Thème : Essais littéraires

Bougez-vous !

« Nous devons changer notre logiciel politique pour nous faire respecter de l’intérieur et de l’extérieur. C’est seulement en accomplissant une véritable révolution géopolitique que nous renforcerons la puissance française et européenne, ce qui nous permettra de mieux contenir et dissuader les semeurs de troubles et de guerres. »

« Bougez-vous ! » ou comment procéder pour être mieux entendu par nos dirigeants afin d’agir en confiance. Au travers d’un dialogue fictif, Jean Pierre Haber encourage les citoyens français à consolider leur nation et leur relation à l’autre en partant de bases saines de coopération et d’entraide. Il montre avec simplicité et pédagogie une voie durable à l’échelle de l’Europe, dans le respect de chacun et de la nature, tout en proposant une révolution géopolitique apte à contenir les semeurs de troubles et de guerre.

Journal du chat

« La perte de souveraineté est souvent évoquée lorsque l’on parle du déclassement de notre pays, de son manque de manœuvrabilité dans les affaires du monde, voire du discrédit géopolitique dont il serait affublé. Elle est parfois confondue, dans certains discours réactionnaires, avec la perspective fantasmée d’une fin de la civilisation occidentale judéo-chrétienne, son « remplacement » par des envahisseurs barbares issus d’une religion guerrière incompatible avec les lois de la République. Mais la question de la souveraineté transcende aujourd’hui les clivages gauche – droite, au même titre que celle de l’Europe. »

Troisième volet du « Musée imaginaire » de Christophe Agogué, ce « Journal du chat » prend la forme d’un dialogue entre le narrateur et son complice de chaque instant, Filou, félin de son état. À l’orée de chaque chapitre, le compagnon à 4 pattes vient glisser sa griffe, ponctuant le sérieux d’un sourire en coin.
La part belle est faite aux artistes, à certains lieux emblématiques ainsi qu’au sport. La teneur philosophique et politique de certains passages relève, elle, d’une volonté liée peut-être au contexte d’une société sous pandémie, mais plus sûrement à un exercice auquel se plie l’auteur avec l’aisance qu’on lui connaît : l’essai.
Romancier, essayiste, également auteur de pièces de théâtre, Christophe Agogué cultive curiosité et humanisme avec tout le zèle d’un observateur insatiable de ses semblables.

Ouverture à la vie

« La nature de la couleur en son primaire crée le divertissement. »

Dans ce recueil d’aphorismes, Laurent Lacroix offre une vision de la vie et des sciences humaines destinée à inspirer ceux d’entre nous qui cherchent à développer la compréhension de leur psyché et de celle d’autrui.
Il célèbre, à travers cette fenêtre ouverte, les relations humaines dans toute leur complexité et leur exaltation, mettant en évidence les beautés et les turpitudes de l’existence.

Crise sanitaire – Chaos mondial : aujourd’hui comprendre est devenu une question de vie ou de mort

« De tous ces « pourquoi » qui nous interpellent au plus profond de notre conscience morale – il est bel et bien question, en effet, de laisser mourir des humains ou, pire, de les faire volontairement mourir –, il ressort chez beaucoup de nos concitoyens une consternation et une grande indignation. Comment une telle abomination est-elle possible ? Comment en sommes-nous arrivés là ? »

Quelle est la place de l’homme dans notre société actuelle et dans un contexte de crise sanitaire et de chaos mondial ?
L’auteur engage une réflexion fouillée sur la question des dérives étatiques et de l’acquiescement – volontaire ou non – des citoyens face à la restriction de leurs libertés.
Devant l’ampleur du débat, il choisit une approche raisonnée et méthodique : pourquoi et comment en sommes-nous arrivés là ? Quelles sont nos perspectives ? Que sera l’humain dans un univers fonctionnaliste et transhumaniste ?
Il nous invite à nous interroger sur le sens véritable de notre existence, recherche qui, à son sens, ne pourra faire l’économie du divin.

Guinée – Espoirs et décadence

« Tout ce temps durant, je n’étais pas venu plus de trois fois dans ce pays au destin paradoxal. Dans cette bananeraie tropicale, les tracasseries administratives, le harcèlement des forces du régime, le racket, les brimades policières, les assassinats politiques, la corruption, la destruction des propriétés, la spoliation des biens privés, les emprisonnements arbitraires, les attaques à main armée, les enlèvements, les immondices, les épidémies, les gaz toxiques, l’insécurité et les tensions ethniques ont pris en étau un peuple moribond, exsangue, usé par plus de soixante ans de disette et de maigres débrouilles. Les Guinéens avaient fini par capituler, vaincus par le poids de la résignation. »

D’une dictature à l’autre, la Guinée poursuit sa descente aux enfers amorcée au lendemain de son accession à l’indépendance en 1958. Chaque nouveau régime suscite un immense espoir, aussitôt brisé par les répressions, les emprisonnements et les assassinats.
Dans cet ouvrage ponctué d’anecdotes personnelles, de références historiques et politiques, l’auteur dresse un bilan peu glorieux de son pays de naissance, en proie aux divisions ethniques depuis des décennies.

Une Humanité d’un tout autre genre – Ubuntu

« Depuis des millénaires, la femme n’est pas considérée comme l’égale de l’homme, en droit comme en termes de conditions de vie. Le sexe faible a traversé notre histoire… que l’homme croit avoir seul façonnée. Que l’homme, trop longtemps, a seul raconté. »

La philosophie Ubuntu considère que notre humanité personnelle est indissociable de celle de nos semblables ; nuire à l’une, c’est dégrader les deux. Dans cet esprit, Marc Elsen invite à porter un regard neuf sur la dualité entre le masculin et le féminin, tant dans nos rapports à l’autre que dans les préconceptions intériorisées. À travers l’Histoire, l’anthropologie, la psychanalyse ou encore la religion et la politique, l’auteur établit une évolution des rapports hommes-femmes au fil du temps tout en mettant en valeur la nécessité de dépasser la notion de binarité pour arriver à une complémentarité des genres.

Entre hier et demain, la rupture

« Entre nos sentiments qui nous poussent à l’action et les émotions que l’on en retire, il y a ce que l’on fait sciemment, volontairement, et intellectuellement : nouer et gérer nos relations affectives. On ne fait pas que ressentir et éprouver involontairement des pulsions et des réactions. On doit décider de poser des gestes pour concrétiser les désirs qu’elles produisent. C’est à cet instant que l’on devient en partie responsable de ce que l’on aura choisi de faire. »

L’auteur explore diverses pistes de compréhension pour mieux appréhender les problèmes psychosociaux qui régissent la vie contemporaine. Utilisant pour ce faire une base autobiographique mais aussi scientifique, l’auteur nous fait apprécier la valeur sociologique de son point de vue, appliqué à un cercle intime, puis élargi au grand public. Un ouvrage de vulgarisation sociale très actuel, à visée pédagogique.

La création

« Le jurassique devait être un monde formidable et magnifique, c’était vraiment une planète vierge avec ses merveilles, mais aussi avec ses caprices. »

Les dinosaures fascinent Danni. Les traces qu’ils ont laissées, leur extinction sont autant de sujets qu’il aborde dans cet opuscule. Plus largement encore, il s’intéresse à la naissance de l’Univers et à l’apparition de la vie sur Terre.
Comprendre le monde en plongeant dans ses origines, c’est l’ambitieux défi que s’est lancé l’auteur. Êtes-vous prêts à le relever ?
Danni est également l’auteur de « Six mois avec moi » (Éditions du Panthéon, 2020).

Pour sauver la planète, et améliorer la vie des Français

« Il est temps d’adapter les lois à la vie de chacun de nous et non l’inverse, si je puis m’exprimer ainsi. Vous savez qu’aujourd’hui, à force de voir voter des lois pour tout ou pour rien, le pauvre Français ne s’y retrouve plus ; et j’ajouterai : même ceux qui ont participé à leurs constructions. »

Notre Terre se défait sous nos pieds, notre nation décline. À ces constats désolants, l’auteur oppose une réflexion porteuse d’espoir. Pour lutter contre la débâcle générale, il propose ainsi des solutions pragmatiques, allant de la simplification de l’attirail juridique à une adaptation de la Constitution de 1958 aux enjeux contemporains.
Eric Bienaimé appartient à cette génération qui a connu et la seconde guerre mondiale et la guerre d’Algérie. Il en a gardé une profonde horreur des conflits armés. Plusieurs vies professionnelles plus tard (il a été agriculteur, éleveur, expert foncier, collaborateur dans une étude notariale), il livre cet essai, bienveillant pour ses semblables et cinglant envers ceux qui nous dirigent.

Le sang de la gloire

« Ce petit pays est différent, spécial, envoûtant. Je tenais à le dire lorsque j’ai décidé d’écrire ces quelques pages de vérité pour contrer ceux, ô combien nombreux, qui le dénigrent par leurs mensonges invraisemblables motivés par l’antisémitisme et la jalousie… »

Jean-Pierre Lévy raconte Israël, ce pays qu’il a rencontré en 1962 et avec lequel il entretient des liens profonds. Son ouvrage s’adresse en particulier aux plus jeunes, eux qui ignorent quelquefois ce que fut la Shoah et connaissent peu, ou mal, l’État hébreu. Dans une relation tout à la fois historique et pédagogique, l’auteur leur présente les grandes réalisations israéliennes. Homme de dialogue, il propose également de tendre ce livre, tel un message de paix, aux négationnistes et antisionistes.

Guide et orientation de la conscience

« C’est la loi de cause à effet : ce qu’on croit, ce qu’on pense, ce qu’on dit, ce qu’on fait nous revient avec amplitude tôt ou tard, principalement dans cette vie ou la suivante. »

Ayant appris des plus grands motivateurs contemporains (Tony Robbins, Deepak Chopra, Wayne Dyer…), Jean Mathieu cherche dans cet ouvrage à guider le lecteur vers une nouvelle civilisation aujourd’hui en pleine mutation. Le bonheur est à portée de main : il est nécessaire, pour le toucher du doigt, d’ouvrir son cœur, à soi-même et aux autres et de trouver une harmonie entre son corps, son mental et ses émotions. Avec l’aide de ce livre, nous pouvons faire les premiers pas vers la félicité et devenir plus conscient du divin qui nous habite en permanence.

Briser les chaînes de l’ignorance

« La rédaction de ce volume répond à un actuel et pressant besoin de notre époque. Son dessein consiste à aider les humains aux prises avec des difficultés existentielles ou en quête de perfectionnement et d’évolution spirituelle à comprendre et à saisir le sens de l’existence afin de mieux s’outiller pour y faire face.»

Dans cet ouvrage sincère, NDiaga Ba décrit sans fards son combat contre l’adversité tout au long de sa vie. Son objectif : lever le voile d’obscurité sur les yeux du monde. Dissiper l’ignorance de soi et des autres qui mène à tant de violences aveugles. Comment se comporter face à la haine ? Comment trouver le bonheur sur un chemin semé d’embûches ? L’auteur aime à croire que ce livre puisse être un guide vers ce bonheur, ainsi qu’un ami pour ceux et celles qui en ont besoin.

Les révolutions et les mobiles – Le manège français

« Or, au cours de leurs présents successifs et historiques, ce sont les mêmes impulsions qui ont été resservies ou ressassées en boucle. Comme si chaque révolution complète pendant laquelle un « changement » était annoncé avait ramené le futur nouveau au point de départ. Le futur n’était à nouveau, pour les révolutions suivantes, qu’une « amélioration » du présent qui venait de s’écouler. »

L’auteur démontre avec verve que, sauf révolution à venir, les changements que nous annoncent diverses Cassandre, ne sont que de reprises de concepts devenus obsolètes.
Dans un monde en profonde mutation, notre civilisation, telle un mobile, est arrivée au terme de sa révolution, astronomiquement parlant. Paul Arbaud propose d’ouvrir l’orbite de ce mobile afin qu’il puisse échapper aux concepts mortifères qui en altèrent le cycle.
Dans tous ses ouvrages, l’auteur utilise des exemples idéalement adéquats et d’une vérité frappante. Ces exemples lumineux renforcent l’intérêt de la lecture argumentaire. L’auteur les tire des sciences naturelles, expérimentales, physiques, mathématiques, sociales, etc. ou de la culture littéraire et poétique.
Ici, il établit un parallèle saisissant entre le mouvement des planètes et la vie de nos sociétés, et y observe une leçon fort utile pour qui veut voir plus loin.

La voie de l’incarnation divinisée

« L’inspir et l’expir sont ce double positionnement conceptuel de l’incarnation qui spécifie la verticalité intimement liée à l’existence humaine, dans le mouvement de l’humanisation et de la divinisation.
Dans ce mouvement descendant/ascendant de l’incarnation dans la verticalité, les signes visibles de la beauté de la nature correspondent à l’immensité de l’Invisible, la voix et le Souffle Divin restant les noyaux fondamentaux de l’incarnation de l’homme vers la terre puis vers le ciel. »

Après « La voie transcendantale de la voix de l’Ange », où elle décrivait la portée divine de la voix, Véronique Klesse s’intéresse aujourd’hui à l’incarnation du divin par l’être humain. Exposant les énergies spirituelles favorables à l’élévation de l’âme et de l’esprit, l’autrice fait le parallèle entre l’homme ancien, enfermé dans une boucle formée par l’ego et l’Homme nouveau, qui transcende les énergies créatrices afin de s’ouvrir à lui, aux autres et enfin, au divin.

Encore un jet !

« Petit courrier de bienséance :
à tous ces gens suffisants :
nous sommes sur la même planète, de chair et d’os. »

Dans ce nouvel opus, Laurent Golliot nous enlève dans une danse tantôt langoureuse, tantôt endiablée avec les mots. Toujours il observe alentour comme à l’intérieur de l’existence, à la fois fou de mystères, de simplicité et de curiosités, et encore il évoque avec ardeur et tendresse la vie en grand, en petit, en long, en large et surtout en travers, comme on la connaît tous, mais pas avec ces yeux-là.
Laurent Golliot nous convie à cette marelle de la vie, à cloche-pied, et avec toute la singularité de sa prose. Après « Enfer… derrière ! », « Le rebond » et « Goutte à goutte… bye !  », parus aux Éditions du Panthéon, retrouvons la musique tendrement entêtante de ses maximes.

Lumières d’escale

« Trop souvent, aussi, le voyage a tendance à transcender des banalités ou des différences, au motif que celles-ci sont situées à plusieurs milliers de kilomètres de distance. Nous réduisons trop aisément notre approche du déplacement au dépaysement touristique. Le voyage a pourtant d’autres vertus, d’apprentissage et de perfectionnement professionnel. »

L’homme voyage, depuis aussi longtemps qu’il est homme. Point par pure curiosité mais par nécessité vitale en premier lieu, par avidité ensuite. Rareté des ressources et esprit de découverte fusionnent en cette même aspiration à l’ailleurs.
Les temps modernes n’échappent pas à la règle et voient les dramatiques exodes de population en même temps que le tourisme dit de masse, tiraillé entre le confort de la classe affaires et les aigreurs du low cost.
Sous différents angles d’analyse, littéraire, sociologique, historique, Christophe Agogué se livre à cette réflexion douce-amère sur le voyage. S’il évoque la fraternité humaine que la rencontre de l’autre nourrit, il témoigne également de la difficulté à dépasser le stéréotype pour toucher le cœur de cette expérience privilégiée. À l’heure où les voyageurs sont contraints à l’immobilité pandémique, Christophe Agogué nous offre un délectable billet de sortie.
Christophe Agogué vit à Paris et travaille dans une entreprise énergétique. Il est l’auteur de plusieurs essais et romans ainsi que de nouvelles théâtrales et de musées imaginaires.

François Mitterrand – L’attentat de l’Observatoire vu de l’intérieur

« Vous êtes ancien garde des Sceaux, vous êtes avocat, vous êtes parlementaire et vous n’avertissez ni le bâtonnier, ni le garde des Sceaux, ni le président de cette assemblée, vous n’avertissez personne. »

La vie politique française des années cinquante, foisonnante, est mise en lumière dans cet ouvrage qui dévoile un aspect particulier de l’affaire de l’attentat de l’Observatoire : la demande de levée de l’immunité parlementaire de François Mitterrand. L’auteur, à l’aide de documents inédits, donne au lecteur un accès direct à des débats passionnés.

In cauda venenum

« Respect à vous Mesdames, Messieurs, enseignantes et enseignants, et tant que j’y suis j’associerais volontiers dans cet hommage les éducateurs, animateurs socio-culturels, aides familiales, nounous de tout poil, complément et prolongement des parents quand vous ne les remplacez pas, engagés dans la prise en charge de ces gamins qui sans vous tous ne recevraient leur éducation que de la rue. »

Après cinquante ans de travail social, salarié puis bénévole, Jean-François Costa a désiré partager les secrets de ce microcosme qui l’a toujours porté. Avec autant d’humour que de tendresse, tour à tour amusé et coléreux, il nous emmène à sa suite dans les coulisses de ce domaine en nous en montrant à la fois les gloires et les travers, dans son œil aujourd’hui plus détaché.
Abécédaire décalé, « In cauda venenum » est un révélateur certes facétieux mais profondément juste de notre société. Quelquefois le miroir dévoile les fêlures…
Jean-François Costa est l’auteur de « Vous m’en direz tant », « Vous en reprendrez bien une becquée », « Quatre saisons pour un printemps » et « Sous le chêne de Véléda », parus aux Éditions du Panthéon.

Il était une fois le coronavirus

« Cette chronique est pour moi un travail de mémoire. J’écris pour m’incliner devant les victimes. Qu’elles ne soient pas oubliées comme l’ombre devant l’obscurité de la nuit. Vous qui aurez survécu à cette épreuve, n’oubliez pas la belle leçon qu’elle vous aura enseignée : l’humanité que nous avons en partage est une et indivisible. »

Dans cette chronique, l’auteur opère un travail de mémoire. À la fois hommage à toutes les victimes du virus et apologie de la beauté de l’humanité, « Il était une fois le coronavirus » nous met face à la fragilité de notre existence et à l’urgence d’en profiter, et d’en profiter ensemble, unis contre l’adversité. De réinventer l’Histoire en étant de meilleures personnes, des personnes éveillées… après cette épreuve.

Éloge de la vie humaine

« Nous allons tenter, à notre humble niveau, d’étudier la liste non exhaustive des comportements les plus commodes à adopter afin de parcourir ce voyage merveilleux qu’est la vie humaine sur cette terre, en espérant qu’il soit le plus délicieux possible. »

Dans cet ouvrage accessible à tous, Michel Dabi décrit la trame d’une vie humaine sur Terre. Dans une quête de spiritualité empreinte de philosophie, ancienne comme contemporaine, il met en exergue les richesses de l’existence et nous donne des pistes, des clés pour ouvrir les portes de la volonté, du lâcher-prise et du bien-être afin d’accéder au bien le plus sacré de l’être humain : le Bonheur.
Le troisième millénaire sera spirituel ou ne sera pas !
Nous sommes solidaires, les uns des autres et de notre environnement. Nous ne sommes pas une coquille vide trimballée au gré des vagues au milieu d’un océan…