Thème : Nouvelles

La fin d’une vie

« Je sentis de longs doigts glisser le long de mon dos et agripper mon épaule, me forçant à me retourner. Je me retrouvai alors face à une vision cauchemardesque. Une silhouette tordue et déformée se tenait devant moi, immobile et menaçante. Elle avait un semblant de forme humaine, mais était beaucoup plus grande, avec un visage et des bras disproportionnés tombant en dessous de ses genoux. »

La vie extraordinairement banale de Vincent se heurte un jour de plein fouet à une entité malveillante qui le contraint à accomplir des actes atroces.
Folie ou véritable emprise ? Vincent obéit, pris dans une spirale du mal, pétrifié de terreur.
Comment un homme devient-il une marionnette ? Cette nouvelle fantastique entrouvre les portes d’un esprit qui chavire.

Errances solitaires

« Voyant que mon regard s’était porté vers l’objet, son sourire s’élargit et son visage s’illumina. Ses yeux brasillaient d’une étrange lueur douce-amère. Sans rien dire, elle leva le bras et me présenta ce qu’elle tenait: un gros bulbe ensanglanté de forme ovoïde, que j’identifiai immédiatement comme un cœur. »

En dix histoires frissonnantes, la mince frontière entre rêve et réalité s’estompe. Rencontre inattendue sur une plage, aspirant comédien pour le meilleur ou pour le pire, phénomènes étranges dans un zoo, les personnages expérimentent l’angoisse de l’inconnu.

Ce n’est jamais simple

« Quand le mal était-il arrivé ? Il y avait un an certainement, mais alors, le mal était fait… Et il allait grandissant. Comme une énorme tumeur qui lui volait sa vie. Une tumeur qu’il récusait, mais dont il ne pouvait se passer. Une tumeur qui lui apportait toute la jouissance du monde, tout l’amour du monde, toute l’horreur du monde. Elle était devenue son obsession, sa pensée unique dévorant tout ce qui avait été sa vie. »

Qu’on le nomme suicide assisté ou euthanasie, les interrogations restent les mêmes. Dans les débats qui accompagnent cette question de société, « Ce n’est jamais simple » fait office de contrepoint. L’auteure y met aux prises ses personnages avec la maladie, la souffrance et leurs doutes. Laissés face à eux-mêmes, ils comprennent que le véritable ennemi est moins la mort que la solitude et l’égoïsme.

Les ombres meurtrières

« Le château est sombre et lugubre, abandonné depuis des décennies, sa façade de pierre est déchirée par le temps, les volets sont craquelés, moisis, défaits de leurs écrous rouillés, la nature a pris le dessus, elle se confond comme des lianes nouées, envahissantes, prêtes à saisir des proies intrusives avec leurs griffes épineuses et disgracieuses. »

Le corps d’une fillette est retrouvé inerte dans un lieu obscur. Immédiatement sur les lieux, Éva croise Élisabeth, procureure mais surtout amie proche… Vie privée et vie professionnelle s’entremêlent. Éva saura-t-elle garder les idées claires ?

Confrontations

« C’est très étrange, comme les bouteilles de vin vieux durent peu longtemps lorsqu’on les boit seul.
Nathan hésite à en déboucher une seconde. Mais il renonce en considérant l’escalier qui mène au cellier ; les marches ont pris soudainement un aspect moins engageant : glissantes, tortueuses et raides.
Bref, fourbes comme sa bonne femme.
Donc : inutile de les provoquer.
Finalement, la picole, ça s’autorégule. »

Les onze nouvelles de ce recueil dépeignent la confrontation entre notre souhait de tout découvrir de notre univers et notre ambivalence à élargir le périmètre de nos certitudes.
Explorations du paradoxe temporel ou du rapport entre humains et extraterrestres, voyages dans le temps et autres collisions culturelles, apprendre de nouvelles façons de penser et de vivre va se révéler difficile pour certains.

Offrandes

« Le voici, en ce moment, en train de se livrer à son unique plaisir en guettant l’instant où le soleil révélera les couleurs de l’imperceptible. Subitement, des lignes noires apparaissent sur l’écran de sa mémoire et un grésillement parvient à ses oreilles. Mais, peu de temps après, l’image redevient stable. »

Dans ce monde chaotique où tout va trop vite, Hamid El Hajami prend quelques instants pour nous offrir sa vision des choses, révélant avec douceur que la frontière entre visible et invisible est souvent bien plus ténue qu’on ne le croit. Rationnel et inadmissible se côtoient dans ses écrits, laissant toute liberté au lecteur d’appréhender les histoires comme il l’entend.

Un buffet d’histoires mijotées dans la collectivité – Tome II

« Vingt-cinq ans plus tard, Isaïe exerçait le métier de guide de pêche sur la rivière Caniapiscau, dans le nord du Québec, au royaume des caribous. Il faisait partie d’une équipe composée de cinq autres Innus, tous natifs de la même réserve. Il était le chef et le sage parmi le groupe que tous vénéraient avec humilité. Il était celui qui leur avait enseigné l’art de naviguer à travers les rapides de cette grande rivière »

Dans ce nouveau recueil de nouvelles hautes en couleurs, Maurice Villeneuve traite avec un sérieux adouci d’espièglerie des sujets comme la violence conjugale, le respect des peuples premiers, le féminisme ou encore la façon dont on considère nos aînés.
Fables modernes aux morales très actuelles, ces récits sauront vous faire rire ou pleurer, d’émouvantes réflexions en cocasses situations.

Improvisations sur papier libre

« J’étais à Gaborone, au Botswana. En plein Kalahari. Cela faisait déjà six semaines que nous sillonnions l’Afrique. Un groupe de sept. Le minimum pour pouvoir accéder aux tarifs aériens de groupe. Cinq musiciens, un régisseur et Maximilien. Ah, Maximilien ! Un ami peintre exceptionnel. « Le septième ».
On le faisait passer pour mon psychanalyste, histoire de lui donner utile fonction, alors que visiblement, il n’en avait aucune dans cette tournée. »

Au cœur de ces nouvelles, des souvenirs réels ou oniriques, comme autant de variations sur l’envol du temps. L’enfance algéroise et la fuite, l’âge adulte et ses rencontres autour de la musique, Jean Louis Mechali feuillette cet agenda d’une existence qui est peut-être, ou non, la sienne.
Les émotions, les voix des êtres aimés sont confiées aux mots, ils en étirent et en prolongent la mélodie, comme une vibration poétique de la mémoire. Ils permettent aussi l’improvisation, si chère au cœur du musicien qu’est l’auteur.

Sacrifices

« Son enfance et son adolescence peuvent donc se résumer ainsi : une alternance de vie scolaire et de travaux des champs. Le peu de temps consacré aux loisirs était basé sur des jeux de cartes, de ballon, de marelle et d’osselets. »

La peur de mal faire et du jugement d’autrui pèse durant toute son existence sur le héros de cette nouvelle. Né à la fin de la seconde guerre mondiale dans une famille de paysans, Henry fait partie de cette génération qui aura connu aussi bien les chevaux de traits que les tracteurs à commandes digitales. Un progrès exceptionnel qui pourtant ne se reflète en rien dans le parcours d’un homme dont les convictions sont autant de chaînes.
Cloué au sol par des devoirs réels ou supposés, Henry se débat…
Lucide et âpre, cette nouvelle décortique les ressorts psychologiques qui tressent les choix de vie.

Offrandes

« Le voici, en ce moment, en train de se livrer à son unique plaisir en guettant l’instant où le soleil révélera les couleurs de l’imperceptible. Subitement, des lignes noires apparaissent sur l’écran de sa mémoire et un grésillement parvient à ses oreilles. Mais, peu de temps après, l’image redevient stable. »

Dans ce monde chaotique où tout va trop vite, Hamid El Hajami prend quelques instants pour nous offrir sa vision des choses, révélant avec douceur que la frontière entre visible et invisible est souvent bien plus ténue qu’on ne le croit. Rationnel et inadmissible se côtoient dans ses écrits, laissant toute liberté au lecteur d’appréhender les histoires comme il l’entend.

Fantômes de l’imagination

« Plongés dans une atmosphère détendue, tout en goûtant la variété des saveurs des mets délicieux disposés sur la grande table, on cause, roulant dans un cercle de lieux communs, évitant de parler de la raison qui motive notre présence réconfortante dans la cuisine. »

Riche en destins croisés, ce nouveau recueil de nouvelles par Giorgio De Piaggi dépeint la noirceur de l’âme mais aussi ses lumières.
Il nous raconte tour à tour un incident de la route qui s’avère être un véritable attentat et va mener un commissaire sur les traces de faits étranges, absurdes et incroyablement sombres ; une riche famille qui dévoile ses secrets à son dernier rejeton à mesure qu’il grandit, deux hommes que tout oppose et qui, partageant une nuit en cellule, se découvrent l’un l’autre en attendant leur sentence.
Giorgio De Piaggi est originaire de Gênes. Il a exercé la fonction de lecteur de langue et de culture italiennes à la Faculté des lettres d’Aix-en-Provence puis enseigné la littérature française aux Universités de Salerne, de Bologne et de Gênes. Professeur émérite, Officier des Palmes académiques, il est membre du Conseil d’Administration de l’Alliance Française de Gênes, ancien membre de la Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letterarura francese, et Accademico corrispondente nell’Accademia Ligure di Scienze e Lettere.
Il est l’auteur d’ « Un jour à Marseille », « Ô Sorbonne ! », « Une étrange aventure », « Faut pas réveiller les morts » et « La chatte parlante et autres récits » parus aux Éditions du Panthéon.

Histoires d’outre-songe

« Le couple pousse et franchit la porte qui se referme aussitôt. Le sol est glacé. De la glace partout. Une patinoire.
Les murs sont faits de miroirs placés les uns à côté des autres, les quatre murs.
Où est donc la porte ?
Il n’y a que des miroirs. »

Voyage onirique en neuf étapes, « Histoires d’outre-songe » nous entraîne dans la face nocturne de notre vie. Alors que certains considèrent les rêves comme des suites de scènes incohérentes, l’auteur y voit au contraire les reflets de nous-mêmes. Rêveries éveillées ou ensommeillées, cauchemars même, ils portent nos émotions et nos envies en toute liberté.

La prophétie macabre

« Le savoir ne prévoit rien du tout, si c’est vraiment un savoir, puisque savoir c’est connaître ce qui se répète indéfiniment à l’identique d’une façon routinière. Donc si tu sais, tu prévois ce que tu sais déjà. C’est-à-dire rien, que du vent ! Si toutefois nous parlons de notre étant du savoir, du savoir véritable, fondé sur le désir humain despotique de traquer les habitudes du monde matériel. Pour son confort existentiel probablement. Pour ne pas être dérangé par l’imprévu, la nouveauté. D’où aussi son invention et son amour des lois de la nature. »

Dans ces quatre nouvelles philosophiques, Marc Moulines met en scène ces nouveaux penseurs appelés voyants. De la tragicomédie du culte dévot de l’étant à la satire de l’origine de l’Homme et du racisme, en passant par une mise en lumière des mensonges de l’alliance entre les actes et la pensée et une critique de la théorie du « pour-soi » despotique de Sartre, il nous emmène sur les traces d’une pensée méconnue.
Poèmes, récits et romans philosophiques, Marc Moulines privilégie l’éclectisme, gage d’une curiosité toujours en éveil. Le lecteur retrouvera sous sa plume la musique caractéristique de ses écrits.

Ici, là-bas…

« Je ne puis cependant vous en résumer simplement le contenu, ni directement vous dire l’impact que ces quelques pages ont eu sur moi. Je vous l’avouerai plus tard. Pour l’instant, je préfère vous laisser seul(e)s juges de la portée qu’elles pourraient, peut-être (ou pas), avoir sur vous, en faisant résonner ses mots à lui, dans leur sincérité, comme il les a écrits. »

Sous le parquet de sa maison en rénovation, un homme ordinaire trouve un journal extraordinaire. En découvrant ligne après ligne le destin d’un autre qui aurait pu être lui, il dévoile ses doutes sur l’existence, ses aspirations, sa volonté de courir, éperdument, après une liberté qu’on lui a dérobée à son insu. Dans ce sursaut de vie pure, il cherchera à retrouver le propriétaire du carnet, mais saura-t-il reconnaître un homme dont il n’a jamais vu les traits ?
« Ici, là-bas » conclut le triptyque commencé avec « Envole-toi » et « Pars avec moi ». Au cœur du récit, la réflexion obsédante dans l’œuvre de Damien Schmit sur la liberté et la condition humaine.
Damien Schmit est également l’auteur de « Entre ciel et terre… », « Cyclosphère », « À cœur ouvert » et « Silenzio », parus aux Éditions du Panthéon.

Un buffet d’histoires mijotées dans la collectivité

« Ce n’est pas facile de trouver la place du savoir sur la balance de l’avoir et de l’être. Il y a tellement de facilités d’apprendre lorsqu’on veut bien s’asseoir à la table des informations et de la vérité que notre être doit s’ajuster régulièrement avec ce qu’on y acquiert. Nous sommes dans l’obligation de remettre souvent en question notre rapport avec les milliards d’êtres humains sur terre. Si on se place simplement du point de vue mathématique, à chaque fois qu’un humain vient augmenter le nombre d’individus sur la planète, notre rapport personnel avec l’humanité vient de changer. »

Dans ces nouvelles retraçant diverses périodes d’une vie humaine, on découvre aussi pêle-mêle l’histoire de l’émigration au Québec, les difficultés que peuvent rencontrer les familles avec un enfant autiste, la vie des retraités et l’arrivée du coronavirus. C’est avec tendresse et légèreté que sont abordés ces sujets, dans le but avoué d’élargir les consciences à d’autres problématiques que celles qui peuvent nous toucher personnellement. Un rappel d’humanité !

Pars avec moi

« Son temps libre, il le passait, en ce moment, à s’adonner à l’une de ses passions : l’écriture. D’où son projet romanesque, cette histoire qui, à l’opposé du quotidien qu’il vivait, se devait, pour lui, de donner vie à cette entraide humaine dont chacun est capable en puisant dans les ressources infinies que peut faire naître l’empathie. »

Élisa, Antoine, Éric. Trois vies que rien ne semble lier, trois inconnus, trois étrangers. Et pourtant, à travers leur lien avec le narrateur, vagabond dont la gare est le royaume, ils s’animeront entre les lignes et danseront les mouvements de leur existence, ici, là-bas, ensemble ou pas. Des âmes perdues qui se sont confiées, qui se sont mises à nu. Des âmes à retrouver, à libérer, à sauver.
« Pars avec moi » appartient au nouveau cycle littéraire de Damien Schmit, initié par « Envole-toi ». Notre dimension humaine, si vacillante, y est explorée et interrogée.
Damien Schmit est également l’auteur de « Entre ciel et terre… », « Cyclosphère », « À cœur ouvert » et « Silenzio », parus aux Éditions du Panthéon.

La chatte parlante et d’autres récits

« D’un coup, en laissant tomber, heureusement pour moi, son état d’exaltation fébrile des mérites relatifs au système didactique qu’elle venait d’élaborer, et en se proposant d’établir une étroite corrélation entre la manière didactique qu’elle avait suivie et l’origine de certaines légendes et de certains mythes, elle me posa brusquement la question insidieuse de savoir si tout cela ne se fondait que sur des événements réels, transformés par la suite en mythologie. Ne sachant quoi lui répondre de précis sur le sujet, je me bornai à admettre que cela était possible. »

De la vieille dame qui apprend à parler à sa chatte aux réflexions nocturnes d’un prisonnier, en passant par le destin d’un jeune athlète qui atteint la félicité ultime en exerçant sa passion, Giorgio De Piaggi nous emporte, à travers ce recueil de nouvelles aux allures de fables contemporaines, à la découverte d’une fabuleuse galerie de personnages. À la fois hauts en couleurs et profondément humains, les aventuriers du quotidien qui peuplent ces courts récits au bord du fantastique ont bien des choses à nous apprendre…
Giorgio De Piaggi est originaire de Gênes. Il a exercé la fonction de lecteur de langue et de culture italiennes à la Faculté des lettres d’Aix-en-Provence puis enseigné la littérature française aux Universités de Salerne, de Bologne et de Gênes. Professeur émérite, Officier des Palmes académiques, il est membre du Conseil d’Administration de l’Alliance Française de Gênes, ancien membre de la Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letterarura francese, et Accademico corrispondente nell’Accademia Ligure di Scienze e Lettere.
Il est l’auteur d’« Un jour à Marseille », « Ô Sorbonne ! », « Une étrange aventure » et « Faut pas réveiller les morts », parus aux Éditions du Panthéon.

Le silence des mers

« La matinée vient à peine de commencer.
Il fait si bon, si doux.
Les couleurs sont à peine colorées, douces, subreptices, vermeilles.
Oui, l’âme est chaude.
Depuis le lit, pelotonné dans sa couverture, il s’enveloppe d’une belle harmonie, d’un doux charme, d’un beau timbre.
Le temps est bon, le temps est beau.
La littérature poursuit son œuvre, son chemin d’hiver, tempétueux, calme et paisible. »

Des tableaux, intensément beaux parce que cruellement vrais, qui valsent mais en procession, lentement, mais avec passion. On retourne ici au primitif, celui des mots, de l’écriture, celui d’enchaîner les joliesses comme des perles de nacre pour célébrer les émotions, les expériences humaines si petites mais si grandes, toutes ensemble mais pas vraiment, dans les souvenirs et les embruns du cœur. Dans ce nouvel opus, Guillaume Solal redonne le soleil aux printemps pluvieux.
Enseignant en histoire, Guillaume Solal souhaite faire éclore l’impressionnisme sensoriel. L’esthétique est la clé de voûte de ses écrits, syncrétisme de couleurs et de sons pour faire scintiller le net et pur flamboiement du cœur.

Des histoires de gens heureux et de malheureux itou

« Chaque personne a son histoire, mais toutes n’ont pas la prétention de trouver l’intérêt de la raconter. On donne le prétexte, avec ou sans raison, qu’il faut le faire pour notre postérité. Passer à l’histoire. Laisser sa marque. Voilà une autre question. Et la réponse pourrait aussi se trouver dans une responsabilité collective de transmettre ce que la vie nous a appris. »

Dans cette galerie de portraits hauts en couleur, l’auteur nous emmène à la découverte du sens de la vie. À travers ces personnages, ces photographies d’instants ou de morceaux de vie, il nous fait voir par le trou de la serrure l’intérieur d’une existence, qu’elle soit celle d’un employé de bureau, d’un alcoolique anonyme ou d’une petite chienne de compagnie… Des récits touchants, drôles et parfois surprenants, qui incitent à chercher le bonheur dans les détails.

Poisson-Femme

« Le souffle dramatique de ces nouvelles, empreintes de tristesse, évoque, parfois, d’une manière fantastique, la plainte lancinante d’êtres broyés par une fatalité sournoise et le désarroi d’une jeunesse gabonaise malmenée par les mutations d’un monde où les faibles n’ont déjà plus qu’une si petite place. »

D’histoires tristes en récits fantastiques, ces nouvelles nous emmènent à la rencontre de jeunes gens frappés par la vie ou par une sorte de malédiction que rien ne peut contrer. La bonté même, aveugle et insistante, ne semble pas pouvoir venir à bout de tous les malheurs. Que faire alors ? Faut-il accepter la fatalité ?