bonheur.
Le troisième millénaire sera spirituel ou ne sera pas !
Nous sommes solidaires, les uns des autres et de notre environnement. Nous ne sommes pas une coquille vide trimballée au gré des vagues au milieu d’un océan…

Réflexions sur la nouvelle société française ou la déliquescence de la Nation

« Une société saine est une société qui débat, qui confronte ses idées, qui accepte son histoire, ses traditions et sa culture et qui respecte les opinions de chacun : il s’agit de l’essence même de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen. »

Parce qu’il faut oser aborder les sujets de fond et ne pas craindre d’en débattre, Laurent Farina évoque ici, à travers des références philosophiques mais aussi juridiques, le passage d’un état de société à un état de nature. Il constate la déliquescence de la nation française, la perte de son unité culturelle, linguistique et même historique et va même jusqu’à souligner la disparition progressive de ce que pouvait être l’idéal démocratique.

La voie transcendantale de la voix de l’Ange

« Ce travail à travers la voix porte vers cette révélation, souvent douloureuse, mais toujours libératrice et bienfaitrice en finalité, si l’humain se donne ce droit dans son libre arbitre octroyé par Dieu d’oser affronter ses propres profondeurs dans les abysses de son inconscient propre, mais inconscient relié également à celui du collectif de l’Humanité. »

Dans cet ouvrage théorique, Véronique Klesse met en lumière 25 notions complémentaires liées au travail de la voix. Cette démarche de concentration intense et ce travail intérieur se métamorphosent, de voix… en voie, allant droit à l’essentiel et reliant l’humain au divin. La voix se fait symbole angélique puis instrument, tour à tour méditative et libératrice, et mène à la transcendance de l’être humain.
Professeur de chant, Véronique Klesse est passionnée par le travail essentiel sur les émotions à travers le chant. Après « La voix du cœur » (Éditions du Panthéon, 2020), elle prolonge son travail de réflexion sur la voix humaine comme approche du sacré.

Faites taire la sorcière

« Le double aspect de Tituba –  personnage à la fois historique et littéraire  – lui concède de multiples interprétations  : en 2019, Tituba est une figure de lutte féministe et antiraciste. Un siècle auparavant, elle n’était qu’une sorcière détestable. »

P. Thullier-Girard présente dans ces pages gorgées de références riches allant des confins de l’histoire aux figures de la pop culture actuelles, un mémoire de recherche sur Tituba, la sorcière des sorcières. Un ouvrage empreint de féminisme et visité par les démons quotidiens de cette autrice à l’assaut du patriarcat… Des démons instables et trop présents, qui s’expriment dans un essai aussi renseigné que passionné.

La langue des élites contre le peuple

« Dans les «  sociétés ouvertes  », le régime et l’État ont donc été dissociés. L’État reste cette institution qui représente les citoyens, mais il n’est plus un régime, ce qui régit et réglemente. Ces fonctions régaliennes sont exercées par d’autres : les grandes compagnies économiques, à travers leur ingérence auprès des superstructures européennes. L’État est à la fois impuissant et totalitaire, selon ce qui arrange ces groupes de pression. »

On pourrait croire que dans un pays démocratique, à l’image de la France, un langage totalitaire n’aurait pas sa place. Et pourtant c’est cette langue que nous commençons tous à pratiquer. D’instinct nous préférons parler comme il faut, sans en avoir pourtant reçu l’ordre. On emploiera volontiers les termes de « vivre-ensemble », de « populisme » ou encore de « stigmatisation », sans s’apercevoir qu’ils instillent en nous des idées convenues qu’il vaudrait mieux ne pas remettre en question. Ce texte se veut un « traité d’autodéfense intellectuelle » pour se prémunir contre les discours dominants.

La tragédie américaine à travers les écrivains américains

« L’idée principale du présent essai s’inscrit dans l’esprit du temps dans la mesure où il se focalise sur la persistance des vestiges du puritanisme américain aux XXe et XXIe siècles. C’est à travers les romans de certains auteurs connus sous le nom « d’écrivains de la Génération perdue  » que s’exprime le mieux la révolte engendrée par cette mentalité puritaine. »

Encore aujourd’hui, malgré l’évolution de la culture occidentale, certaines sphères de la société américaine restent profondément marquées par un puritanisme exacerbé qui n’a pas sa place en notre temps. Dans cet ouvrage, Nicole Guétin établit, à travers les plus grands écrivains de la « Génération perdue », le rapport entre le puritanisme des premiers colons du Nouveau Monde et les nombreux troubles de l’Amérique moderne.

Destin d’amour

« À heure où viennent les pensées les plus viriles sur l’amour, j’aborde ce livre avec un regard lucide posé sur la vie, un regard critique qui fait observer la perception de l’amour tel qu’il est vécu par les femmes africaines du continent. Il est question de m’attaquer à certaines idées préconçues. Il faudrait que les préjugés tombent comme des masques.»

Marthe-Cécile Micca, autrice d’origine camerounaise, analyse ici le sujet intemporel qu’est l’amour, avec ce regard particulier à la femme africaine. Aux frontières du néo-féminisme, cet essai développe l’émancipation affective de ces femmes dans un contexte où les tabous sont encore très présents, où l’amour reste contraignant.

Perspectives contemporaines

« Tous les hommes se valent et chaque homme est différent. Il n’y a pas de modèle a priori supérieur et pur. La civilisation ne vaut que par les avantages qu’il y aura eu à construire de nouveaux moments inédits. Elle s’exprime au futur antérieur sans renier le passé, mais en le considérant comme une base de départ, un acquis lui-même produit par les nombreux brassages antérieurs. »

La société occidentale, ultralibérale, se présente comme le modèle le plus abouti pour une communauté humaine. Mais est-ce vraiment le cas ? Christophe Agogué en appelle ici au sursaut d’une conscience politique pour penser autrement le développement, l’éducation et la solidarité.
Après son dernier roman, « Le condamné », Christophe Agogué revient dans cet essai philosophique sur un thème qui lui est cher entre tous : la place de l’homme et son devenir. Réfléchir pour s’émanciper et s’élever contre les dogmes : une approche somme toute profondément humaniste.

Seuls les idiots n’aiment pas le gris

« Le désordre du monde dans leurs jeunes années les a poussés à une sorte de repli intérieur et à une distance à l’égard de cet univers d’une grande brutalité. La révolution comme la guerre interdisent les nuances et les à peu près. »

Que peuvent avoir en commun François René de Chateaubriand et François Mitterrand ? Tout au long de cet ouvrage documenté, au gré des vicissitudes de l’existence de chacun, l’auteur relève nombre de rapprochements et souligne surtout un goût prononcé pour l’ambiguïté tout en élégance.

De l’emprise des intellectuels français sur la vie publique et de ses inconvénients

« Pour ma part, s’agissant de savoir pourquoi les intellectuels français se sont comportés de la sorte, je serais tenté d’en trouver l’explication chez Marx lui-même  : en effet, si pour Marx, les prolétaires étaient victimes d’une aliénation du fait du capitalisme, à l’évidence, les intellectuels français du XXe  siècle étaient également victimes d’une aliénation…, mais du fait du communisme. »

En 1789, la France a fait sa Révolution, révolution conduite essentiellement par des juristes aux fins d’adapter à son temps un système politique en place depuis des siècles. Des actes mémorables furent alors votés : Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, abolition des privilèges… Mais comment expliquer alors ce qui a suivi, la Terreur et la guillotine ? De même, quelques décennies plus tard, une conquête de l’Algérie coûteuse en vies humaines ; ou encore, au XXe siècle, l’engouement des intellectuels français pour le communisme, à l’époque du goulag, et, plus tard, pour les révolutions « marxisantes » en Amérique latine. Pourquoi ce fonctionnement peu démocratique de nos institutions politiques ? Ainsi, depuis plus de 30 ans, le pouvoir suprême, la présidence de la République, est détenu par un groupe social comportant, tout au plus, quelques milliers d’individus.

Le Diamant de la Forêt de Soie

« La forêt, un espace détendu, est un milieu de bienvenue avec un environnement bio-agréable, une invitation à une aération pour la santé, une invitation par la force de l’espace forestier pour l’ego de l’individu, un défi conditionnel pour la personne qui veut se lancer dans un circuit de rencontre avec l’esprit et l’espace végétal. »

Le point de départ de l’enseignement bio-pédagogique de ce livre est l’interaction unique entre la forêt et l’homme.
Dans un langage pratique vous serez accompagné vers une approche poétique, philosophique, stimulante et méditative pour développer et individualiser le rapport direct avec l’environnement végétal, particulièrement avec la forêt.
Le Diamant de la Forêt de Soie sera le meilleur allié, donnera des poignées concrètes pour apprivoiser le silence, conquérir la patience, libérer la connaissance, maîtriser l’émotion et concerter le soi.

Quand la Terre va exterminer l’Humanité

« Si les actions pathogènes des humains se poursuivent avec l’ampleur et l’intensité actuelle et que la Terre se rend effectivement compte que son état de santé ne fait que se dégrader, elle n’hésitera pas à recourir à des thérapies plus radicales dont elle-même détient les secrets pour se débarrasser définitivement des humains devenus la seule source de ses misères. »

En se comportant comme des « parasites pathogènes », les hommes et les femmes ne risquent-ils pas de subir le même sort que celui des grands dinosaures, avant eux ? L’Humanité, par sa perversion politique, économique et sociale, ne court-elle pas tout droit à une extinction inéluctable ? Ce sont les questions auxquelles l’auteur propose de répondre, à travers un état des lieux de l’Homme et de son rapport à la Terre. Une planète qui se rebelle contre de mauvais traitements et qu’il faudrait prendre soin d’écouter. Avons-nous encore le temps de prendre ce temps ?

Droit du contentieux douanier de la CEMAC

« La modernisation du contentieux douanier à travers la maîtrise et le respect scrupuleux des dispositions du Code des douanes doit être un impératif si l’administration des Douanes veut emprunter le train de la modernité et maintenir le cap de la performance et de la respectabilité. Sa survie en tant que vecteur de croissance et de développement, maillon essentiel de la chaîne des pourvoyeurs des recettes publiques et acteur important et incontournable de la lutte contre l’insécurité économique et la criminalité transnationale organisée, en dépend largement. »

Que doit faire la Douane en cas d’infraction au droit douanier ? Comment garantir le paiement des droits et taxes de douane ? Quels droits sont reconnus à l’usager en cas de différend avec l’Administration des Douanes ? À travers cet ouvrage pratique et didactique, l’auteur apporte des réponses précises à ces questions et bien d’autres concernant l’activité douanière, que cela concerne les professionnels de la Douane comme ses usagers.

#QNPV  – Quartiers non prioritaires de la politique de la ville

« Il faut arrêter de croire que certaines personnes de certains quartiers ont besoin de traitements spécifiques – qui seront jugés « de faveur » ou « de mépris » selon le point de vue – alors que ces personnes ne réclament que la simple application de la devise de la France : Liberté, Égalité, Fraternité. Les trois sont bafouées dès lors qu’un territoire est catégorisé, alors que des milliers de personnes précaires en dehors de ces territoires pourraient aussi avoir besoin des mesures prévues par la politique de la ville. »

Plus de dix ans après la publication de mon premier livre « Flic d’élite dans les cités », l’idée, bientôt devenue un besoin, d’écrire ce nouvel ouvrage a émergé de mes constats en tant que président-fondateur de l’association Raid Aventure, sur la dégradation constante des relations entre les jeunes issus des quartiers populaires et la police, qui m’est apparue assez rapidement comme le symptôme d’un mal plus grave encore.
En trente ans d’expérimentation de terrain au service de la jeunesse et du rapprochement police-population, plus particulièrement dans les quartiers dits « prioritaires de la politique de la ville », j’ai été le témoin direct de la série d’« abandons » dont ces jeunes ont été les victimes au cours des dernières décennies et dont ils souffrent toujours aujourd’hui. Ce sont ces « abandons » qui sont à l’origine du mal-être et de l’explosivité actuels.
La crise que nous traversons nous offre l’opportunité, peut-être la dernière, de faire face à nos responsabilités vis-à-vis de notre jeunesse. Il est encore temps de redresser la barre, à condition, et c’est l’argument principal de ce livre, de replacer l’humain au centre des préoccupations car une démocratie sans une jeunesse saine et épanouie est une démocratie malade.