Thème : Romans

Les pénitents de Breizh

« Sur le chemin qui conduit à la maison des Lyvinec, le docteur le Galès s’interroge encore, bien que ces signes cliniques soient très alarmants. « Qu’est-ce qui a bien pu se produire en l’espace de cinq petites heures, qui pourrait expliquer la dégradation brutale de l’état de santé de Jozon ? Aurait-il ingéré entre-temps quelque produit toxique, comme semblent l’indiquer les symptômes décrits par son fils aîné ? » Le médecin est curieux de le savoir et tout de même impatient de connaître le fin mot de l’histoire. »

1788. Le bruit court à Saint-Vougay, dans le Haut-Léon en Finistère, que Gabrielle, héritière du marquisat de Kerjean s’est laissé séduire par Goulven, le fils du forgeron du château.
Afin de laver cet affront, Jozon, le père du galant, demande au marquis Édouard de Hautefort la main de Gabrielle pour son aîné. Le châtelain refuse de déroger et rumine un plan diabolique. La nuit de Noël, tandis que Jozon bat le fer sur l’enclume, l’Ankou, le messager de la mort fait une terrifiante apparition. Les croyances ancestrales liées au trépas sont vivaces en Bretagne. La peur du forgeron est telle que son cœur fragile se brise. Délivré de l’importun, Édouard donne un bal pour les dix-sept ans de sa fille à l’issue duquel elle désignera son futur époux ou prendra le voile. Résignée à faire un mariage de raison, Gabrielle tombe dans les griffes d’un libertin, le marquis de Beauregard.
Grâce aux idées nouvelles propagées par les philosophes des Lumières, les amants déchus triompheront-ils des obstacles liés à leur rang ?
Sur fond de Révolution, l’intrigue policière et amoureuse nous amène à croiser des personnages attachants qui, parfois, nous glacent le sang. Les sentiments les plus purs de la condition humaine s’affrontent en un duel éternel et universel : amitié, désir, passion ; trahison, jalousie, haine ou vengeance. Si l’honneur est le maître mot, l’infamie est à l’affût tandis que vice et vertu s’unissent en un même lit. Sous les faux-semblants, enfouie dans le secret des âmes, aussi blessante que le tranchant d’une lame acérée, la vérité éclate comme un rayon de soleil dans un ciel obscur.

Libraire malgré lui

« Il a passé la journée à pleurer sur son sort. Entre canapé et balcon. Une journée à s’interroger, à tout mélanger, à râler. Et ses pas, ce soir, le ramènent à la librairie. Il est plus de dix-neuf heures, mais les lumières de la devanture trouent la nuit. Et derrière la vitrine, les yeux verts. Elle est là, qui range, qui nettoie, qui s’affaire. Elle ne l’a pas remarqué, dans la rue, alors il en profite pour la regarder, tranquillement, longuement. »

Ce que David aime ? Faire du vélo, regarder le foot… et rien d’autre. Alors imaginez l’encombrant fardeau lorsque, bien malgré lui, il hérite d’une librairie ! Il lui faut la vendre au plus vite, pour reprendre le cours de son existence. Et tant pis s’il doit mettre tout le monde à la porte, y compris la belle libraire aux yeux verts… Sa vie devient un roman tout en rebondissements, auquel il espère bien mettre un terme rapidement.

La main sur le corps

« Quand elles se sont vues la première fois, leurs regards ont fait des étincelles comme des lucioles dans la nuit et même des éclairs, des décharges électriques. Elles ne savent pas encore ce qui les attend, mais elles le pressentent : une amitié totale et réciproque, sans doute scandaleuse, un rejet des autres, une incompréhension de la famille, une singularité lourde à porter, un insupportable silence, une déchirure assurée et des souvenirs de cristal, de ceux qui se brisent net, irréparables. »

Deux adolescentes, fières et attachantes représentantes des sixties, éprouvent dès leur rencontre un attrait irrépressible l’une pour l’autre. Bravade, rejet dépité des garçons ou appel de la nature imprévisible ? Amitié, admiration, amour ambigu se mêlent dans les yeux, les mains et les cœurs de ces jeunes filles, elles qui cherchent leur place dans un monde qu’elles arpentent et affrontent de concert, et qui fait tout pour les séparer.
Devenues adultes, les deux anciennes amies se retrouvent par hasard, bouleversées, et évoquent leurs parcours si opposés. Elles s’interrogent sur leur passé, leur résilience, leurs blessures, la destinée…
À quel moment se sont-elles fourvoyées ? Question existentielle, lancinante et vaine, quasi métaphysique qui taraude plus ou moins consciemment les personnages puisque jamais on ne retourne en arrière.

Elle habitait à Sandwich

« Non, ceux qui sont partis n’ont pas de facto réussi.
Pourquoi tu ne nous as pas dit, ma belle société :
Que tes émigrés s’éprouvent dans leur propre déchirement et se trouvent parfois dans des conditions minables ?
Qu’ils goûtent tous les jours à la saveur de la séparation ?
Qu’ils ne sont pas en absolu des chanceux ?
Et que même s’ils se sont éloignés des risques qui les guettent à chaque instant, et que même s’ils croient avoir sauvé leur peau et celle de leurs enfants, ils ont parfois des cadavres dans leurs placards ?

Thérèse, Franco-Libanaise vivant à Sandwich, Midwest, a claqué la porte sans se retourner. À trente-sept ans, elle se questionne sur les raisons de son émigration et se demande si elle a fait les bons choix en suivant son mari aux États-Unis, dix ans auparavant. Cet exil, la fondation de sa famille et l’établissement de la réussite de son époux ont longtemps occupé son esprit… Aujourd’hui étreinte par une indicible nostalgie, elle remet tout en question, pour le meilleur ou pour le pire.

Le condamné

« Avec mon effondrement judiciaire, j’ai appris à hiérarchiser les coups durs. Ainsi, la perte de mon travail arrivait seulement en troisième position dans l’échelle de gravité de mes peines, derrière la prison et le divorce. Même le dégoût se banalise. J’accusais réception des mauvaises nouvelles, mais ma désocialisation me rendait insensible. »

Accusé du pire des crimes, reconnu coupable et condamné à la perpétuité incompressible, il purge sa peine, de longues années, avant d’être libéré en un coup de théâtre dont la société a le secret. Innocenté par la science mais encore à la marge, il fait ses premiers pas d’homme libre.
Alors qu’on lui parle de « malheureuse méprise », qu’on lui demande de ne pas faire de vagues, il rêve de voir l’effroi dans les yeux de ceux qui l’ont unanimement rejeté : épouse, parents, amis. Reprendre le cours d’une vie brisée, retrouver l’amour, le narrateur ouvre la porte d’un nouveau monde, celui de la résilience sans oubli.
Récit à la première personne, construit en courts chapitres incisifs, « Le condamné » met en exergue les valeurs humanistes que l’espace social ne possède plus, seules capables, peut-être, de sauver l’innocent de la folie.

Castel Villerquin – Tome 3 Le Pacte d’Indigo

« Mark sentit soudain un regard se porter sur lui, il se retourna et fouilla du regard la foule qui se réfugiait dans les voitures pour échapper à ces créatures déchaînées. Mais il ne vit personne en particulier, seulement des voyageurs apeurés qui tentaient de se mettre à l’abri des griffes et becs agressifs. »

La famille Devon semble avoir retrouvé une existence apaisée au Castel Villerquin. Pourtant, lorsque Juliet prend l’avion pour Édimbourg afin d’y rejoindre son frère, tout semble basculer sous l’effet d’une menace venue du ciel. Un événement imprévu va conduire les enfants aux quatre coins du monde, alors que le passé ressurgit d’une façon dramatique…

Parcours numéro treize

« Après des luttes acharnées, les batailles, la guerre livrée et gagnée contre les vilains crabes, la guerrière intrépide, encore un peu écorchée par quelques griffures, ressentit une légère brise annonciatrice d’une nouvelle vague, porteuse de remous et d’intenses émotions. »

Aurora grandit au Portugal, sous la dictature de Salazar. Son milieu d’origine, la tradition, l’époque, tout la destine à devenir une épouse soumise. Mais, éternelle révoltée, Aurora entreprend de se libérer du joug. Elle, la petite dernière de la fratrie, la treizième, va se battre pour accomplir ses rêves. Émigrée à Paris pour offrir une existence meilleure à ses enfants, elle devra également livrer un impitoyable combat contre la maladie.

Sous le chêne de Véléda

« Elle est la Mère.
Attirés par son magnétisme les hommes sortis du grand rif sont montés vers le nord.
Ils l’ont cherchée, l’ont implorée pour obtenir sa protection quand le tonnerre grondait, le volcan crachait ou le fleuve débordait. Ils l’ont cherchée en parcourant la terre.
Mais Elle était la Terre.
Elle était Gaïa et Elle les avait enfantés. Eux la nommaient Dana, Dôn, Ana. Ils lui parlaient. »

1850, dans un village de bûcherons niché au cœur des Vosges, sous le col du Donon. Ses habitants, attachés à leurs croyances ancestrales et à leurs traditions, voient un jour débarquer sous leurs cieux un étranger. La présence de cet homme révélera leur crainte du présent, insidieuse et tapie au fond d’eux, tout en leur permettant de comprendre et d’embrasser leur foi innée et puissante en l’avenir.

Ma dernière cavale avec le chien Marcel

« Malgré mes yeux fermés, une étrange sensation d’être observé, me gagna lentement. Je ne m’en étais guère préoccupé, pensant qu’il s’agissait d’un de ces rêves à demi éveillé, que parfois il nous arrive de faire. Cette présence, se faisait toujours plus insistante. J’ouvris donc un œil, puis rapidement le deuxième. Devant moi, un chien était assis. Je n’avais aucune crainte, mais plutôt l’envie de faire sa connaissance.
– Salut le chien, lui dis-je. »

Philippe Dubervil, fraîchement retraité, embarque dans un vieux side-car avec pour seul mot d’ordre : liberté ! Accompagné de Marcel, le chien qu’il recueille en cours de route, il entame un périple riche en rencontres et rebondissements. Un voyage en forme d’évasion qui fait battre le cœur et ouvrir tout grand les yeux.

Le Cadavre récalcitrant

« Bernard Lariège était à l’origine un éditeur spécialisé qui publiait, certes des  auteurs engagés, mais aussi quelques poètes contemporains, généralement allemands. Incidemment, Charles feuilleta, d’un air distrait, plusieurs revues qui étaient rangées sur l’une des étagères. Son regard s’arrêta sur le titre étrange d’une publication, « Le Cadavre récalcitrant». Après avoir constaté que le rédacteur en chef de cette revue, au demeurant confidentielle, était un certain Bernard Lariège, il reposa le volume en songeant qu’il était en train de s’égarer. »

11 avril 1971 : un célèbre dramaturge meurt assassiné près de son domicile parisien. Un suspect est rapidement arrêté et l’affaire est sur le point d’être classée… C’est sans compter sur l’enquêteur Charles Dangel, qui découvre que l’un des ancêtres de la victime est décédé dans les mêmes circonstances, exactement cent ans plus tôt. L’histoire se répète et les deux victimes ont d’autres points communs, comme cette revue au titre étrange dans laquelle ils écrivaient tous deux… Charles Dangel n’est pas au bout de ses surprises.

La neige assourdit mes tapages

« Ta mère portait en elle le sens d’une justice primitive. Ce qui a suivi était dans la nature, dans la fatalité des choses. Si un meurtre pouvait être appelé équitable et innocent à la fois, c’était bien celui-là. Seuls les tempéraments passionnés et honnêtes sont dangereux par ce goût de l’absolu qui les habite et qui risque de les mener aux pires tentations. Hadrien, ne juge pas hâtivement ta mère. Mon garçon, tu ne sais pas ce qu’il faut d’amour pour devenir un assassin. Essaie d’écouter ses peurs. Elle était restée une petite fille abandonnée, fragile, avec un besoin démesuré d’un amour exclusif. »

Marie et Héloïse grandissent ensemble dans un orphelinat et partagent tout. La première est une beauté sage et brillante, la seconde un feu follet. À seize ans, Héloïse rencontre André, professeur d’art et tous deux vivent un amour passionné, tragiquement interrompu par un accident fatal à André… Enceinte, Héloïse commet un acte irréparable et demande à Marie d’adopter cet enfant du malheur.
Hadrien, élevé dans la tendresse de Marie, grandit. Quel serait le plus cruel : lui révéler le secret de son adoption ou le laisser imaginer cette mère envolée ?

La Pensée d’un fou

« J’ai compris qu’en moi, tous les maux sont et que par ce qui est le pire, je fus programmé pour leurs plans. Mais je ne suis qu’un enfant et j’enfante aussi, je ne suis qu’un père et en cela, je me perds aussi. Mais toi qui ne crois pas en moi, sache que je ne te calomnie pas, mais ce sera toujours là. »

La foi guide les pas du narrateur. Elle est sa lumière, son étincelle d’espoir dans un quotidien perclus d’angoisses et de cauchemars.
Persécuté par des démons, il se débat, appelle au secours, doute pour finalement mieux trouver le salut en son créateur.
Inclassable, sombre, déroutant, « La Pensée d’un fou » est un cheminement dans la noirceur, une plongée au creux de l’âme humaine.

Le chapeau

« Petite bourrasque, le chapeau insolite s’envole. Pari gagné pour la calvitie. C’en est trop pour l’homme à la gabardine. Les deux mains enfoncées dans ses poches, il s’enfuit vers ailleurs. »

Jérôme Motta, consultant « en esbroufe », ramasse le chapeau d’un passant qui vient de s’envoler. Son geste, en apparence anodin, l’entraîne dans une série de mésaventures aussi périlleuses que rocambolesques. S’est-il, par ce simple réflexe, mis en danger ? Narré sur un ton badin, ce récit souvent hilarant nous entraîne aux confins de l’absurde.

À la découverte du maître ou le triomphe de la raison illuminée

« Un moine et un enfant d’environ dix ans sortirent et descendirent prudemment l’escalier d’entrée. Le garçon portait dans sa main droite un papier qu’il avait enroulé et fixé avec un ruban en tissu jaune moutarde un peu noirci par la fumée du foyer. Il avait l’air fier et la manière dont il s’entretenait avec le moine montrait qu’il s’agissait d’une chose importante et qu’ils parlaient de sujets qui étaient bien au-dessus de l’âge de cet enfant. »

Romain naît dans un humble village de montagne, au temps de la Renaissance. Nous le découvrons au travers de son quotidien et de ses rencontres. Dans un monde marqué par la spiritualité, l’obscurantisme et l’ignorance, le périple du jeune héros mènera le lecteur sur les traces d’un humanisme et d’une spiritualité flamboyants, qui revêtent parfois de bien tristes atours…

Le livre de Bernard Allègre

« N’est-ce pas là, se disait maintenant Bernard, ce que Giono a cherché à faire dans ses livres : rendre l’inacceptable, l’insoutenable compréhensibles ? Ne l’ai-je pas moi-même découvert dans mon travail de recherche et de préparation de ma thèse ? »

Le lecteur trouvera ici la suite des six précédents tomes du Livre de Bernard Allègre, livre que son auteur (toujours aussi désireux de garder l’anonymat) nous a dit vouloir, comme Chrétien de Troyes pour le premier des siens, qu’il reste « dans les mémoires tant que durera la chrétienté ».

Version moderne d’une « nouvelle continuation » donnée à la dernière œuvre inachevée de ce même Chrétien de Troyes, nouvelle quête aussi d’un Graal pleinement restitué à ses origines chrétiennes, ce récit lucide et sans concession retrace en effet la quête spirituelle d’un jeune chrétien confronté aux impasses de notre temps.

Le fils de Loumbo

« À des milliers de kilomètres de Bordeaux, dans la jungle épaisse, trois jeunes tigres se promènent sous un soleil de plomb, ils ne cessent de se disputer, de chahuter. Ils sont accompagnés de leur mère, Yanoua. Tout proche de la tigresse, une petite fée toute lumineuse chantonne. »

Alors que Yanoua la tigresse pensait trouver la paix après la tragique mort de Loumbo, son compagnon, et son combat contre le lion sorcier Courino, elle doit faire face à un nouveau drame : l’un de ses fils est enlevé par des braconniers et vendu à un cirque. Dans la jungle, cette disparition suscite l’émoi et la fée Lumina requiert l’aide du Vieux Sage de la Jungle. Un long et périlleux périple débute afin de retrouver le jeune tigre.

Forever, l’amour toujours – Bulles de chagrin

« Néanmoins, pour utiliser une image, je dirais que lorsque l’on veut réparer une maison, le plus important, c’est que les murs tiennent encore debout, on pourra toujours refaire du ciment. Eh bien pour moi, la survie d’un couple, c’est un peu pareil. L’essentiel, ce sont les sentiments que l’on éprouve l’un pour l’autre ; la confiance, ça peut se perdre, mais aussi se regagner. »

Les aventures de la famille Valadarès se poursuivent à Sydney ! Alors que tout semble aller pour le mieux entre Paloma et Rick, il leur faut malgré tout affronter le procès de ce dernier… entre autres épreuves ! Si, pour Soledad, le bonheur flotte dans l’air, il n’en est pas de même du côté de Manuel, confronté à de terribles évènements.

Et te dire que je t’aime

« Le plus troublant, en y repensant, c’était de savoir que le chemin qu’elle avait suivi ce matin-là n’était pas celui qu’elle empruntait habituellement et que lui, de son côté, s’était trompé de route pour se rendre à son rendez-vous ! Ce qui était écrit devait de toute façon se réaliser.
On ne peut pas prévoir l’avenir, juste lui permettre d’exister… »

Elle l’attend à l’aéroport et se remémore leur rencontre fracassante des années plus tôt. Sourit en pensant à tous ces bonheurs que la vie leur réserve. Il est dans cet avion qui le ramène, au beau milieu d’un ciel d’orage qui rime avec présage. S’interroge sur son incapacité à prononcer ces « je t’aime » qu’elle ne cesse d’espérer.
Pour tromper le temps, elle se plonge dans le récit d’un amour perdu. Sur le papier, les mots tissent les sentiments et l’histoire passée, dans le ciel les fils du destin, eux, commencent à se nouer…

« Faire résonner hier dans l’ici et le maintenant, juste à travers le voile. » Nathalie Dulac emprunte le chemin de la fiction, pour ciseler en mots justes la beauté de l’instant, dans ce récit de l’espoir au-delà du deuil et de l’importance des sentiments à exprimer.

Nathalie Dulac est également l’auteure de « Ella… Alzheimer ou la mémoire envolée ».

La fille des forces de l’ordre

« – Je vous préviens juste que vous aurez une nouvelle victime à trouver dans quelques jours… Ah oui, n’essayez pas de me chercher ni de me contacter, c’est moi qui vous contacterai…
Il a raccroché aussitôt. Et apparemment, l’appel était trop court pour le localiser. Pourquoi moi ? Pourquoi pas un flic qui a de l’expérience dans ce domaine ? »

Marie Hans a choisi de devenir gendarme. Elle fait rapidement la preuve de son efficacité à résoudre des enquêtes complexes, malgré la présence envahissante de son père, policier. Il lui faut maintenant faire des choix personnels décisifs, qui pourraient bien mettre sa vie sens dessus dessous.

Cartel Bogotá

« Imperturbable, le soleil couchant inondait d’un roux doré la partie sud de Bogotá… Le dôme de l’église Santa Julia étincelait de tous ses cuivres fanés, rendant magique la beauté d’un lieu où sévissait l’horreur… »

Colombie, 2017. Tragiquement réunis par le meurtre d’un ami commun, Ethan Sanders, de la CIA, enquête aux côtés de l’inspecteur Lauzet de Paris.

Le luxe, le sexe, la violence, tout semble exacerbé dans l’univers des narcotrafiquants. Du centre-ville embouteillé à la jungle profonde, Claude Molinari nous entraîne sur les chemins de la cruauté et de la vengeance. La pauvreté et la richesse côtoient la mort de près, si bien que personne n’en sortira indemne…