Thème : Nouvelles

Pars avec moi

« Son temps libre, il le passait, en ce moment, à s’adonner à l’une de ses passions : l’écriture. D’où son projet romanesque, cette histoire qui, à l’opposé du quotidien qu’il vivait, se devait, pour lui, de donner vie à cette entraide humaine dont chacun est capable en puisant dans les ressources infinies que peut faire naître l’empathie. »

Élisa, Antoine, Éric. Trois vies que rien ne semble lier, trois inconnus, trois étrangers. Et pourtant, à travers leur lien avec le narrateur, vagabond dont la gare est le royaume, ils s’animeront entre les lignes et danseront les mouvements de leur existence, ici, là-bas, ensemble ou pas. Des âmes perdues qui se sont confiées, qui se sont mises à nu. Des âmes à retrouver, à libérer, à sauver.
« Pars avec moi » appartient au nouveau cycle littéraire de Damien Schmit, initié par « Envole-toi ». Notre dimension humaine, si vacillante, y est explorée et interrogée.
Damien Schmit est également l’auteur de « Entre ciel et terre… », « Cyclosphère », « À cœur ouvert » et « Silenzio », parus aux Éditions du Panthéon.

Kaléidoscope du masculin

« En cet instant présent, l’aube qui te conduira à la victoire ou loin de la chaleur de mon antre, pour toujours, est encore loin. Tu n’es pas encore le combattant de demain. A cette heure de la nuit, c’est moi qui lutte contre la menaçante faucheuse, le temps qui passe et te rapproche des dangers qui peuvent te conduire à elle. Alors je plonge mes yeux dans les tiens. »

Dans ce recueil, Jessica Romero nous dévoile avec espièglerie, tendresse et parfois une touche d’érotisme une galerie de portraits d’hommes dans toute leur diversité, leur vérité, leur vulnérabilité, aussi. Dans une volonté de réhabiliter l’homme dans ce qu’il a de beau et de bon, elle souligne les différences entre hommes et femmes comme autant de choses riches et douces, à célébrer et à valoriser en toute complémentarité, faisant de l’humanité une priorité au-delà du genre.

La chatte parlante et d’autres récits

« D’un coup, en laissant tomber, heureusement pour moi, son état d’exaltation fébrile des mérites relatifs au système didactique qu’elle venait d’élaborer, et en se proposant d’établir une étroite corrélation entre la manière didactique qu’elle avait suivie et l’origine de certaines légendes et de certains mythes, elle me posa brusquement la question insidieuse de savoir si tout cela ne se fondait que sur des événements réels, transformés par la suite en mythologie. Ne sachant quoi lui répondre de précis sur le sujet, je me bornai à admettre que cela était possible. »

De la vieille dame qui apprend à parler à sa chatte aux réflexions nocturnes d’un prisonnier, en passant par le destin d’un jeune athlète qui atteint la félicité ultime en exerçant sa passion, Giorgio De Piaggi nous emporte, à travers ce recueil de nouvelles aux allures de fables contemporaines, à la découverte d’une fabuleuse galerie de personnages. À la fois hauts en couleurs et profondément humains, les aventuriers du quotidien qui peuplent ces courts récits au bord du fantastique ont bien des choses à nous apprendre…
Giorgio De Piaggi est originaire de Gênes. Il a exercé la fonction de lecteur de langue et de culture italiennes à la Faculté des lettres d’Aix-en-Provence puis enseigné la littérature française aux Universités de Salerne, de Bologne et de Gênes. Professeur émérite, Officier des Palmes académiques, il est membre du Conseil d’Administration de l’Alliance Française de Gênes, ancien membre de la Società Universitaria per gli Studi di Lingua e Letterarura francese, et Accademico corrispondente nell’Accademia Ligure di Scienze e Lettere.
Il est l’auteur d’« Un jour à Marseille », « Ô Sorbonne ! », « Une étrange aventure » et « Faut pas réveiller les morts », parus aux Éditions du Panthéon.

Le silence des mers

« La matinée vient à peine de commencer.
Il fait si bon, si doux.
Les couleurs sont à peine colorées, douces, subreptices, vermeilles.
Oui, l’âme est chaude.
Depuis le lit, pelotonné dans sa couverture, il s’enveloppe d’une belle harmonie, d’un doux charme, d’un beau timbre.
Le temps est bon, le temps est beau.
La littérature poursuit son œuvre, son chemin d’hiver, tempétueux, calme et paisible. »

Des tableaux, intensément beaux parce que cruellement vrais, qui valsent mais en procession, lentement, mais avec passion. On retourne ici au primitif, celui des mots, de l’écriture, celui d’enchaîner les joliesses comme des perles de nacre pour célébrer les émotions, les expériences humaines si petites mais si grandes, toutes ensemble mais pas vraiment, dans les souvenirs et les embruns du cœur. Dans ce nouvel opus, Guillaume Solal redonne le soleil aux printemps pluvieux.
Enseignant en histoire, Guillaume Solal souhaite faire éclore l’impressionnisme sensoriel. L’esthétique est la clé de voûte de ses écrits, syncrétisme de couleurs et de sons pour faire scintiller le net et pur flamboiement du cœur.

À la lueur du néant

« Le miroir qui me fait face laisse entrevoir un corps défiguré par la pénombre et un visage aussi cadavérique que sanglant. Impossible pour moi de ne pas laisser échapper un sourire fourbe face à la silhouette qui me fait face. Encore une fois, je ne me reconnais plus, mais peu m’importe. »

Dans ce recueil de nouvelles aux univers riches et variés, Iness Akchouche nous donne rendez-vous avec l’étrange et l’intense, avec le poétique et l’obscur. Du curieux qui souhaite découvrir les secrets d’une étrange demeure à l’écrivain torturé par ses propres mots, le lecteur est promené entre des sensations décrites comme autant de tableaux, des sentiments qui rongent, des situations surnaturelles, dont il doutera de la réalité…

Requiem pour un cheveu

« Ni une ni deux, les cernes protubérants de Zoran fendent le crachin, sa paluche, enroulée autour de sa nuque pâle à l’instar d’un châle, l’entraîne dans l’ombre de son ombre claudicante. Dans un fredonnement mélancolique, Zoran hésite, et lui demande sans prélude :
– T’es sûre que ça va ? »

Un corps sans vie est retrouvé sur un banc de gare : il lui manque ses deux reins. C’est le début d’un road trip au cœur de l’intimité du défunt pour les deux policiers chargés de l’enquête. Ils seront ballottés de la Serbie à Venise, sur les traces de souvenirs voilés où se mêlent les affres du pouvoir et de l’extrême richesse, et l’espoir increvable de trouver la paix intérieure… Un polar à la fois haletant, plein de suspense et intime qui nous invite au voyage.

Il n’y a pas que la richesse qui fait le bonheur suivi de Chanel et Stacy

« Vincent  : Je sais pourquoi tu es ici, Chanel, et je t’ai déjà dit d’effacer ces souvenirs de ta tête.
Chanel  : Je le sais, papa, mais chaque fois que je regarde les étoiles, j’ai l’impression d’être auprès d’elle.
Vincent : Il faut effacer le passé et penser au présent, je t’ai trouvé une deuxième maman et Anna t’aime comme sa fille de sang.
Chanel : Anna est si gentille et elle ne fait pas de différence entre moi et ses enfants, tu as trouvé une femme exceptionnelle, papa.»

D’un côté, nous suivrons Anel qui se voit contrainte par sa mère d’accepter un travail de femme de ménage pour une famille riche, afin de subvenir à leurs besoins. Une décision forcée qui changera à tout jamais son existence lorsqu’elle fera la rencontre de cette famille… De l’autre, nous entrerons dans la vie de Chanel et Stacy, demi-sœurs par alliance qui ne s’entendent pas du tout… Mais la vie en décidera autrement. Deux nouvelles autour de la famille et de l’amour, peintes par une plume déliée et pleine de sensibilité.

Le plateau d’argent

« Ce jour-là, je t’attendais dans un vieux et célèbre restaurant du Palais Royal  ; je t’avais réservé la place qu’avait occupée Victor Hugo ; petite allusion perfide à la thèse de lettres que tu aurais déjà dû achever, consacrée au Grand Homme. »

Les voyages peuvent-ils transcender les sentiments extrêmes d’une grande passion ? Antoine Sauty de Chalon se propose de répondre joliment à cette question en nous contant l’histoire d’amour d’un homme et d’une femme, vue à travers le prisme de trois voyages durant lesquels ils mettront à l’épreuve leurs sentiments. Un choix risqué mais… le jeu de l’amour n’en vaut-il pas la chandelle ?

Des histoires de gens heureux et de malheureux itou

« Chaque personne a son histoire, mais toutes n’ont pas la prétention de trouver l’intérêt de la raconter. On donne le prétexte, avec ou sans raison, qu’il faut le faire pour notre postérité. Passer à l’histoire. Laisser sa marque. Voilà une autre question. Et la réponse pourrait aussi se trouver dans une responsabilité collective de transmettre ce que la vie nous a appris. »

Dans cette galerie de portraits hauts en couleur, l’auteur nous emmène à la découverte du sens de la vie. À travers ces personnages, ces photographies d’instants ou de morceaux de vie, il nous fait voir par le trou de la serrure l’intérieur d’une existence, qu’elle soit celle d’un employé de bureau, d’un alcoolique anonyme ou d’une petite chienne de compagnie… Des récits touchants, drôles et parfois surprenants, qui incitent à chercher le bonheur dans les détails.

Poisson-Femme

« Le souffle dramatique de ces nouvelles, empreintes de tristesse, évoque, parfois, d’une manière fantastique, la plainte lancinante d’êtres broyés par une fatalité sournoise et le désarroi d’une jeunesse gabonaise malmenée par les mutations d’un monde où les faibles n’ont déjà plus qu’une si petite place. »

D’histoires tristes en récits fantastiques, ces nouvelles nous emmènent à la rencontre de jeunes gens frappés par la vie ou par une sorte de malédiction que rien ne peut contrer. La bonté même, aveugle et insistante, ne semble pas pouvoir venir à bout de tous les malheurs. Que faire alors ? Faut-il accepter la fatalité ?

L’âme erre au bord des yeux

« Le ciel était bleu, la Mer comme elle l’est toujours ; je profitais de ce calme pour essorer mon cœur. J’étais immobile comme une pensée de tristesse qui dure, comme un Soleil qui s’en veut pour sa chaleur. »

Et si chaque larme était en fait un bateau errant sur les vagues et vivant ses propres aventures ? Partant de cette idée poétique, la narratrice nous invite à partager son voyage personnel, qui la conduit, après la traversée de pays inattendus, sur des rivages plus hospitaliers.

Souvenirs diaprés

« Dans son appartement, une femme des services sociaux a trouvé vingt kilos de feuilles, posées par terre, sur le lit ou le canapé, agrafées aux murs du sol au plafond. Du papier recouvert de portées et de notes, un véritable trésor, des compositions empreintes d’une grande nostalgie qui pourtant se cristallisent autour d’une petite note rebelle, s’envolant soudain, portée par une croche. »

Dans ce recueil aux mille facettes, Carole Fumeaux nous emmène vers des ailleurs nés d’un imaginaire posé sur la vie et ses travers. Tour à tour voyages dans l’espace-temps et explorations intimes et profondément immobiles, ses nouvelles sont une ode aux sentiments, à tous les sentiments, dans toutes leurs nuances, du lumineux au plus sombre… et une célébration de l’amour du vivant.

Lyon

« Aujourd’hui, pas d’errance. Aujourd’hui, pas de temps à perdre à observer le monde qui se déroule sous ses yeux. Aujourd’hui, il va au ciné. Bon d’accord, c’est à peu près la même chose, mais là, il ne veut pas réfléchir ni se concentrer sur son nombril. Il ne jette même pas un coup d’œil sur les programmes. Il verra le premier film disponible. »

Dans ce recueil de nouvelles haut en couleurs sombres, Vincent Turpin Thorin met en scène des personnages tiraillés entre les vices et la folie. Les affres de l’alcool et du sexe ont la part belle dans ces récits à la noirceur étudiée, qui décrivent avec amertume la société contemporaine tout en laissant, au loin, flotter l’ombre d’un espoir qui malgré tout existe, et qu’il faut atteindre à tout prix.

S’évader de A à Z

« Félicie sourit. Oui, elle avait eu une grande vie. Elle avait vécu la guerre, avait fait partie de la Résistance belge, avait épousé un homme, s’était retrouvée veuve, avait continué sa vie, seule, avait fréquenté d’autres hommes – ce qui ne se faisait pas à l’époque – et était devenue la première femme taxi. On pouvait effectivement la qualifier de féministe ou d’avant-gardiste. »

À seulement vingt ans, Laura Amorosi délivre ce recueil de fictions alphabétique. Vingt-six nouvelles, vingt-six univers très variés qui se suivent comme les lettres de l’alphabet, explorant le réel, l’imaginaire et leur frontière, nous faisant voyager dans le temps pour nous faire revivre des moments marquants de l’Histoire aux côtés de ses personnages uniques et hauts en couleurs. Des textes qui donnent à réfléchir tout en étant divertissants : pari réussi.

Les folles années !

« Parfois lourd et puissant, toc, toc, toc…, parfois léger et frénétique, toc, toc, toc…, mais aussi parfois mou, presque paresseux, toc, toc et… toc, le heurtoir du numéro 39 de la rue Banneton me fait encore sursauter certaines nuits. Immuables, depuis quatre-vingt-douze ans, ces trois coups ravivent ma plus tendre enfance. »

Cet ouvrage regroupe trois nouvelles qui, des Années folles à aujourd’hui, racontent des tranches de vie, des morceaux d’enfance comme des moments en apparence anodins mais qui vont bouleverser le cours d’une existence. De Marseille à Rouen, d’un monastère à un commissariat, l’auteur invite ses lecteurs à apprécier des instants du quotidien.

Chroniques au temps d’un confinement

« Les cours par correspondance se mettent doucement en place. En essayant de ne pas se tirer les cheveux, nos profs nous envoient des exercices et des devoirs à faire par le biais d’une application où on peut discuter. Je me retrouve déjà avec une dissertation de philosophie, un contrôle d’éco et un polycopié de maths sur les intégrales à essayer de comprendre – vaste tâche. »

Dans cet ouvrage et à seulement dix-sept ans, la Toulousaine Lily Kathleen-Storm nous livre une vision du confinement du printemps 2020 à travers le prisme de l’adolescence. D’une plume facétieuse et pleine de sensibilité, elle décide de prendre à contre-pied cette période difficile pour beaucoup et d’en faire un moment empreint de légèreté et d’humour en relatant un quotidien bouleversé et étrange, émaillé d’une perception personnelle de l’actualité.

Les Tatoués

« Loy était, comme ses compagnons, révoltée face à ces tatouages de masse. Elle n’avait plus revu sa mère à cause de cette mascarade. Après la tragédie nationale, Loy et sa mère partirent pour Bordeaux. Sa mère, rebelle dans l’âme, s’opposa farouchement à la loi Tatoo. Cette prise de position ouverte et franche lui valut d’être arrêtée par la police lorsque Loy avait 22 ans. Cette dernière essaya par tous les moyens de retrouver la trace de sa mère, notamment par le biais des serveurs de police, de prisons et du Darknet. Mais aucune trace ne fut trouvée, pas même le moindre indice. »

Dans un monde meurtri par le terrorisme, les gouvernements rendent obligatoire le tatouage pour tous. Une encre révolutionnaire doit alors garantir la sécurité publique en permettant de suivre les faits et gestes de chaque individu. Toute personne non tatouée est dorénavant considérée comme hors la loi…
En France, quatre amis de toujours, farouchement opposés à la loi Tatoo, collaborent avec ferveur pour conserver leur liberté.
Dans ce meilleur des mondes imaginé par Jessica Gobin, l’enfer est pavé de bonnes intentions. Comment rêver, ou ne serait-ce rêver que l’on s’envole, lorsque la société s’emmitoufle petit à petit de résolutions liberticides ? De son écriture acérée, Jessica Gobin nous amène à observer la lutte du papillon mis sous cloche.

21 dialogues dans la nuit

« À la fin d’une longue vie, nombreux sont ceux dont le quotidien n’est plus qu’une ignominie et qui guettent mon ombre dans le mouvement d’un rideau, à la tombée de la nuit. Je suis la délivrance d’un monde âpre et injuste, car la vieillesse, qui, aux premières heures, est soulagement, devient vite un monde réduit à quelques mètres carrés, dans la pestilence et dans la douleur de ne plus rien reconnaître que l’image délabrée des congénères du souper d’infortune. Quand le seul horizon est celui de la profondeur des souvenirs, il est temps de changer de monde. »

La mort, les injustices, la douleur de l’existence… Autant de sujets lourds, profonds et riches abordés ici sous forme de dialogues, ce qui permet une grande diversité des points de vue tout en rendant l’ensemble plus vivant. Le lecteur se retrouve ainsi au fond des tranchées, spectateur malheureux d’une pension pour très jeunes enfants ou encore invité à une table de restaurant !

Philippe Virolle revient avec un recueil de nouvelles. Diplômé de philosophie, il évoque la mort et la solitude, sans concession, avec mordant. Il est déjà l’auteur de deux recueils de nouvelles, « Nouvelles brèves » et « De courir parfois mon regard s’arrête », ainsi que d’un roman « Demeure et ne deviens pas ».

Quand je ne dormais plus

« Dans son sommeil fatigué où la force quitte ses muscles, il arrive enfin à bouger et pour la première fois de sa vie, quelqu’un le serre fortement contre son cœur, il se sent rassuré à un point sans nom, oui ! Il serre enfin ce rêve qu’il aime dans ses bras, pleurant des dix-sept ans de larmes qu’il n’a pas pu exprimer… »

Au fil de ses longues nuits d’insomnie, Nolwenn Cleuvenot a égrené des histoires qui parlent au cœur de la nuit. Elle nous fait naviguer de destin en destin, d’émotion en émotion. Nous voyons le désespoir de Mariko, l’indifférence de la Dame, la colère d’un amoureux plus fou qu’il ne le croit… Une galerie de portraits hauts en couleurs, même dans les gris du soir, qui a peuplé les nuits de l’autrice quand elle ne dormait plus.

Une existence d’homme – Volume 1

« Le décollement d’une plinthe, un impact infime dans la tapisserie, une irrégularité d’espacement entre les lattes du parquet, un rien du tout auquel chacun se raccrochait à cet instant, comme pour se rendre soi-même infiniment petit et se soustraire à ce lieu, à cette compagnie, à ce conflit. Un minuscule néant. Tout un univers le temps d’un instant »

Des évènements a priori anodins peuvent avoir des conséquences énormes, ricocher tout au long d’une vie. Que faire après un échec sportif, un divorce, une histoire manquée ? Chacun est libre de se laisser couler ou de tirer une leçon de l’expérience. À travers une série de nouvelles, l’auteur retrace l’existence de plusieurs hommes, dévoilant leurs doutes, leurs peines mais aussi leur force et leur volonté.