Thème : Romans

Le pénitent de Sartène

À la fin du XIXe siècle, une jeune institutrice, libre d’esprit, à la fois naïve et avant-gardiste, guidée par sa seule passion, s’engage sur le chemin aventureux d’un amour interdit. Prête à bousculer tous les obstacles, elle est prise au piège d’une société régie par des hommes attachés aux codes de l’honneur et aux coutumes ancestrales. Cet amour contrarié saura-t-il tel le Phénix renaître de ses cendres ?

Manipulations, trahisons, vendettas… Le récit nous entraîne dans les profondeurs de cet «Ogre vert» : le maquis corse ! Il ne met pas seulement en scène une histoire d’amour et une enquête policière haletante, il rend hommage à la Corse, sa culture, ses traditions et ses valeurs.

Alain Lombardi écrit avec l’inspiration d’un observateur éclairé, avec la curiosité d’un reporter. L’homme de télévision saisit l’image, l’instant, le détail avec les yeux du réalisateur qu’il est depuis 40 ans. Les mots ont pris le relais de l’image, la plume a remplacé la caméra, mais la passion qui l’anime reste la même et l’écrivain prend appui sur le réalisateur.

France 3 lui a donné maintes opportunités de partir à la rencontre des régions françaises. La Corse l’a fasciné et lui a permis d’aller au bout de ses rêves littéraires. Pour écrire ce premier roman, il n’a pas hésité à s’immerger pendant plus d’un an à Propriano, dans le sud-ouest de l’île de Beauté, avec pour seuls compagnons, une feuille blanche, un appareil photo,un magnétophone et un ordinateur portable.

Et tout ça pour ça !

Avec le soutien de deux amies célibataires, Chloé décide de rompre enfin sa solitude. Jeune professeur de Physique et mère de deux fillettes, elle prend conscience du désert affectif dans lequel elle s’est enfermée après une séparation douloureuse d’avec son mari.

Au gré des rencontres, construites avec Internet ou fortuites, elle est conduite à faire face à des situations, tour à tour cocasses, décevantes, passionnées. Ses amies ne manquent pas de les commenter avec une verve typiquement féminine, non dénuée d’humour et de lucidité.

Basse Kabylie

« La région de Basse Kabylie, que d’aucuns appellent Petite Kabylie où se déroule la majeure partie de cette histoire, est celle où j’ai vu le jour et où j’ai grandi ; c’est donc, tout naturellement que j’ai tenu à lui rendre cet hommage, notamment en intitulant cet ouvrage, de son nom. Elle mérite bien cela, pour tous, celles et ceux des siens qui sont tombés ou qui ont tant souffert pendant cette guerre.»

Randja, femme kabyle d’un village de la basse vallée de la Soummam, lutte contre la misère sociale dans un contexte de guerre d’Algérie.
André, un jeune Français, vient apporter, en écho, une autre perception de ce qu’on nommait alors les « événements d’Algérie ». Sa découverte de la réalité l’amènera peu à peu à réviser ses idéaux.
Piégé entre sa condition d’indigène et son statut de normalien, Mohand, comme un trait d’union entre Randja et André, portera son combat sur le terrain de la transmission du savoir.