Thème : Romans

Chroniques parisiennes 2 – Les soucis de la rentrée

« Le séjour italien avait tenu ses promesses. Les deux pensionnaires du faubourg Saint-Antoine avaient eu grand besoin de souffler un peu, après une année compliquée et les nombreux quiproquos qui avaient jalonné leur vie commune ces derniers mois, sans toutefois entamer la solidité de leur complicité. L’arrivée prochaine du bébé fut l’objet de nombreuses discussions sereines et néanmoins animées»

Une rentrée particulièrement chargée attend les habitants de cet immeuble du Faubourg Saint-Antoine. Pour les uns, il s’agit d’oublier un été désastreux, pour d’autres, d’affronter des difficultés inattendues.
Leur vie quotidienne nuancée de routine et d’insolite se pimente de situations burlesques mais aussi de drames. Dans une existence de plus en plus soumise à la norme, chacun sera amené à réfléchir aux caprices du destin.
Avec « Les soucis de la rentrée », Christophe Agogué nous entraîne dans le deuxième volume de ses « Chroniques parisiennes ». Il y met en scène les mêmes attachants personnages que dans le premier opus. Il est par ailleurs l’auteur de romans, d’essais philosophiques et sociologiques, de biographies et de pièces de théâtre.

Mi Amor à mort

« Il y a une lisière qu’elle n’a pas vue.
Un déclic, puis un mouvement infime, une mécanique qui se met en marche. Inexorable. Et tous les évènements vont s’enchaîner. Jusqu’à sa chute.
C’est l’histoire d’une chute.
Mais rien ne se voit encore.
À quel moment la lumière commence-t-elle à changer ? »

Emma aime son métier, ses grands enfants et la vie qu’elle s’est construite. Après s’être séparée de son mari, elle décide de s’inscrire sur un site de rencontres.
Elle voit bien dans ce regard, cette photographie de profil, quelque chose qui veut s’échapper, quelque chose d’impalpable et d’inquiétant. Elle le voit bien, mais elle est déjà sous le charme, avant même de lui avoir parlé. Alors commence la chute, de femme indépendante à victime aux abois d’un manipulateur hors pair.

Star internationale

« – Être connue un peu partout ne vous suffit donc pas, vous voulez devenir une star mondiale.
Alicia fut surprise par cette question du chauffeur de taxi.
– Comment avez-vous deviné ? osa-t-elle demander par la suite.
– Oh, ce n’est rien de sorcier. Une humoriste aussi talentueuse que vous ne peut se limiter qu’à une seule occupation. Vous pouvez très bien diversifier vos tâches et ainsi vous appliquer dans différents milieux du divertissement. Vous êtes si adorable. Mes enfants sont de très grands fans. Vous les inspirez énormément, finit-il par avouer. »

Alicia, talentueuse humoriste, décide d’ajouter une corde à son arc en devenant actrice. Au détour d’une rencontre lors d’un de ses spectacles de stand-up, elle est invitée à passer une audition à Los Angeles. Les portes d’Hollywood s’ouvrent alors et peut-être même celles qui la mèneront à vivre une histoire d’amour avec Ézéchiel, acteur déjà établi dans l’industrie du 7e Art et connu aux quatre coins de la terre. La preuve qu’en osant courir après ses rêves, et en abordant l’avenir avec espérance et confiance, on se bâtit une existence extraordinaire.

Fleur de Lotus

« De pont suspendu en pont suspendu, de tronçon d’auto- route cimenté en triple voie goudronnée, le taxi traversa cent quatre-vingts kilomètres de campagne verdoyante, alternant palmeraies et champs d’ananas, rizières et étangs, zones industrielles et entrepôts de containers, hameaux de maisons pagodes et temples bouddhistes émergés d’océans de végétation. »

Il est journaliste et tombe sous le charme d’une mystérieuse Eurasienne de passage à Paris. L’ouverture du procès d’un ancien dirigeant Khmer rouge lui fournit un prétexte idéal pour suivre la jeune femme jusqu’à son pays, le Cambodge. Une fois à Phnom Penh, Dom Rémy va aller de surprise en surprise en découvrant que sa belle appartient aux services secrets cambodgiens. Sur les chemins de l’histoire, cette idylle à suspense a pour toile de fond le terrifiant passé d’un génocide qui a coûté la vie à plus de deux millions de personnes.

État des vieux

« Il y a cent façons d’élever un gosse, mais le premier article ou commandement est de le respecter, de l’aimer avec bienveillance et intelligence, c’est-à-dire fermeté et foi, en lui inculquant des valeurs irrécusables qui respectent sa fraîcheur et son âme et l’aident à grandir, en faisant confiance aux adultes censés être exemplaires. »

« Avec le temps va, tout s’en va », chantait Léo Ferré.
L’auteur remonte le temps jusqu’à une enfance encore bien présente à l’esprit. Il revisite les lieux et les façons d’autrefois, notamment agricoles, raconte les anciens, évoque la dureté du travail d’alors, mais aussi les valeurs qui soutenaient les communautés villageoises.
Au-delà du récit nostalgique, il constate avec verve et humour la fin d’une époque qui dépasse l’individu pour toucher à tout un pan de la civilisation. Le narrateur y mêle l’histoire d’un jeune homme qui rêve de devenir jockey et quitte sa famille pour chercher une réussite sentimentale et professionnelle dans le milieu hippique, nonobstant toutes les embûches.
Nourri d’œuvres classiques, JY Hache livre un nouvel opus à la finesse caractéristique. Il est également l’auteur, sous le nom de Jean-Hubert Mabille du « Tableau » (2018), de « La petite fille à la balançoire » (2019), « La main sur le corps » (2020), « Le livre d’Émile » (2021) et « Les chemins de basse ville » (2022), parus aux Éditions du Panthéon.

La voie du fleuve – Tome II : Appel de l’amont

« Bundes !
Un nom qui sonne dans ma tête comme une cloche de délivrance. L’écho d’un monde autre, ailleurs que dans mon bas-fond actuel. Et voilà ma nuit tout à coup scintillante d’étoiles flamboyantes.
Me laisser aller, je n’aurais pas dû. Pas si vite, en tout cas ; et pas aussi totalement. »

Le voyage ; toujours, encore. Vibrant, l’appel qui monte à présent de l’amont. Voici que sa maîtrise des arcanes enseignés par Ceux-de-la- forêt n’épargnera pas à « Je » de bien périlleuses épreuves. Découvrira-t-il enfin le nom de la Voix au bout de l’écho ? Trouvera-t-il l’entrée du chemin de sa source ?
Dans la suite de cette saga initiatique, la voie du fleuve nous dépose en même temps que « Je » aux pieds de la fin ou, peut-être, du… commencement.

Opak : les Aubes de l’espoir

« Une fois qu’elle avait traversé la frontière imaginaire qui séparait la plaine de la montagne, une fois qu’elle avait mis les pieds dans la rivière et était prise dans le voile du vent, bras invisible de la montagne qui balance sur la plaine, elle était consciente du fait qu’elle abordait un nouveau quartier, un domaine d’une autre culture, un endroit où l’assemblage des mots se faisait au rythme des vols d’oiseaux et de l’éclaboussure des gouttes de pluie dans la paume du paysan. »

Opak, c’est le nom d’un village perché dans le massif de la Selle, en Haïti. C’est aussi l’histoire des contraires, les nantis du pays- en-dedans (la capitale) et les paysans, du pays-en-dehors.
Fresque épique, ce roman déploie l’existence d’une jeune femme réduite à l’état de servante-esclave à la mort de ses parents. Son cheminement vers la liberté et l’aide apportée par deux femmes courageuses éclairent ce récit où éclate en parallèle une révolte des étudiants à Port-au-Prince. Mêlant à une langue pleine de panache le créole haïtien, « Opak : les aubes de l’espoir » est un cri qui résonne longuement.

Le bruit de nos empreintes

« Je ne crois pas que le mystère vienne de moi. C’est son travail, mi-ombre mi-lumière, qui reflète ce côté étrange. Maintenant qu’il a quitté ce monde, il est peut-être temps en effet de t’en dire davantage sur ce que fut notre vie, ainsi que sur les zones de turbulences qui l’ont traversée. »

Lyse revient, pour le plus grand plaisir de sa petite-fille, sur les grandes périodes qui ont marqué son existence. Lors de ces entretiens menés avec douceur et compréhension par Sophie, elle dévoile sa philosophie de vie, ses amours, ses douleurs, son histoire en somme, avec retenue et justesse, traversant au passage tout un monde d’art et de beauté.

À la faveur d’un trajet

« Matin-baptême. Ce lit, ces murs, cette lumière. Si reposée… Comme si la haine n’avait jamais existé. Sérénité, je touche, je la touche du bout de la pensée, mais suis-je ? Je n’ai même pas rêvé, nuit vide d’images, noire. Voilà ! Ainsi le noir est beau ; je cherche mais ne trouve pas, le blanc peut-il être horreur ? Peut-être… Non, je n’en sais rien… ou alors c’est parce que la nuit, le rapport blanc/noir est inversé et la nuit devient alors une opposition. Nuit noire. Plaisir. Soupir. Vive l’opposition. »

Flore vient de perdre sa mère. Ce n’est pas le déchirement que l’on attendrait, mais une libération grinçante, la suppression du lien avec celle qui fut une non-mère. Alcoolique, toxique, Sylviane a été une ombre menaçante pour sa fille. Une fillette si isolée qu’il lui fallait donner des prénoms aux objets, parce que leur silence à eux était amical. Maintenant Flore traverse la France, du Sud au Nord, pour trouver des réponses et faire table rase du passé. En chemin, elle collectionne les petits cailloux blancs que Sylviane a semés derrière elle, pépites de réconciliation avec la disparue.

Suivent les jours

« Ne pas crier, ne pas sombrer, ne pas tomber, ne pas trop pleurer, continuer. Rêver la vie comme on espère le dimanche. L’imaginer, la désirer comme un dessin qui finirait bien par s’animer. »

Il reste toujours des portes à pousser, des fenêtres à entrebâiller dans ce roman du temps qui file. Deux sœurs, liées comme des jumelles, aussi dissemblables qu’on peut l’être dans une fratrie, disent la douceur de vivre, les déchirements et les retrouvailles. Laissant leurs empreintes de petites filles puis de jeunes femmes sur le sable de l’existence, elles entraînent à leur suite parents, compagnons et enfant.
En touches impressionnistes, fondues, estompées, l’auteure brosse la délicatesse d’une relation. Camaïeu tendre d’une sororité qui déploie ses ailes avant de les replier autour des âmes blessées.

Ligne brisée

« En fermant la porte, j’ai entendu une intense déchirure. Comme si quelque chose avait été brisé dans mon cœur. Et j’ai eu du mal à retenir une larme qui coulait déjà. J’entendais l’ascenseur s’arrêter au septième étage et ma fiancée appuyer sur le bouton du bas. »

Le héros de ce roman voyage en Tunisie à la recherche de documents qui l’aideront à la rédaction de sa thèse de doctorat. Il se heurte à l’hostilité d’un commissaire qui lui refuse la carte de séjour, le soupçonnant d’enquêter sur une mystérieuse disparition. Un jour, sa curiosité attisée et poussé par le désir de connaître la vérité absolue, l’historien se rend sur les lieux du drame. Il entre alors dans un espace où le danger est maintenant bien réel.

Les enfants Murray

« Au printemps, après le congé de la fonte des neiges, Gratien retourna au camp des bûcherons, au grand bonheur des filles et de leur mère. Malgré sa perpétuelle mauvaise humeur, Emma semblait plus heureuse quand son mari travaillait au chantier. La famille dormait un peu plus tranquille et l’argent gagné par Gratien était toujours le bienvenu. L’été passa à la vitesse de l’éclair et les enfants s’activaient déjà à la corvée des conserves et à la préparation de leur retour en classe. Malheureusement, le début de l’hiver ramenait également le père à la maison… »

Dans les années 1960, il est commun de penser que les enfants sont nés pour aider leurs parents. Gratien Murray et Emma Lemaire ont cette idée bien en tête, et leurs neuf enfants n’ont de cesse de subir leur tyrannie… Tantôt drôle, tantôt bouleversante, la petite histoire des enfants Murray au fin fond du rang des Colonies vous ramènera en enfance, pour le meilleur et pour le pire.

Quand un missile dévastateur s’invite en Ukraine

« Par votre guerre, vous avez mis l’Ukraine dans une situation stratégique qui lui a permis d’obtenir prioritairement le statut de candidate à l’adhésion à l’Union européenne, par rapport à bien des pays qui ont toqué à la porte de cette institution il y a tant d’années, à l’instar de la Turquie, de la Géorgie, etc. Autrement dit, votre agression a sensiblement contribué à lui donner l’avantage pour y parvenir. »

Tavah est le fils unique du riche ministre des Affaires inutiles de la République de Cémafous. Ayant terminé ses études, il célèbre l’obtention de son doctorat en participant à une fête où il rencontre une jeune fille dont il va tomber éperdument amoureux.
Les deux tourtereaux décident d’aller célébrer leurs épousailles en Ukraine. Fort malheureusement, alors que la cérémonie nuptiale se déroule à Kiev dans la cathédrale archicomble de monde, l’irréparable survient à la stupeur de tous…

L’Ange… qu’il aille au Diable

« Nous entamons une conversation comme si les deux mois d’absence de parole n’avaient pas existé.
Nous bavardons comme deux vieux amis, comme si nous nous connaissions depuis longtemps. Il veut me voir.
Je me tâte… j’ai envie de l’envoyer balader, mais finalement, ma curiosité l’emporte : peut-être que j’aurai des informations qui apporteront un certain soulagement à mes tourments le concernant.»

Chronique d’une rencontre inattendue : celle d’Eve et Johan. Johan est en couple, qui plus est avec un homme… Mais pour Eve, ça n’a pas d’importance. Une attirance mutuelle et inexplicable s’installe, un amour improbable se développe. En cherchant à comprendre les émotions de Johan ainsi que les siennes, Eve écrit, sans relâche. L’écriture mène à la découverte : que va-t-elle comprendre de cette situation si singulière ?

Rebelle de l’amour

« Mya ne cesse de repenser à la phrase que Gaëtane a prononcée hier au soir. Elle semblait si heureuse et pourtant avec un garçon qui ne lui était pas destiné. Et si on pouvait choisir soi-même son âme sœur ? Et si Joshua n’était pas le seul homme qui puisse la combler ? Des tas de questions sans réponse s’entassent désormais dans sa tête. »

Mya vit sur une petite planète, assez semblable à notre Terre. Trois dieux y règnent en maîtres et dictent les lois en vigueur. La première et essentielle loi est que chaque être n’a le droit d’aimer qu’une seule personne, son âme sœur.
À sa majorité, Mya apprend le nom de son élu, Joshua, mais celui-ci demeure introuvable. Les dieux auraient-ils trahi leur promesse ?
Accompagnée de sa meilleure amie, Mya part en quête de l’amour, un périple qui va remettre en cause toutes ses certitudes.

Les mots nourriciers

« Pour aller dans ton sens, je me rends compte à quel point nos échanges me manquent lorsqu’autant de jours passent sans que je puisse t’écrire. Une amie qui a vécu une correspondance extrêmement riche avec un homme pendant quelques années m’a prévenue que je pouvais vite devenir « accro »… Et je crois qu’elle avait raison. »

Hélène est une femme active, mère adoptive et célibataire, elle rêve parfois de rencontrer le grand amour, celui que seuls les ouvrages romantiques relatent. Jeanne est chercheuse dans un institut, travaille beaucoup et aimerait renouer avec le grand frisson amoureux. Toutes deux vont se trouver suite à une annonce déposée sur un site de rencontre. Une longue correspondance va alors débuter, intense, captivante, dévorante, sensuelle. Lorsque deux femmes s’éprennent l’une de l’autre par le seul biais de l’écriture.

Insomnie, tapis volant et prière exaucée

« Trois heures du matin, je ne dors plus. Inutile d’essayer de me rendormir, peine perdue, car je connais la raison de mon insomnie. Il faut dire que cela fait quelques années que je suis insomniaque. Mais cette fois-ci, c’est tout simplement le souvenir d’Edmond qui, au milieu de la nuit, me réveille. Mon esprit, tel un tapis volant, me conduit en février de l’an 1975, rue Aberdeen où je le rejoins pour une longue promenade sous la neige comme nous en avons l’habitude »

Dans ce journal intime rétrospectif, Jean-Louis Meyers revisite grâce à son tapis volant les pans de son passé à travers les générations, nous faisant découvrir l’évolution du Québec au fil d’un XXe siècle pour le moins mouvementé et un début de siècle tourmenté et incertain. Grâce à son alter ego de fiction, l’auteur dresse une galerie des paysages saisissants et des portraits hauts en couleur qui ont parsemé son parcours. En toile de fond de son récit, l’hommage à la nation québécoise qui a su faire valoir sa singularité en tant que nation francophone en Amérique du Nord.

Le Dernier Derviche

« Je ne sais pourquoi ils ne m’ont pas encore emmené. Chaque jour, j’attends qu’on frappe à ma porte… Je ne suis pas contrarié, mais ce genre d’attente sourde a un nom : l’espérance. Je ne suis pas dans la situation de celui qui attend la mort, ce qui serait peut-être préférable. Je suis, à l’origine, un homme qui s’attend à tout moment à être rayé de l’humanité. »

Qu’ont en commun des Cathares fuyant la France au XIIe siècle et des hommes devenus otages du système dans les années 1930, si ce n’est une certaine volonté de résistance à l’oppression ? Dans cet ouvrage, les histoires s’entremêlent et la vérité est parfois sous le nez du lecteur depuis le début. Encore faut-il parvenir à la déceler !

La Tour de la Miséricorde

« Cette histoire commence par la fin d’une autre, celle de ma vie. Après une longue maladie, j’en suis aux derniers sarments de l’hiver. Étendu dans mon lit, très médicamenté, je ne suis que partiellement conscient de ce qui m’entoure. »

Évoluant dans un univers suspendu entre la vie et la mort, le narrateur devra déjouer les pièges du royaume des damnés d’Hadès afin de trouver la fameuse Tour de la Miséricorde, son seul espoir de salut. Mais même lorsque celle-ci sera en vue, notre héros ne sera pas au bout de ses épreuves… Réussira-t-il à atteindre son but ? Dans ce roman fantastique, débordant d’intrigues et d’astuces, l’auteur offre une réflexion subtile sur la condition humaine et la pertinence de notre existence.

Une Silhouette de mots

« Les choses tournent mal souvent, et quand c’est le cas, je ne peux pas m’empêcher de penser à l’époque où je n’étais qu’un enfant. Les premières années de ma vie ont été des sourires et des rires, nous n’étions que deux et nous étions inséparables. »

Élevé par une mère célibataire, David grandit dans la pauvreté et la solitude, se réfugiant dans la musique quand le quotidien devient trop difficile… Ce qui ne l’empêche pas de commettre l’irréparable : il tente de mettre fin à ses jours. Ayant survécu, il trouve un nouveau souffle lorsqu’il quitte le foyer maternel et découvre la peinture.
Dans ce roman épistolaire, il raconte à sa mère, devenue ou redevenue sa confidente, comment il a atteint la résilience à travers l’art… et l’amour.