Thème : Témoignages

Le fabuleux destin d’un autodidacte

« Choisir un métier où vous ne verrez pas les journées défiler est le plus important. Peu importe l’image et l’argent qu’il dégage, la passion, le plaisir sont essentiels pour une vie professionnelle réussie. »

Alors qu’il a arrêté ses études très tôt, Philippe Soulat a connu une ascension professionnelle extraordinaire : à force de travail et de persévérance, il a évolué d’un poste de magasinier à celui de directeur d’exploitation France au sein de la filiale de distribution du Groupe Renault. Ayant toujours la volonté de s’améliorer, il n’a jamais cessé de se perfectionner dans différents domaines et est fier de partager sa progression, celle d’un autodidacte, avec ses lecteurs qui pourront trouver dans cet ouvrage une motivation à la hauteur de leurs ambitions.

Les 39 marches – Journal d’un confiné aux Sables-d’Olonne

« Je suis allé errer cet après-midi, la sortie pour « prendre l’air », c’est le cas de le dire, en terrain déjà conquis, dans le périmètre autorisé, avec l’attestation datée où figurait mon heure de départ. Impressions étranges. Une ville presque à l’arrêt. Le ciel bleuissait à vue d’œil, avec une luminosité étonnante. »

Entre le 18 mars et le 2 juin 2020, Hervé Macé a tenu son journal, un jour sur deux.
Chaque marche représente une étape, une évolution, un instant saisi et contemplé à la lumière de cette étrange période. L’actualité est passée en revue, croquée par la plume exigeante de l’auteur. Et si ces pages sont au présent, elles relatent un passé recomposé, avec subtilité et une certaine ironie.

Six mois avec moi

« Aujourd’hui deux juin, ça fait six mois que je me suis mis à écrire un livre, je ne sais pas si c’est bien ou quoi, mais j’y ai mis mes humeurs et ce qu’il m’arrive et ce qu’il m’est arrivé, c’est la première fois que j’écris un livre, donc, vous verrez, je me suis un peu amélioré en écriture. Mais voilà, tout a commencé en septembre ou octobre dernier, je crois que c’est à cette période que je me suis mis à écrire quelques lignes, puis j’y ai pris goût, voilà, j’ai quand même beaucoup évolué en six mois, bon, pas trop non plus, mais j’ai pris beaucoup d’assurance dans l’écriture, donc voilà, pardonnez-moi si les premières lignes sont moins bien écrites. »

Plongeon sans artifices dans la vie d’un jeune homme de vingt-quatre ans, « Six mois avec moi » dessine les contours d’une photographie prise au cours d’une existence. Très attaché à sa famille et à ce qu’elle représente, Danni lui rend hommage à travers cet ouvrage où il livre son quotidien, avec ses hauts et ses bas, ses rires et ses cris, sa poésie et sa rudesse, parfois.

Covid expérience

« Premier réveil, et plus que quelques heures avant l’heure officielle du confinement. À midi, nous devrons restreindre au minimum nos déplacements (courses alimentaires, sport en solitaire à proximité du domicile, promener son chien, travail pour ceux qui n’ont pas d’autres choix).
J’ai très mal dormi, mal au ventre. Je mange quelques fruits, discute avec maman de ma tourmente ; elle aussi est stressée, elle se pose beaucoup de questions aussi. »

Contrainte à rentrer dans la maison de ses parents, en province, pour le confinement de mars à mai 2020, l’auteure nous livre avec sincérité et justesse ses impressions durant cette période étrange où le monde entier a retenu son souffle. Après la frénésie parisienne qui a fait son quotidien depuis plusieurs années, le foyer familial prend des airs de cocon régénérateur et l’expérience pourtant familière du retour aux sources devient théâtre d’une métamorphose humaine.

Mademoiselle de Maupassant je vous épouse !

« Cette belle jeune fille avait à sa façon cambriolé mon jardin intime, disons qu’inconsciemment, je rêvais d’elle ! Elle est entrée sans effraction dans mon existence, annihilant ainsi toutes mes facultés. Elle a passé ma porte, sans bruit, sans un mot, un seul regard a suffi. Elle m’est apparue comme un ange qui descend de son paradis pour attraper par le cœur la proie facile que j’étais alors »

Dans ce témoignage poignant et sincère, Claude Buisson conte sa rencontre et sa vie auprès de mademoiselle Catherine de Maupassant. Prédit par une voyante qui s’avérera avoir vu juste sur toute la ligne de vie, ce destin sera celui d’un amour sans failles malgré les remous et les frasques familiales. De belles mémoires, un fabuleux hommage à une femme d’exception préfacé par Olivier de Funès.

La lumière revient toujours

« Les minutes s’écoulaient lentement sans que Maman, imperturbable et immobile, dégage la moindre émotion. Soudain, elle me prit la main, se tournant légèrement vers moi, cherchant mon regard, une approbation peut-être, un peu de courage sans doute. Elle n’avait probablement pas fermé l’œil de la nuit. Incommensurablement triste, atomisée par cette perte, par cette douleur ardente qui vous submerge quand l’amour de votre vie n’a pas eu d’autre choix que de laisser la maladie l’emporter. »

Dans ce témoignage sincère et poignant, Céline Dovat Bise relate son existence à rebours. Après les obsèques de son père décédé prématurément, elle revient sur les points culminants de sa vie et celle de sa famille, qu’ils l’aient tirée vers le haut ou lui aient fait toucher les abysses, pour poser un regard serein sur la personne qu’elle est devenue aujourd’hui.

Trahisons

« Ma mère ne m’aimait pas. Elle me négligeait. Ne me manifestait aucune affection ni aucun geste tendre. Elle était frustrée, car elle aurait préféré un garçon. J’étais la petite fille non désirée et rejetée. La première enfance détermine la personnalité de l’adulte, dit-on. Jamais je n’ai compris la raison de cette méchanceté à mon égard et j’en souffre encore aujourd’hui. »

Dans ce témoignage bouleversant, Anne Dumont nous livre l’histoire d’une petite fille devenue femme qui n’aspirait qu’à l’amour. L’amour. Être aimée, aimer à son tour. Et pourtant… Naïve, fragile, elle a souvent été abusée, trahie, manipulée, mais s’est toujours relevée et continue malgré tout de croire en l’homme et en la beauté de l’existence.

Et si c’était à refaire

« Et si tout était à refaire ? Si notre destin, notre vie, ne tenait qu’à quelques instants ? Décisions prises à la hâte sans avoir conscience qu’elles détiennent toutes les clés, toutes les solutions, et que notre existence prend un virage à 180 degrés.
Si tout était à refaire, bien qu’adorant l’aventure, je ne changerais rien. Pas une décision, ni même celles des autres, pas une virgule, pas un point. Rien. Absolument rien. »

Avez-vous dit « normalité » ? Voici bien un état auquel Pauline Janin ne s’est jamais sentie associée. À 23 ans, elle a compris pourquoi sa vie était une suite de tourments, pourquoi elle se sentait envahie par le chaos et les démons de la maladie.

Faces cachées

« Durant le week-end, je n’en ai pas parlé à mes parents, car je pensais que ce n’était qu’une histoire de filles, et je ne voulais pas les inquiéter pour rien. Mais dès le retour au lycée le lundi, les filles ont recommencé. Pendant les cours, elles me disaient des petites phrases par-ci par-là. Elles me jetaient des petits trucs dessus, me donnaient des coups de pied dans les jambes, écrivaient sur mes cours…
– Vous pouvez arrêter, s’il vous plaît ? C’est plus drôle, maintenant.
– Si, c’est super drôle. Hein, les filles, c’est drôle ? »

Stella est aux anges lorsqu’elle apprend son admission au lycée Saint-Joseph, où elle pourra exprimer pleinement sa passion pour le karaté dans un club réputé. Mais très vite, le rêve tourne au cauchemar : plusieurs élèves de sa classe se liguent contre elle et la harcèlent sans raison apparente. Au plus mal, la jeune fille cherche simplement à survivre à son année scolaire, mais elle n’est pas au bout de ses peines… Une prise de conscience bouleversante qui met en lumière les dangers du harcèlement scolaire.

Dans ma peau – « journal intime d’une passagère venue d’ailleurs »

« À sept ans j’ai pris la décision de partir en France. Je peux dire « j’ai décidé » car cette idée ne vint de personne d’autre que moi. En 1980, de Pointe-Noire nous sommes retournés vivre à Brazzaville. J’avais cinq ans. Je n’y étais pas vraiment à mon aise. À l’École Élémentaire de la Fraternité, c’étaient brimades sur brimades ! Tous les jours ou quasi, pour des broutilles, le maître d’école nous faisait frapper avec une règle en fer, soit sur les doigts joints, soit sur le bas des cuisses en pied-avant, mains au sol et jambes surélevées. Pour des futilités, des détails comme des chuchotements, l’oubli d’une gomme ou d’un stylo-couleur, nous étions matés, corrigés durement.»

Gwladys Berliocchi nous livre avec sincérité et ferveur un témoignage bouleversant sur son propre parcours. Née à Brazzaville une décennie après l’indépendance, poursuivie, happée par des événements plus que sombres, ballottée entre France et Congo, malmenée par des situations improbables autant que par les conséquences des décisions pas toujours bonnes qu’elle fut amenée à prendre pour leur résister, elle exorcise sur le papier ses expériences, ses joies et ses douleurs. Elle nous parle au cœur et particulièrement au cœur de ceux qui, comme elle, ont traversé la vie dans les cahots et les heurts, avec cette certitude née de l’espérance que seul un retour à l’authentique de soi peut nous libérer de ce que l’on nomme trop souvent la fatalité.

Ma fille, Ma bataille

« Le médecin me rappelle au présent, lorsque, après le scanner, il nous invite à nous asseoir dans un box pour nous donner les résultats.
Cela me fait penser à ces films dans lesquels le praticien prend les parents à part pour leur annoncer la mauvaise nouvelle. Je déteste ces scènes !
Tout de suite, avant même que le médecin ne dise quoi que ce soit, je sais, je sens, je connais les résultats. Ils sont mauvais. Mais je ne peux imaginer à quel point. »

Garance mène un combat sans merci contre sa tumeur cérébrale. À ses côtés, sa mère, qui fait front sans faillir tout en vivant les difficultés de l’après séparation avec le père de Garance… Dans ce livre Nazik Josse-Tichout livre sans fards le quotidien d’une mère qui doit soutenir son enfant dans sa maladie et le handicap qui la frappe.
Et tout cela en faisant face à un ex-compagnon peu responsable et au comportement préjudiciable à l’enfant.
Un ouvrage bouleversant de sincérité et de force, qui place l’amour d’une mère au centre d’une existence de femme contemporaine.

L’intimité d’un journal

« J’aimerais être allongée dans l’herbe à regarder le ciel étoilé et les signes qui s’y forment, j’aimerais penser à l’avenir, sourire à la vie et me dire que demain ne sera que meilleur, j’aimerais avoir ma tête posée sur l’épaule de celui que j’aime et qu’il me parle du futur, de nos projets, des voyages, du travail, des enfants, j’aimerais vouloir vivre. J’aimerais pleurer, sécher mes larmes et puis me dire que ça passera, que ce n’est rien, que toutes les étapes de la vie ne sont là que pour nous faire grandir. J’aimerais croire. J’aimerais être bien. »

Dans ce journal tenu sur une année, Meryem Jaouhari met à nu sans fards et sans retenue sa bataille quotidienne contre la dépression, qui révèle à demi-mots son envie de vivre à travers les pulsions de mort. Recherchant la lumière dans ce couloir obscur qu’est parfois l’existence, elle fait part de ses ressentis, de ses réflexions et nous mène vers sa vérité : la résilience.

Mon aventure tabac

« Il m’est arrivé bien des fois de fumer une cigarette en solitaire, par habitude sans doute. Et lorsqu’un ami ou une simple connaissance se joint à moi, me demande du feu et allume une cigarette, le plaisir vient. La cigarette a-t-elle changé de goût ? En réalité, le plaisir ressenti est le plaisir d’être avec quelqu’un, en connivence avec lui. La cigarette n’y est pour rien.»

Dans ce témoignage instructif, l’auteur partage un nuage obscur de son passé : celui formé par les milliers de cigarettes qu’il a fumées. À travers ce prisme il retrace une partie de sa vie, le contexte, ce qui a rendu possible cette addiction dans son existence… Et puis le combat pour s’en défaire, après le diagnostic d’un cancer du poumon.

Une vie reconstruite par une force intérieure

« L’organisation et le fonctionnement de notre société ont relégué la femme au second plan, comme étant le sexe faible. Elle reste à la maison pour s’occuper des tâches ménagères, ainsi que de l’éducation et l’entretien des enfants. Bien évidemment, c’est une vision erronée de la femme, car aujourd’hui, les femmes sont dans toutes les sphères (une femme peut être à la fois maman, chef d’entreprise, femme accomplie dans la société et épanouie dans son couple). »

Dans cet ouvrage intime et sincère, Nasdène Kodia partage avec le lecteur un moment terrible de son existence, alors qu’elle était encore étudiante. La violence conjugale est un mal sournois, qui s’installe sans que l’on s’en aperçoive et détruit des vies, parfois sans bruit. Ce témoignage vise à trouver le courage de ne pas se laisser dépasser par ce mal, ou à se retrouver après y avoir échappé.
Pour celles d’entre vous qui subissez ce fléau, ce texte propose une série de recommandations qui peuvent vous éviter d’avoir à affronter une situation encore plus dégradée. Pour celles qui ont déjà fui, il vous aidera à changer votre perception de la vie et à vous reconstruire. La résilience est au bout, ne la quittez pas des yeux.

Le Kyrios

« Si notre personne humaine s’interroge toujours, à un moment donné ou non défini de son existence, sur son origine, à un degré plus ou moins différencié, elle cherche aussi le sens profond de sa destinée, des particularités de sa condition, la signification inhérente à sa spécificité présente, pour un futur espéré, négligé, ou renié parfois. »

Penser que Dieu n’existe pas est une liberté que l’homme peut choisir. Penser le contraire, un choix tout autant légitime.
La foi reçue n’est pas un point de vue intellectuel mais une expérience vécue que tout un chacun peut connaître. Ne convient-il pas de donner à notre vie intérieure la place qu’elle mérite, pour ne pas courir le risque de devenir un exilé de notre conscience personnelle dans la finitude du temps ?

Comme un arc-en-ciel après la pluie

« Une partie de moi, certainement la partie consciente et raisonnée, voulait mettre un terme à ce cercle vicieux, sortir de la spirale infernale dans laquelle j’étais enfermée, mais une autre partie, inconsciente et déraisonnable, faisait barrage, et c’est elle qui avait le dessus la plupart du temps. Cette dualité permanente m’épuisait. »

À la suite d’un événement douloureux, la vie de Louise, alors déjà fragile, vole en éclats. En la suivant dans sa descente à travers les abysses de l’anorexie mentale, nous prenons conscience avec elle de ce moment clé où l’on se dit : « maintenant, il faut vivre ou mourir ».
Vers où ses pas tremblants vont-ils mener Louise ? C’est en lisant ce poignant récit que vous le découvrirez.

Parkinson, ma renaissance grâce à la neurostimulation

« Je suis comme une fusée sur son pas de tir et le décompte pour le lancement est démarré. Pourvu qu’il n’y ait pas de souci imposant l’arrêt de ce compte à rebours. »

Daniel Schmitt est atteint de la maladie de Parkinson. Un jour, il se laisse convaincre de tenter une SCP ou stimulation cérébrale profonde, une opération lourde qui comporte des risques importants… mais qui peut atténuer ses symptômes et donc, changer sa vie. À travers ce témoignage, il cherche à convaincre les personnes atteintes de son mal de ne pas se laisser intimider par cette intervention grâce à laquelle il a repris goût à l’existence.

Les Voix d’Élise

« Quand le moment vient pour ma mère de se remémorer tout ça, je ne peux rien pour elle en tant que fils. Elle est inconsolable. Et dans de telles situations, je ne suis qu’un fils, un fils qui doit compatir, mais qui n’apporte aucun remède à sa chère maman.
Je n’ai ni vu ni vécu le génocide, mais je le porte en moi, il m’accompagne dans mon quotidien, il m’empêche de vivre ma vie, d’être pleinement moi-même. Il m’oblige à vivre avec deux identités différentes et cela ne prendra jamais fin. »

Dans le Rwanda de l’après-génocide, quelque vingt ans plus tard, retrouver le corps des siens demeure la preuve tangible de leur mort. Il ne reste parfois qu’un vêtement, une robe jaune tachée de sang, des ossements. Se déplaçant sur le chemin accidenté qui conduit à la reconstruction de l’édifice psychique, Élise Rida Musomandera donne à entendre la voix des disparus et celle des survivantes ; la voix des enfants auxquels on a ordonné d’aller « là où la mort les attend » ; la voix des femmes violées et celle des enfants éperdus nés du viol. Elle est leur porte-parole. Elle les accueille et leur offre l’hospitalité de son écriture, et aux morts elle accorde une sépulture textuelle.

Un prêtre au pays du Carnaval

« Un prêtre au pays du Carnaval » est le récit fidèle d’un parcours remarquable révélé par une rencontre déterminante dans un cadre tropical envoûtant. L’auteur, en mission culturelle au Brésil, croise le chemin d’un prêtre français, Père José, curé d’une paroisse dans la banlieue ouvrière de São Paulo. Une amitié naît…

Le Brésil est un pays immense aux beautés naturelles fascinantes. Son dynamisme industriel a de quoi étonner. Il est toujours prêt à faire la fête… Et pourtant, une grande partie de sa population vit dans des conditions difficiles comme en témoignent les favelas.

Bernard Lucquiaud raconte, dans un style fluide et sur le ton de la conversation amicale, l’engagement total du Père José au service des plus pauvres, surtout pendant la dictature militaire. Il rend hommage à l’humanisme généreux de ce prêtre et à son action infatigable dans un Brésil profond, infortuné, pathétique et parfois violent sous son apparente nonchalance.

Les aventures et les réflexions de Bernard Lucquiaud et du Père José éclairent en outre sur deux composantes de la vie des Brésiliens : l’extravagant phénomène Carnaval et le spiritisme occulte issu du métissage indien (les indigènes), portugais (les conquérants) et africain (les esclaves).

Une histoire vécue ; un livre captivant…

Mi-ombre, mi-lumière

« Ce rituel se faisait chaque jour et fumer un joint à cette époque était encore occasionnel.
Après avoir fini, j’étais décontractée, seule. Je pris le chemin qui me donnait l’accès à mon travail. »

En 2005, Claire Chardin voit sa vie basculer : sa consommation quotidienne de cannabis l’entraîne progressivement dans une schizophrénie délirante. Cette maladie du cerveau affecte sa pensée, ses sentiments et ses comportements.

Encore troublée mais désireuse de lever le voile sur l’un des épisodes les plus noirs de sa vie, elle détaille avec sincérité les souvenirs marquants de sa psychose chronique et souhaite sensibiliser les jeunes et leurs familles à cette maladie trop souvent sous-estimée.