Thème : Romans

À chacun son destin. À chacun son chemin.

« Concernant Marie, très pragmatique, pendant long- temps, à travers ses lectures, ses recherches, ses réflexions, le destin n’étant pas pris en compte, pour elle, il n’existait pas. »

À travers l’histoire de Marie et les trajectoires singulières de ceux qui ont croisé sa route, Christiane Cassagnes-Zicaro explore les événements inattendus, les rencontres et les épreuves qui façonnent une existence. Sommes-nous guidés par une puissance supérieure, ou restons-nous les artisans de notre avenir, libres de nos choix et de nos décisions ?
Croyances, société, famille, exil ou encore avenir de l’humanité : autant de thèmes qui nourrissent une réflexion sur ce qui nous détermine et sur la part de liberté et de responsabilité qui demeure en chacun de nous.

Mortelles dérives

« Comment imaginer que dans un village de moins de six cents habitants, une personne en aurait voulu à cette enfant au point de vouloir la supprimer ? »

À la veille de la seconde guerre mondiale, le docteur Baillac s’installe à Boismont, dans la Somme, avec les enfants de sa sœur et de son beau-frère, morts accidentellement. Médecin de campagne, il tente de reconstruire avec eux une vie familiale lorsque la mort soudaine de Sidonie, une adolescente du village, bouleverse la communauté. Accident ou crime ? La petite sœur de la victime confie alors un secret au médecin, qu’elle refuse de révéler aux autorités. Baillac choisit de se taire. Un silence qui pèsera lourd sur sa conscience. La guerre et l’Occupation font taire un temps les doutes, mais après la Libération, les rancœurs et les secrets du passé ressurgissent. Des morts suspectes surviennent, les soupçons se multiplient et les liens familiaux révèlent peu à peu leur part d’ombre.
De 1939 aux années 1990, « Mortelles Dérives » retrace le destin d’un homme confronté à la culpabilité et aux conséquences imprévisibles de ses choix.

Au hasard des étoiles

« Henri n’était pas triste ; du moins, pas vraiment. Sa mélancolie était plus profonde : une attente sans horizon. Il avait toujours cru être plus fort que la solitude, mais, ce soir, elle lui faisait face. »

À l’heure de quitter la maison où il a vécu toute son existence, Henri, septuagénaire, écrit à « l’inconnu(e) du ciel », un destinataire choisi au hasard. Sa lettre parvient à Léa, dont le quotidien s’est peu à peu vidé de son sens. Entre ces êtres marqués par la solitude commence alors une correspondance inattendue, qui leur permet de confier l’un à l’autre leurs blessures, leurs deuils et leurs espoirs.
Deux vies ensevelies par les épreuves. Deux destins qui se croisent au fil des mots échangés. Et, peut-être, la possibilité de se retrouver soi-même, de croire encore en l’avenir.

Un lien sans nom

« Amélia ne comprend pas. Gwenaëlle avait passé la soirée de vendredi avec elle, puis toutes deux étaient allées se coucher, comme tous les soirs, en se souhaitant bonne nuit.
Que se passe-t-il ? »

Lorsque Gwenaëlle disparaît sans donner aucune nouvelle, sa mère, Amélia, voit resurgir des questions qu’elle croyait appartenir au passé. Alors que sa fille cherche à comprendre d’où elle vient, les non-dits et les silences deviennent autant de blessures désormais impossibles à dissimuler.
Un roman intimiste sur les secrets de famille, les choix que l’on fait par peur, et le courage qu’il faut parfois pour laisser la vérité reprendre sa place.

Les lentilles de la colère

« Pour- tant, c’était sa fierté, à l’homme, ses champs de lentilles. On les disait être les plus beaux du canton, peut-être de la région. Il regardait la lune avant de les semer. Il surveillait leur levée avec impatience. Dès qu’elles naissaient vertes et drues, juste comme il faut, il jubilait. »

Sur le plateau volcanique du Devès, dans le Massif central, la lentille verte du Velay accompagne le destin d’hommes et de femmes profondément attachés à leur terre, à leur métier et à leurs racines.
Autour d’Henri et des siens, le monde rural bascule. Les haies disparaissent, les machines remplacent peu à peu les bras et les banques imposent leurs contraintes. Les pesticides gagnent les sols, les eaux et les corps. Du remembrement aux crises sanitaires, de la sécheresse de 1976 à Tchernobyl et au réchauffement climatique, les repères anciens se fissurent et le métier d’agriculteur se transforme.
Roman de mémoire, de colère et de transmission, ce récit mêle une histoire d’amour empêchée à celle d’un territoire profondément meurtri. Une humble graine y devient le symbole d’un héritage vivant. Une lettre adressée à un sénateur favorable à la réintroduction des néonicotinoïdes fait entendre la colère d’un secteur confronté aux conséquences de ses choix.

Eliora – La lumière de ma rédemption

« Elle avait besoin de comprendre ce qui se passait en elle, de remettre de l’ordre dans le chaos, de se retrouver avant de se perdre complètement. Dans ce silence choisi, elle n’était plus accusée ni sommée de répondre. »

Maria pensait pouvoir tourner la page. Mais certaines douleurs ne disparaissent pas avec le temps. Victime d’un viol, elle doit affronter la solitude et une grossesse qui fait vaciller tous ses repères. Mais, au cœur de l’épreuve, Maria choisit la vie. Sa foi devient alors une force pour avancer coûte que coûte. Pour son agresseur, la fuite ne suffit plus. Rattrapé par ses actes et par les cicatrices d’un passé qu’il n’a jamais affronté, il entame un long chemin de transformation. Peut-on réparer l’irréparable ? Le pardon peut-il ouvrir une voie là où tout semblait brisé ?
Au travers du parcours de ces deux êtres blessés, ce roman explore la puissance de la foi et la possibilité d’une reconstruction après les épreuves. La naissance d’Éliora devient le symbole paradoxal d’un avenir nouveau, d’une lumière capable de surgir y compris dans la nuit la plus obscure.

Jusqu’à ton dernier souffle

« De l’eau coule sur mes joues, ce n’est ni la rosée du matin ni la pluie. Le ciel est si bleu et le soleil brille, il fait chaud en ce mois de juin. J’essuie d’un revers de la main mes larmes qui glissent le long de mes joues. »

Enirak, jeune cheffe du service de pédiatrie d’un hôpital renommé, voit sa vie basculer lorsqu’elle rencontre ClaRa, dont elle tombe éperdument amoureuse. Leur histoire naît comme une évidence, portée par un attachement passionné et les projets d’avenir, avant qu’un cancer ne vienne tout bouleverser.
À travers le regard d’Enirak, se dévoilent le combat contre la maladie, mais surtout celui de l’aidante. Le récit donne ainsi une voix à celles et ceux qui accompagnent, espèrent, vacillent et doivent, un jour, apprendre à vivre avec l’absence.
Un roman sentimental bouleversant où l’amour se confronte à l’inacceptable, et qui rappelle avec délicatesse que, derrière chaque épreuve, se cache une souffrance souvent minimisée par l’entourage.

Lettre à ma belle-mère

« Je ne cherche pas à me venger. Bien au contraire, je cherche à comprendre comment on en est arrivé là. Comment des femmes comme toi et moi deviennent des ombres à force d’aimer des hommes qui détruisent tout ce qu’ils touchent. »

« Je suis partie sans valise. Sans plan. Avec ma fille endormie contre mon cœur. »
Roxane a aimé Jay jusqu’à s’oublier elle-même. Pendant huit ans, elle a vécu sous l’emprise d’une violence d’abord latente puis flagrante, faite de contrôle et de peur.
Un jour, Roxane choisit de partir. Pour sa fille. Pour survivre. Pour briser le silence.
Dans une lettre adressée à Maryse, sa belle-mère, elle revisite les non-dits, le déni de l’entourage et les blessures laissées par cette relation toxique. Ce roman bouleversant nous guide au travers de la reconquête de soi de l’héroïne, loin de la destruction méthodique orchestrée par son conjoint, et sur laquelle Maryse a préféré longtemps fermer les yeux.

L’enfant et l’esprit

« Ayant bien compris la logique de ses parents, Vicky en profitait pour demander toutes sortes de choses, pour s’abandonner à son passe-temps favori et exprimer sa supériorité à qui voulait bien l’entendre. »

À quatorze ans, Victoria est habituée à tout obtenir. Fille de parents puissants, elle humilie, persécute et domine ceux qu’elle considère plus faibles, sans jamais être remise en question.
Mais lorsqu’un étrange phénomène fait disparaître des enfants, puis des habitants entiers, son monde commence à s’effondrer.
Face au silence, aux souvenirs et à un mystérieux esprit lié à son passé, Victoria devra affronter une vérité qu’elle n’avait jamais voulu voir.

L’Héritage d’Eldarielle

« – J’en appelle aux ancêtres de mon peuple, aux fées et aux gardiens de la forêt. J’en appelle à votre magie, à votre pouvoir et à votre protection. Par cette incantation et par ma vie, je vous demande de protéger ma fille ce soir et à jamais contre ce démon. »

À Lausanne, les habitants vivent sans le savoir aux côtés d’êtres surnaturels, dissimulés dans l’ombre du quotidien. Certains sont inoffensifs, mais d’autres servent un Roi démon. Leur rôle ? Semer la mort afin d’accomplir une ancienne prophétie et briser les frontières entre les mondes.
Face à cette menace, la jeune Stella refuse de rester passive. Avec ses amis Daniel et Maya, elle s’engage dans une lutte contre les forces occultes.
Parviendront-ils à empêcher le retour du Roi démon et de ses hordes infernales ?

La Tangente des égarés

« L’homme à la chemise jaune marche lentement. Les gens ne prêtent pas attention à lui. Il avance, légèrement courbé, héron hésitant, silhouette sans but. »

Été 1977, dans un petit village du sud de la France. Alexandre, sept ans, rencontre Eusèbe, un homme au passé mystérieux.
Au fil de leurs échanges, surgissent des histoires de guerre et de pertes, et la mémoire d’une femme, Christine, qui a traversé la même dramatique Histoire.
Petit à petit, l’enfance insouciante d’Alexandre se teinte d’une compréhension plus grave du monde. À travers son regard, se révèlent les fragilités et les blessures invisibles des êtres.
Des années plus tard, Eusèbe et Christine se retrouvent. Mais leur amour suffira-t-il à réparer ce que la vie a brisé ?

Lina

« Dans un Royaume tapissé de coussins moelleux et baigné de lumière dorée, une petite créature féline de quelques dizaines de grammes naît pour régner. Oui, régner ! Pas vivre comme un félin ordinaire, ni comme un simple animal domestique, mais gérer, organiser, instaurer des règles de vie. »

Lina n’est pas un simple chat. C’est une Princesse, Première du nom.
Elle règne sur son royaume, que d’aucuns appelleraient « appartement » ou « maison », selon le Code Félin : les territoires y sont revendiqués, les caresses réglementées, les exigences respectées par ses sujets.
Mais derrière l’humour et les caprices se cache un lien tendre et profond entre la féline impératrice et ses fidèles humains, tout dévoués à son bien-être. À sa manière hautaine, elle sait leur rendre leur amour.
Un roman jeunesse drôle et émouvant, où une Maine Coon devient l’héroïne inoubliable de sa royale chronique.

Uapukun

« Cashew, sa mère et ses trois demi-frères habitaient à Maliotenam, de la réserve commune de Uashat Mak Mani-Utenam, près de Sept-Îles, sur la Côte-Nord au Québec.
La communauté autochtone des Premières Nations qui y habitait avait, au cours du temps, changé de nom à plusieurs reprises, c’était à l’origine des Sauvages, des Indiens, des Montagnais, des Amérindiens et finalement des Innus. »

« Uapukun » décrit le parcours d’une adolescente Innue, originaire de la communauté autochtone de Uashat Mak Mani-Utenam sur la Côte-Nord au Québec.
Entre la culture traditionnelle et la modernité, le roman souligne les obstacles rencontrés par Cashew (Uapukun) dans sa quête identitaire.
Malgré les drames humains, la souffrance et les violences, le texte se nourrit de couleur, de lumière et d’espérance.
Animé par la poésie, les métaphores et la nature toujours présente, « Uapukun » décrit une démarche douloureuse, mais intensément libératrice.

Le journal d’un maire de campagne dans les territoires oubliés

« L’ancien maire, un soir de mairie où nous étions tous les trois réunis avec le secrétaire, m’avait simplement dit qu’il arrêtait. Nous n’en avions jamais parlé auparavant, mais j’avais pressenti à demi-mot qu’il était fatigué de cette administration de plus en plus imposante, de l’informatique qui commençait à tout envahir. Il se sentait dépassé par une nouvelle ère qui n’entrait pas dans ce qu’il maîtrisait.
« Je te laisse la place », m’avait-il dit sans nostalgie, mais avec la conviction qu’il avait fait son devoir, celui qu’il croyait juste. Il avait plus de quatre-vingts ans. »

Le narrateur de ce roman fait partie de ces maires qui se démènent dans des territoires ruraux qualifiés d’ « oubliés ». Avec une passion toute sincère pour son rôle dans les collectivités locales, il revient sur son parcours, ses victoires et ses déboires. Il met surtout en avant sa foi inébranlable en ses valeurs, partageant avec nous des difficultés illuminées de la joie du partage, et de l’amour de sa vie à la campagne.

La Sainte Trinité amoureuse

« Son regard parcourait son mari et elle le voyait de plus en plus gris ; elle n’apercevait plus qu’un fantôme qui errait à travers sa vie. »

Dix ans de vie commune, une enfant, et l’érosion silencieuse du temps. Entre Élisabeth et Octave, l’amour s’est peu à peu effacé derrière la routine et les renoncements. Tandis qu’il se retire de son rôle d’époux et de père, elle s’acharne à préserver l’équilibre fragile du foyer.
En quête d’attention et de reconnaissance, Élisabeth se tourne vers deux hommes : Alfred, pianiste et confident, et Marc, collègue de travail avec qui elle entame une liaison. Mais ces échappées ne suffisent pas à combler le vide qui grandit en elle. Lorsque la vérité éclate, les certitudes s’effondrent et chacun doit faire face aux conséquences de ses choix.

Il rêvait de danser sous la pluie

« Il avait envie de hurler, de pleurer. De crier au monde entier la souffrance qu’il ressentait. Il était perdu. Il se savait entouré, et pourtant, il ne s’était jamais senti aussi seul de toute sa vie. »

Dans un village irlandais, les proches d’Harold McBride se réunissent pour lui rendre un dernier hommage. Les mots échangés, les regards et les silences font peu à peu émerger la figure du défunt. Pour Jonathan, son petit-fils, ce retour réveille des souvenirs et des questions longtemps tenues à distance.
Entre Boston et la maison familiale, il avance avec ses doutes : une rupture brutale, un avenir incertain, et ce besoin de comprendre ce qui l’ancre aux siens. Sa sœur, ses parents et ses amis l’entourent, mais rien n’efface le vertige. En Irlande, il retrouve un espace pour respirer, écrire et se confronter à lui-même.
Les rencontres et les paysages de la verte Erin l’aident à apprivoiser l’absence et à redéfinir ce qui compte. Un roman qui interroge la perte, l’héritage et les liens qui façonnent une vie.

Au milieu coule la Sioule

« Quant à la Sioule, il lui vouait un culte étrange. La rivière, selon lui, était têtue comme une mule. Elle recherchait l’océan. Elle musardait un jour, se répandait un autre, en poussant sa lame d’eau vers la plaine, mais elle voyait plus loin. »

Dans les Combrailles, la rivière ne se contente pas de couler : elle se souvient.
« Au milieu coule la Sioule » raconte les destins croisés de deux Olympe, deux époques, un même combat en faveur de l’environnement. Au XIXe siècle, Olympe s’oppose à l’exploitation des mines de plomb argentifère et parcourt la Sioule, symbole de liberté et de résistance. Deux siècles plus tard, Olympe Bourjois, venue de Paris, fait face aux tensions liées à l’ouverture d’une mine de lithium, confrontant convictions écologiques et enjeux économiques. La rivière devient le fil qui relie ces vies et interroge : progrès et nature peuvent-ils coexister ?

Exécration

« Depuis ce temps-là, et pour de multiples raisons combinées, démographiques et sociétales, le crétacé du catholicisme, si j’ose dire, a eu lieu. La pratique s’est totalement effondrée, n’est plus que résiduelle. Dans la majeure partie du pays, cette religion est devenue inintelligible ; elle a disparu des débats d’idées, des références culturelles communes. C’est pourquoi l’occasion semble venue de préparer le grand nettoyage de printemps. Car ce patrimoine inusité grève lourdement le budget de l’État »

Dans un futur proche, l’État français ne sait plus que faire de ses milliers d’églises désertées. Dürthal, haut fonctionnaire au ministère des Cultures et des Différences, est chargé de piloter la réforme du Patrimoine cultuel transversal sédimenté : désaffecter, vendre, transformer, rentabiliser.
Produit abouti de la noblesse d’État et de son relativisme utilitaire, Dürthal aborde ce chantier comme un simple exercice de gestion. Mais la désacralisation programmée de Notre-Dame de Paris, assortie de l’exigence d’une cérémonie d’exécration, fissure ses certitudes. Confronté aux dilemmes moraux et à sa propre vacuité intérieure, il voit vaciller les valeurs d’un monde qu’il servait sans les interroger.
Sotie d’anticipation corrosive, « Exécration » propose une critique sévère d’une modernité désenchantée, où le progrès se paie au prix d’un effacement du sens.

WAKHA

« Achnou (quoi ?)
C’est de la darija (marocain parlé et écrit aussi).
Le sens : quoi ? Mais aussi : qu’est-ce que tu veux ? Et qu’est-ce qui se passe ? Selon le contexte.
Tout est question de nuances et de subtilités. »

Immersion au cœur de la double culture marocaine et française, « Wakha », qui signifie « d’accord », est le septième ouvrage d’Abdenbi Rachadi. Il mêle le darija, l’arabe parlé dans le Royaume du Maroc, et la langue de Molière, tout en rassemblant les épisodes marquants vécus par Kenza et Sahibouna au fil des six précédents romans.
« Achnou », « RIAD – Un Éden pour mon frère », « Chamal », « Ayyam », « Kifach » et « Âalach » ont paru aux Éditions du Panthéon.

Hériban

« Nous savons que ce qui compte, ce ne sont pas tant les informations véhiculées par les médias, mais la manière dont elles sont relatées. Nous faisons donc toujours en sorte que l’information distillée soit anxiogène. »

Harold, un homme apparemment ordinaire, est soudain accusé de meurtre. Dès les premières audiences, son procès bascule dans l’étrange. Le tribunal devient scène, les apparences l’emportent sur la vérité et la justice paraît déjà rendue, indifférente à sa parole.
Harold clame son innocence, se dit le jouet d’une Organisation puissante, qu’il a finalement trahie. Contre toute attente, il est acquitté, mais cette relaxe n’est qu’un leurre. Il doit maintenant renoncer à son identité pour survivre, dans un monde où liberté et vérité ont un prix.
« Hériban » résonne comme un appel inévitable, la convocation à faire face à son destin et à affronter une épreuve imposée, mais nécessaire.