Thème : Nouvelles

Offrandes

« Le voici, en ce moment, en train de se livrer à son unique plaisir en guettant l’instant où le soleil révélera les couleurs de l’imperceptible. Subitement, des lignes noires apparaissent sur l’écran de sa mémoire et un grésillement parvient à ses oreilles. Mais, peu de temps après, l’image redevient stable. »

Dans ce monde chaotique où tout va trop vite, Hamid El Hajami prend quelques instants pour nous offrir sa vision des choses, révélant avec douceur que la frontière entre visible et invisible est souvent bien plus ténue qu’on ne le croit. Rationnel et inadmissible se côtoient dans ses écrits, laissant toute liberté au lecteur d’appréhender les histoires comme il l’entend.

Sacrifices

« Son enfance et son adolescence peuvent donc se résumer ainsi : une alternance de vie scolaire et de travaux des champs. Le peu de temps consacré aux loisirs était basé sur des jeux de cartes, de ballon, de marelle et d’osselets. »

La peur de mal faire et du jugement d’autrui pèse durant toute son existence sur le héros de cette nouvelle. Né à la fin de la seconde guerre mondiale dans une famille de paysans, Henry fait partie de cette génération qui aura connu aussi bien les chevaux de traits que les tracteurs à commandes digitales. Un progrès exceptionnel qui pourtant ne se reflète en rien dans le parcours d’un homme dont les convictions sont autant de chaînes.
Cloué au sol par des devoirs réels ou supposés, Henry se débat…
Lucide et âpre, cette nouvelle décortique les ressorts psychologiques qui tressent les choix de vie.

Pour mémoire

« Je dois engendrer une œuvre. On ne peut rester une vie sans rien produire. Il me faut écrire une page par jour, puis un livre. Maintenant, la question qui se pose est celle de savoir si j’ai quelque chose à dire, quelque chose qui présenterait un quelconque intérêt. »

Le narrateur ressent l’urgence de créer, de laisser une trace de son passage sur terre. Reflet de l’époque, son envie viscérale se heurte à un manque d’inspiration, à des difficultés techniques et finalement à l’actualité politique et sanitaire. Pour le meilleur ?

Offrandes

« Le voici, en ce moment, en train de se livrer à son unique plaisir en guettant l’instant où le soleil révélera les couleurs de l’imperceptible. Subitement, des lignes noires apparaissent sur l’écran de sa mémoire et un grésillement parvient à ses oreilles. Mais, peu de temps après, l’image redevient stable. »

Dans ce monde chaotique où tout va trop vite, Hamid El Hajami prend quelques instants pour nous offrir sa vision des choses, révélant avec douceur que la frontière entre visible et invisible est souvent bien plus ténue qu’on ne le croit. Rationnel et inadmissible se côtoient dans ses écrits, laissant toute liberté au lecteur d’appréhender les histoires comme il l’entend.

Les insomnies de Morphée

« Mais alors que j’approchais de son visage le masque qui devait l’endormir, il me signala avoir une dernière question à me poser, planta son regard clair dans le mien et demanda :
« Est-ce que tu crois que Morphée pouvait avoir des insomnies, comme moi ? » »

Le plus effrayant lorsque l’on doit subir une intervention chirurgicale n’est pas toujours l’opération elle-même. Le processus d’endormissement reste pour nous obscur et quelque peu mystérieux. L’auteur rapporte quelques anecdotes heureuses et émouvantes qui ont émaillé sa carrière d’anesthésiste réanimateur, réconfortant ainsi les plus anxieux.

Alix au pays vermeil

« La vieille, que le loup avait ingurgitée sans faire exprès, émergea douloureusement de ce chaos confus et passa un savon au braconnier, en le traitant de mal élevé car il avait salopé tout le salon. Ensuite, elle passa l’éponge. Et enfin, elle nettoya la scène du crime »

On découvre dans ce recueil huit nouvelles qui tendent vers l’absurde, huit contes qui n’ont rien, ou presque, de merveilleux et une héroïne, Alix, qui survit comme elle peut en dehors de l’histoire. Sur ses traces ou à leur fenêtre, les voisins l’observent, mais sans vraiment la voir.

Fantômes de l’imagination

« Plongés dans une atmosphère détendue, tout en goûtant la variété des saveurs des mets délicieux disposés sur la grande table, on cause, roulant dans un cercle de lieux communs, évitant de parler de la raison qui motive notre présence réconfortante dans la cuisine. »

Riche en destins croisés, ce nouveau recueil de nouvelles par Giorgio De Piaggi dépeint la noirceur de l’âme mais aussi ses lumières.
Il nous raconte tour à tour un incident de la route qui s’avère être un véritable attentat et va mener un commissaire sur les traces de faits étranges, absurdes et incroyablement sombres ; une riche famille qui dévoile ses secrets à son dernier rejeton à mesure qu’il grandit, deux hommes que tout oppose et qui, partageant une nuit en cellule, se découvrent l’un l’autre en attendant leur sentence.
Giorgio De Piaggi est originaire de Gênes. Il a exercé la fonction de lecteur de langue et de culture italiennes à la Faculté des lettres d’Aix-en-Provence puis enseigné la littérature française aux Universités de Salerne, de Bologne et de Gênes. Professeur émérite, Officier des Palmes académiques, il est membre du Conseil d’Administration de l’Alliance Française de Gênes, ancien membre de la Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letterarura francese, et Accademico corrispondente nell’Accademia Ligure di Scienze e Lettere.
Il est l’auteur d’ « Un jour à Marseille », « Ô Sorbonne ! », « Une étrange aventure », « Faut pas réveiller les morts » et « La chatte parlante et autres récits » parus aux Éditions du Panthéon.

Histoires d’outre-songe

« Le couple pousse et franchit la porte qui se referme aussitôt. Le sol est glacé. De la glace partout. Une patinoire.
Les murs sont faits de miroirs placés les uns à côté des autres, les quatre murs.
Où est donc la porte ?
Il n’y a que des miroirs. »

Voyage onirique en neuf étapes, « Histoires d’outre-songe » nous entraîne dans la face nocturne de notre vie. Alors que certains considèrent les rêves comme des suites de scènes incohérentes, l’auteur y voit au contraire les reflets de nous-mêmes. Rêveries éveillées ou ensommeillées, cauchemars même, ils portent nos émotions et nos envies en toute liberté.

La prophétie macabre

« Le savoir ne prévoit rien du tout, si c’est vraiment un savoir, puisque savoir c’est connaître ce qui se répète indéfiniment à l’identique d’une façon routinière. Donc si tu sais, tu prévois ce que tu sais déjà. C’est-à-dire rien, que du vent ! Si toutefois nous parlons de notre étant du savoir, du savoir véritable, fondé sur le désir humain despotique de traquer les habitudes du monde matériel. Pour son confort existentiel probablement. Pour ne pas être dérangé par l’imprévu, la nouveauté. D’où aussi son invention et son amour des lois de la nature. »

Dans ces quatre nouvelles philosophiques, Marc Moulines met en scène ces nouveaux penseurs appelés voyants. De la tragicomédie du culte dévot de l’étant à la satire de l’origine de l’Homme et du racisme, en passant par une mise en lumière des mensonges de l’alliance entre les actes et la pensée et une critique de la théorie du « pour-soi » despotique de Sartre, il nous emmène sur les traces d’une pensée méconnue.
Poèmes, récits et romans philosophiques, Marc Moulines privilégie l’éclectisme, gage d’une curiosité toujours en éveil. Le lecteur retrouvera sous sa plume la musique caractéristique de ses écrits.

Un Simple Gardien

Son mari et elle avaient tant entendu parler de ce fameux Victor en grandissant. C’était un homme craint de tous et dont l’histoire avait fait le tour de toute la région au fil des années. Plusieurs disaient que c’était un magicien, certains qu’il était sorcier. D’autres, un plus faible pourcentage, qui furent en mesure de le voir de leurs propres yeux, parlaient de lui comme étant un ange, déguisé en mendiant, avec un objectif bien précis chaque fois qu’il apparaissait. »

À travers huit nouvelles qui nous font traverser sans peur la frontière du réel, Dieu Le Veut Kembo nous fait voyager, au propre comme au figuré. Un voyage fou et onirique, dans nos corps et dans nos têtes. Avec une galerie de personnages hauts en couleurs, il nous emmène de Montréal à Southampton en passant par des lieux imaginaires et métaphoriques. Des nouvelles entre le conte philosophique et la tranche de vie douce ou amère.

Incroyables histoires à tendance perchée

« J’ai toujours été d’un naturel sympathique ; et bien que je sois quelqu’un de très intéressant, je n’ai jamais eu d’ami. Peut-être était-ce dû à mon aspect étrange, mon énorme bonnet en laine et mon gros manteau sombre. Mais j’étais tellement gentil, pourtant… »

Willie, au fil de ses récits survitaminés, nous invite à découvrir des mondes singulièrement variés. Nous explorerons l’absurde et le loufoque, en croisant au détour d’une page un tueur à gages de phoques, des serpents revanchards ou encore de terribles démons de vestiaire.
Gare au vertige engendré par ces montagnes russes littéraires où l’imaginaire prend la part belle sur une réalité moins… divertissante !

Ici, là-bas…

« Je ne puis cependant vous en résumer simplement le contenu, ni directement vous dire l’impact que ces quelques pages ont eu sur moi. Je vous l’avouerai plus tard. Pour l’instant, je préfère vous laisser seul(e)s juges de la portée qu’elles pourraient, peut-être (ou pas), avoir sur vous, en faisant résonner ses mots à lui, dans leur sincérité, comme il les a écrits. »

Sous le parquet de sa maison en rénovation, un homme ordinaire trouve un journal extraordinaire. En découvrant ligne après ligne le destin d’un autre qui aurait pu être lui, il dévoile ses doutes sur l’existence, ses aspirations, sa volonté de courir, éperdument, après une liberté qu’on lui a dérobée à son insu. Dans ce sursaut de vie pure, il cherchera à retrouver le propriétaire du carnet, mais saura-t-il reconnaître un homme dont il n’a jamais vu les traits ?
« Ici, là-bas » conclut le triptyque commencé avec « Envole-toi » et « Pars avec moi ». Au cœur du récit, la réflexion obsédante dans l’œuvre de Damien Schmit sur la liberté et la condition humaine.
Damien Schmit est également l’auteur de « Entre ciel et terre… », « Cyclosphère », « À cœur ouvert » et « Silenzio », parus aux Éditions du Panthéon.

Un buffet d’histoires mijotées dans la collectivité

« Ce n’est pas facile de trouver la place du savoir sur la balance de l’avoir et de l’être. Il y a tellement de facilités d’apprendre lorsqu’on veut bien s’asseoir à la table des informations et de la vérité que notre être doit s’ajuster régulièrement avec ce qu’on y acquiert. Nous sommes dans l’obligation de remettre souvent en question notre rapport avec les milliards d’êtres humains sur terre. Si on se place simplement du point de vue mathématique, à chaque fois qu’un humain vient augmenter le nombre d’individus sur la planète, notre rapport personnel avec l’humanité vient de changer. »

Dans ces nouvelles retraçant diverses périodes d’une vie humaine, on découvre aussi pêle-mêle l’histoire de l’émigration au Québec, les difficultés que peuvent rencontrer les familles avec un enfant autiste, la vie des retraités et l’arrivée du coronavirus. C’est avec tendresse et légèreté que sont abordés ces sujets, dans le but avoué d’élargir les consciences à d’autres problématiques que celles qui peuvent nous toucher personnellement. Un rappel d’humanité !

Pars avec moi

« Son temps libre, il le passait, en ce moment, à s’adonner à l’une de ses passions : l’écriture. D’où son projet romanesque, cette histoire qui, à l’opposé du quotidien qu’il vivait, se devait, pour lui, de donner vie à cette entraide humaine dont chacun est capable en puisant dans les ressources infinies que peut faire naître l’empathie. »

Élisa, Antoine, Éric. Trois vies que rien ne semble lier, trois inconnus, trois étrangers. Et pourtant, à travers leur lien avec le narrateur, vagabond dont la gare est le royaume, ils s’animeront entre les lignes et danseront les mouvements de leur existence, ici, là-bas, ensemble ou pas. Des âmes perdues qui se sont confiées, qui se sont mises à nu. Des âmes à retrouver, à libérer, à sauver.
« Pars avec moi » appartient au nouveau cycle littéraire de Damien Schmit, initié par « Envole-toi ». Notre dimension humaine, si vacillante, y est explorée et interrogée.
Damien Schmit est également l’auteur de « Entre ciel et terre… », « Cyclosphère », « À cœur ouvert » et « Silenzio », parus aux Éditions du Panthéon.

Voyage intérieur au Brésil

« Cette joie imaginée de retrouver sa mère, dont l’image s’est estompée au cours du temps, est désormais reléguée à la rubrique des pures chimères. Et pourtant, malgré le poids écrasant de cette effarante nouvelle, annihilant toute volonté, toute énergie, une envie irrépressible s’empare d’elle. Elle veut partir d’ici, quitter cette vie monotone, étreindre une dernière fois sa mère, revoir son Brésil natal. »

Perdue dans ses souvenirs et à la recherche d’une identité que son immigration aux États-Unis a rendue incertaine, Naïade tente de se retrouver au travers d’un événement dramatique : l’annonce d’une maladie incurable qui touche sa mère. Un choc qui bien vite devient révolte, mettant à jour le secret profondément enfoui qui l’a amenée à quitter le Brésil, son pays natal.
Décidée à revoir sa mère, elle devra retourner sur ses pas et faire face à ses démons, découvrant qui elle est au fil de rencontres et de péripéties inattendues.
À travers le jeu de la temporalité, la mémoire sinuant en toute liberté, Florence Mézerette dévoile les multiples facettes d’une femme.

Kaléidoscope du masculin

« En cet instant présent, l’aube qui te conduira à la victoire ou loin de la chaleur de mon antre, pour toujours, est encore loin. Tu n’es pas encore le combattant de demain. A cette heure de la nuit, c’est moi qui lutte contre la menaçante faucheuse, le temps qui passe et te rapproche des dangers qui peuvent te conduire à elle. Alors je plonge mes yeux dans les tiens. »

Dans ce recueil, Jessica Romero nous dévoile avec espièglerie, tendresse et parfois une touche d’érotisme une galerie de portraits d’hommes dans toute leur diversité, leur vérité, leur vulnérabilité, aussi. Dans une volonté de réhabiliter l’homme dans ce qu’il a de beau et de bon, elle souligne les différences entre hommes et femmes comme autant de choses riches et douces, à célébrer et à valoriser en toute complémentarité, faisant de l’humanité une priorité au-delà du genre.

La chatte parlante et d’autres récits

« D’un coup, en laissant tomber, heureusement pour moi, son état d’exaltation fébrile des mérites relatifs au système didactique qu’elle venait d’élaborer, et en se proposant d’établir une étroite corrélation entre la manière didactique qu’elle avait suivie et l’origine de certaines légendes et de certains mythes, elle me posa brusquement la question insidieuse de savoir si tout cela ne se fondait que sur des événements réels, transformés par la suite en mythologie. Ne sachant quoi lui répondre de précis sur le sujet, je me bornai à admettre que cela était possible. »

De la vieille dame qui apprend à parler à sa chatte aux réflexions nocturnes d’un prisonnier, en passant par le destin d’un jeune athlète qui atteint la félicité ultime en exerçant sa passion, Giorgio De Piaggi nous emporte, à travers ce recueil de nouvelles aux allures de fables contemporaines, à la découverte d’une fabuleuse galerie de personnages. À la fois hauts en couleurs et profondément humains, les aventuriers du quotidien qui peuplent ces courts récits au bord du fantastique ont bien des choses à nous apprendre…
Giorgio De Piaggi est originaire de Gênes. Il a exercé la fonction de lecteur de langue et de culture italiennes à la Faculté des lettres d’Aix-en-Provence puis enseigné la littérature française aux Universités de Salerne, de Bologne et de Gênes. Professeur émérite, Officier des Palmes académiques, il est membre du Conseil d’Administration de l’Alliance Française de Gênes, ancien membre de la Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letterarura francese, et Accademico corrispondente nell’Accademia Ligure di Scienze e Lettere.
Il est l’auteur d’« Un jour à Marseille », « Ô Sorbonne ! », « Une étrange aventure » et « Faut pas réveiller les morts », parus aux Éditions du Panthéon.

Le silence des mers

« La matinée vient à peine de commencer.
Il fait si bon, si doux.
Les couleurs sont à peine colorées, douces, subreptices, vermeilles.
Oui, l’âme est chaude.
Depuis le lit, pelotonné dans sa couverture, il s’enveloppe d’une belle harmonie, d’un doux charme, d’un beau timbre.
Le temps est bon, le temps est beau.
La littérature poursuit son œuvre, son chemin d’hiver, tempétueux, calme et paisible. »

Des tableaux, intensément beaux parce que cruellement vrais, qui valsent mais en procession, lentement, mais avec passion. On retourne ici au primitif, celui des mots, de l’écriture, celui d’enchaîner les joliesses comme des perles de nacre pour célébrer les émotions, les expériences humaines si petites mais si grandes, toutes ensemble mais pas vraiment, dans les souvenirs et les embruns du cœur. Dans ce nouvel opus, Guillaume Solal redonne le soleil aux printemps pluvieux.
Enseignant en histoire, Guillaume Solal souhaite faire éclore l’impressionnisme sensoriel. L’esthétique est la clé de voûte de ses écrits, syncrétisme de couleurs et de sons pour faire scintiller le net et pur flamboiement du cœur.

À la lueur du néant

« Le miroir qui me fait face laisse entrevoir un corps défiguré par la pénombre et un visage aussi cadavérique que sanglant. Impossible pour moi de ne pas laisser échapper un sourire fourbe face à la silhouette qui me fait face. Encore une fois, je ne me reconnais plus, mais peu m’importe. »

Dans ce recueil de nouvelles aux univers riches et variés, Iness Akchouche nous donne rendez-vous avec l’étrange et l’intense, avec le poétique et l’obscur. Du curieux qui souhaite découvrir les secrets d’une étrange demeure à l’écrivain torturé par ses propres mots, le lecteur est promené entre des sensations décrites comme autant de tableaux, des sentiments qui rongent, des situations surnaturelles, dont il doutera de la réalité…

Requiem pour un cheveu

« Ni une ni deux, les cernes protubérants de Zoran fendent le crachin, sa paluche, enroulée autour de sa nuque pâle à l’instar d’un châle, l’entraîne dans l’ombre de son ombre claudicante. Dans un fredonnement mélancolique, Zoran hésite, et lui demande sans prélude :
– T’es sûre que ça va ? »

Un corps sans vie est retrouvé sur un banc de gare : il lui manque ses deux reins. C’est le début d’un road trip au cœur de l’intimité du défunt pour les deux policiers chargés de l’enquête. Ils seront ballottés de la Serbie à Venise, sur les traces de souvenirs voilés où se mêlent les affres du pouvoir et de l’extrême richesse, et l’espoir increvable de trouver la paix intérieure… Un polar à la fois haletant, plein de suspense et intime qui nous invite au voyage.