Thème : Romans

Le journal d’un maire de campagne dans les territoires oubliés

« L’ancien maire, un soir de mairie où nous étions tous les trois réunis avec le secrétaire, m’avait simplement dit qu’il arrêtait. Nous n’en avions jamais parlé auparavant, mais j’avais pressenti à demi-mot qu’il était fatigué de cette administration de plus en plus imposante, de l’informatique qui commençait à tout envahir. Il se sentait dépassé par une nouvelle ère qui n’entrait pas dans ce qu’il maîtrisait.
« Je te laisse la place », m’avait-il dit sans nostalgie, mais avec la conviction qu’il avait fait son devoir, celui qu’il croyait juste. Il avait plus de quatre-vingts ans. »

Le narrateur de ce roman fait partie de ces maires qui se démènent dans des territoires ruraux qualifiés d’ « oubliés ». Avec une passion toute sincère pour son rôle dans les collectivités locales, il revient sur son parcours, ses victoires et ses déboires. Il met surtout en avant sa foi inébranlable en ses valeurs, partageant avec nous des difficultés illuminées de la joie du partage, et de l’amour de sa vie à la campagne.

Uapukun

« Cashew, sa mère et ses trois demi-frères habitaient à Maliotenam, de la réserve commune de Uashat Mak Mani-Utenam, près de Sept-Îles, sur la Côte-Nord au Québec.
La communauté autochtone des Premières Nations qui y habitait avait, au cours du temps, changé de nom à plusieurs reprises, c’était à l’origine des Sauvages, des Indiens, des Montagnais, des Amérindiens et finalement des Innus. »

« Uapukun » décrit le parcours d’une adolescente Innue, originaire de la communauté autochtone de Uashat Mak Mani-Utenam sur la Côte-Nord au Québec.
Entre la culture traditionnelle et la modernité, le roman souligne les obstacles rencontrés par Cashew (Uapukun) dans sa quête identitaire.
Malgré les drames humains, la souffrance et les violences, le texte se nourrit de couleur, de lumière et d’espérance.
Animé par la poésie, les métaphores et la nature toujours présente, « Uapukun » décrit une démarche douloureuse, mais intensément libératrice.

WAKHA

« Achnou (quoi ?)
C’est de la darija (marocain parlé et écrit aussi).
Le sens : quoi ? Mais aussi : qu’est-ce que tu veux ? Et qu’est-ce qui se passe ? Selon le contexte.
Tout est question de nuances et de subtilités. »

Immersion au cœur de la double culture marocaine et française, « Wakha », qui signifie « d’accord », est le septième ouvrage d’Abdenbi Rachadi. Il mêle le darija, l’arabe parlé dans le Royaume du Maroc, et la langue de Molière, tout en rassemblant les épisodes marquants vécus par Kenza et Sahibouna au fil des six précédents romans.
« Achnou », « RIAD – Un Éden pour mon frère », « Chamal », « Ayyam », « Kifach » et « Âalach » ont paru aux Éditions du Panthéon.

Là où la Blague frôle l’Imaginable

« Un jour, nous quitterons ce monde. Mais certaines histoires, certaines blagues, elles, nous survivront.
Elles se glissent dans les silences, s’accrochent aux mémoires, ressurgissent dans un éclat de rire qu’on croyait être oublié.
J’ai rassemblé ici quatre fragments de vie, vécus dans quatre villes, sur quatre continents. »

Et si une simple blague ouvrait la porte d’une destinée ? De Mécheria à Cancún, de Paris à Riyadh, Bachir Habiballah nous entraîne dans un roman inspiré d’histoires vraies, où l’humour est art de vivre et outil de vérité.
À travers quatre récits empreints d’humanité, il met en scène des personnages unis par leur sens du respect, de la dignité et de la parole donnée.
Drôle et émouvant, « Là où la Blague frôle l’Imaginable » explore ces instants où le rire dépasse la simple plaisanterie pour révéler la beauté du lien humain.
Un roman qui fait sourire, réfléchir… et réconcilie avec la vie.

Les âmes absentes

« J’ai compris que, déraciné que j’étais, je le resterais jusqu’à mon dernier jour. Je ne suis plus de mon pays, mais je ne serai jamais vraiment de celui-ci. Je suis de nulle part et c’est bien ainsi : les départs sont plus faciles. »

Correspondance tissée de fiction, « Les âmes absentes » entrelace les messages d’amis retrouvés ou volontairement perdus de vue. Missives que l’auteur a rêvé d’envoyer à de tristes sires ou tendres épîtres reçues, c’est le tableau d’une vie qui se dessine entre les lignes de chaque message.
En contrepoint, la seconde partie poétique dit la beauté du Sud et les éclats de la couleur sur la palette en un vibrant hommage à la joie d’exister.

Feu intérieur

« Depuis que j’ai 14 ans, je n’ai raté que deux Grands Prix à Monaco. Deux fois seulement en dix ans. C’est mon rituel, mon rendez-vous annuel. Mon moment à moi. Et cette année, malgré les béquilles, malgré la douleur, malgré tout… je suis là. J’y retourne. »

Sapeur-pompier à Paris, Elia a vu sa vie basculer lorsqu’un accident en intervention a mis fin à la carrière qu’elle s’était juré de mener. De retour auprès des siens, elle tente de se réapproprier sa vie.
Une opportunité inattendue la propulse alors dans l’univers exigeant de la Formule 1. Dans ce monde où la performance, la rigueur et la passion se mêlent à la vitesse, Elia devient préparatrice physique pour une écurie prestigieuse. Elle y découvre de nouvelles façons de se dépasser et de puiser dans sa force intérieure pour avancer.
Roman vibrant sur la résilience et la renaissance, « Feu intérieur » célèbre le courage de se relever et d’oser rêver à nouveau.

L’avenir c’est maintenant

« Confucius a dit : « Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie. » J’ai toujours eu ce besoin de comprendre comment le monde fonctionne à grande échelle, et les marchés sont un miroir brutal, mais fascinant, de la réalité économique et humaine. Le trading, c’est une façon de naviguer dans ce chaos avec mes propres règles. »

Quitter la terre ferme, c’est choisir l’inconnu. Antoine, ingénieur et trader indépendant, décide de tout abandonner pour vivre sur les flots, entre ciel et mer, liberté et vertige. À bord de son catamaran, il poursuit son métier tout en explorant le monde.
Avec Nancy, rencontrée en Floride, il traverse l’Atlantique, affronte les tempêtes, les pirates et les pièges invisibles du cyberespace. De Miami aux côtes du Roussillon, leur voyage devient une aventure à la fois intime et haletante, où se mêlent amour, risque et quête de sens.

Réussite d’un enfant mal aimé

« Ainsi, l’odeur du charbon stocké dans ce maudit placard tout noir où l’on m’enfermait sans raison, si ce n’est par manque de patience, me révulse encore. Et que dire de ces privations alimentaires intolérables qui obéissaient au comportement d’un père tyrannique ? Très vite, j’ai su me forger une carapace pour me protéger de ses agressions douloureuses. »

Un homme revient, dans ce roman, sur une enfance marquée par la solitude, la peur et le manque d’amour. À dix-sept ans, il décide de fuir un foyer devenu insupportable et de se construire ailleurs, loin des blessures du passé.
Commence alors un long chemin d’émancipation, pavé d’efforts, de découvertes et de remises en question. Porté par une volonté farouche de s’en sortir, il apprend à transformer la douleur en force et à faire de sa liberté le socle de son existence.

Le mystère d’Albert

« Vous voyez, le soleil envoie de l’énergie sous forme de lumière, commença-t-il, presque comme s’il racontait une histoire. Ces panneaux, faits de cellules photovoltaïques, captent cette énergie et la transforment en courant électrique. Ce courant, je l’utilise pour faire fonctionner tout le chalet : l’éclairage, le chauffage, même les télescopes. »

Chaque été, Gaspard quitte Paris pour retrouver Marius, dans les Alpes. Mais cette fois, leur rencontre avec Albert, un homme féru de sciences, va bouleverser les vacances des garçons. Curieux et déterminés, les deux amis plongent dans une aventure faite d’énigmes, de messages codés… et de découvertes scientifiques inattendues.
« Le mystère d’Albert » mêle amitié, mystère et éveil à la curiosité. Grâce à des explications claires sur l’énergie solaire, les barrages, les étoiles ou encore la vie des marmottes, il rend accessibles des notions complexes et invite les jeunes lecteurs à mieux comprendre le monde qui les entoure.

Le Pain en Écritures

« Le four à bois crépitait, il s’en dégageait une chaleur qui servit à faire lever les baguettes et pendant que celles-ci gonflaient tout doucement, on demanda aux apprentis de faire au choix des croissants ou des brioches.
Claude, sans hésiter, prit l’option brioche. Il la réussissait tellement bien chez son père qu’il était sûr du résultat. »

Claude, né dans la farine et élevé au fournil, considère la boulangerie comme une véritable vocation. Dans un petit village de Bourgogne, avec son épouse Émilie, il façonne un pain qui nourrit autant les corps que les âmes.
À travers joies, épreuves et rencontres, leur vie illustre le combat des artisans face à l’industrialisation et à la malbouffe, tout en célébrant l’amour, la passion et le lien humain. Jusqu’à son dernier souffle, Claude demeure un chantre du levain et du véritable artisanat.

Les fêlures d’un funambule rêveur

« Au milieu de la nuit qui recouvre Paris, dans le silence troué de loin en loin par les beuglements d’imbéciles probablement imbibés, jubilant peut-être de réveiller les dormeurs, les pensées affluent, se bousculent. Le prénom de celle qui n’est pas là résonne dans la pénombre, appel, cri, prière, ne recevant aucune réponse. »

Sur le fil de ses souvenirs, Vincent avance, funambule en quête de lumière. Marqué par les blessures du temps et les amours perdues, il revisite ses amitiés, sa famille, ses passions, et se laisse hanter par l’ombre d’Anya, cette femme insaisissable qui a bouleversé sa vie. Dans une société qu’il juge déshumanisée, il s’accroche à l’art, à la littérature et à la musique, refuges qui apaisent ses tourments et prolongent ses rêves. Mélancolie et désir d’espérance se mêlent dans cette quête intime de sens, guidée par la beauté fragile du monde.

Vols d’espoir

« Lara, le cœur rempli de nostalgie, écoutait attentivement les paroles de sa mère, cherchant du réconfort dans sa présence. Les histoires qu’elle racontait n’étaient pas seulement des narrations d’un passé lointain, mais devenaient le tissu même de leurs espoirs, de leurs aspirations. »

Lara, jeune Palestinienne, voit son monde s’effondrer lorsque la guerre emporte son père. Avec sa mère et ses frères, elle prend le chemin de l’exil vers la Jordanie, portée par l’espoir d’une vie en paix.
Arrachée à son enfance, elle doit affronter la perte, la solitude et les blessures du déracinement. Peu à peu, l’écriture et l’art deviennent pour elle un refuge, une manière de reprendre souffle et de se reconstruire.

Bal de feu

« Sur l’avenue, une appréciable cargaison de belles-de-nuit en leur somptueuse tenue de soirée attendait leur limousine en suçotant la paille de leur cocktail, visiblement euphoriques à la perspective d’une grande fin de soirée new-yorkaise. La présence dans un célèbre hôtel d’agents de sécurité à tous les recoins laissait imaginer le séjour ou le passage imminent d’un personnage important. »

Septième mariage d’un magnat de l’immobilier. Dernière fête avant la fin.
Tom Jackett, figure flamboyante de la haute finance, sait qu’il est condamné. Il décide alors d’organiser une soirée somptueuse où se pressent amis, parasites, héritiers, et courtisans. Mais derrière les sourires figés et les coupes de champagne, les masques glissent. Les ambitions, les rancœurs, les illusions brisées s’entrelacent en une ronde de dialogues acérés et de tableaux de vie figés dans une société obsédée par la richesse, le pouvoir et l’apparence.
Dans ce roman polyphonique, l’auteur orchestre une satire lucide et poignante d’un monde miné par l’élitisme, la financiarisation à outrance et l’oubli des valeurs essentielles. En toile de fond : les working poor et une colère sourde qui enfle.

Docteur Hamer

« Dans tous les cas de maladies, petites ou grandes, il faut comprendre que le cerveau a enregistré un certain message de « déséquilibre émotionnel interne », selon la manière dont on a vécu une situation. Cette dernière peut être une simple contrariété, qui se développera en un rhume, ou un grand traumatisme qui deviendra un cancer, un infarctus ou autre. »

Ce roman retrace le parcours haut en intrigues et en rebondissements du Docteur Ryke Geerd Hamer, figure singulière de la médecine contemporaine. Inspiré de faits réels, il explore les origines et le développement de ses théories sur les liens entre émotions et maladies, qui ont suscité à la fois intérêt et controverse.
Entre recherches personnelles, confrontations avec le monde médical et événements marquants de sa vie, le récit met en lumière les répercussions de ses découvertes, captivantes pour certains et troublantes pour d’autres. À travers une fiction documentée, l’auteur propose une réflexion sur les tensions entre innovations, institutions et liberté de pensée. Il rappelle également que la trajectoire du docteur Hamer fut une quête, publique et privée, vers une ouverture des esprits.

Bains de Manche, bains de mots

« On entend souvent : « Sous les pavés, la plage » ; il serait mieux de dire : « Sous le pas vrai, la page, la rage et la colère. » Non, il n’est pas vrai, pavé, pas V, qu’on ne puisse pas se baigner au pied de la muraille. »

Dans ce nouvel ouvrage, Jean-Joël Lemarchand nous convie à une double immersion : dans les eaux vivifiantes de la Manche et dans les méandres jubilatoires de la langue française. Entre récits courts, portraits insolites et éclats de mer, les « Bains de Manche » déploient une prose poétique nourrie de souvenirs, de nature et d’humanité. Les « Bains de mots », eux, révèlent une réflexion joueuse et profonde sur l’écriture, la transmission, et la magie des sonorités.

Grandir sous les fougères

« Pour comprendre Rose-Aimée, il faut venir d’un lieu où l’exubérance des couleurs fait naître des sourires sur les visages. Il faut connaître un espace où le souffle de l’alizé et la lumière murmurent aux âmes qui prient au coucher du soleil. Une vie fragile, semblable à une pousse de fougère, défiant pourtant l’existence. »

Rose-Aimée grandit dans une kaz en bois, bercée par les bruissements des fougères et la tendresse de son parrain et de sa marraine. Une enfance douce mais solitaire, bientôt bouleversée par son retour chez sa mère. Là, elle découvre une fratrie nombreuse, l’école et ses jugements, les coups, la honte d’être différente – trop lente, trop timide, gauchère.
Entre les cyclones, les Noëls sans cadeaux et les carnavals colorés, Rose-Aimée se forge une mémoire d’île, peuplée de douleurs mais aussi de poésie. Elle rêve d’être une abeille pour fuir la brutalité, s’accroche à l’amitié, à la beauté de la nature, à ses rêves d’ailleurs.
Dans une langue sensible et poétique, chaque chapitre s’ouvre sur un poème, un souffle d’espoir face à la violence du réel. Ce récit bouleversant retrace le parcours d’une enfant que l’on disait perdue, et qui, à force de courage, écrit sa propre lumière.

La dame des hautes plaines

« Pourtant je commence à aimer ce pays, où la plaine vous laisse entière volonté ; c’est toi qui avances et, dans un sens ou dans l’autre, il y a peu de sentiers ; peut-être seulement la trace d’une machine agricole qui va et vient, ouvrant pour les oiseaux de faibles rigoles où quelques graines seront pour eux le régal du jour. Tu avances tout droit, pas de trace »

Dans une plaine où chaque détail naturel devient langage intérieur, une femme, écrivaine du Sud, s’interroge sur sa vie, ses choix, et les liens qui la rattachent à un homme venu du Nord. Sans nom, souvent désignée simplement comme « la dame des hautes plaines », elle traverse un territoire à la fois réel et intime, où les paysages reflètent les mouvements de l’âme.
Entre l’horizontalité silencieuse de la plaine et les promesses sensorielles du Sud, elle explore la solitude, l’écart culturel, les malentendus.
Ce roman tisse mémoire, observation et rêverie dans une écriture sensible, portée par une longue expérience de transmission et d’amour des mots.

Anamorphose

« – C’est curieux comme le mal peut parfois prendre l’apparence du beau !
Ces épais murs en béton armé, certes attisés ce soir-là par les reflets de la lune, avaient, je le sais, pris alors pour lui la forme d’un avertissement, le signe que les temps de guerre n’étaient sans doute pas si loin et que les multiples fractures qui éclataient un peu partout dans le monde annonçaient un possible retour à la barbarie. »

Photographe de mode au sommet de son art, Martin pensait maîtriser son destin : travailler pour les meilleurs, enchaîner shootings et expositions, … laisser un nom.
L’achat d’un blockhaus en Bretagne, les retrouvailles avec un ancien flirt, bousculent ses certitudes.
La découverte d’un dessin dans les murs du blockhaus achève d’ouvrir la brèche. Ce qu’il croyait être un simple vestige devient un miroir déformant, une plongée dans l’histoire silencieuse du lieu, une anamorphose du passé. Son art, ses choix, son regard même se trouvent remis en question.
L’art peut-il vraiment rendre le monde meilleur ?

Et pourtant elle penche

« L’ingénieur apparaît soudain comme abasourdi et marque une pause. Puis il répond : « Écoutez, si je saisis bien votre demande, vous souhaitez vous entourer des conseils d’un ingénieur, non pas pour stabiliser un bâtiment communal – et pas n’importe lequel puisqu’il s’agit de l’église –, mais en somme, pour le laisser s’incliner, si j’ose dire, selon son penchant
naturel ? »

À Saint-Suffren, petit village de Haute-Provence, la flèche du clocher commence à pencher. En cause : un sol argileux affaibli par la sécheresse. Tandis que l’Architecte des Bâtiments de France préconise de retirer la flèche en pierre pour alléger l’édifice, le maire Neliante Bérardin imagine un projet audacieux : transformer l’inclinaison en curiosité touristique, comme à Pise.
Tensions locales, incidents techniques et retournements de situation transforment l’affaire du clocher en feuilleton villageois. Et au bout du compte, c’est toute une communauté qui se réinvente.

Les Tonalités du Poème et les Voix du Roman…

« La liberté de penser, dire et écrire reste une espèce de régénération indicible que les auteurs et autrices vivent et qu’il faut assurément conserver, entretenir, embellir, garder, préserver et promouvoir pour avancer vers ce qu’il y a de meilleur ! »

« Les Tonalités du Poème et les Voix du Roman » réunit les plumes sensibles et engagées de Hilkawií, Fei Than et Mouyoli Véga. Entre poésie, nouvelles et roman, cette anthologie explore la souffrance, l’espoir, la quête de liberté et les injustices sociales. Du Libreville mélancolique aux ruelles d’un quotidien oppressant, d’un continent à l’autre, les auteurs tissent des récits profonds, à l’image de celui d’Alimi, jeune fille exploitée puis secourue grâce à une chaîne de solidarité. Entre introspection, onirisme et dénonciation, la littérature devient ici un espace de réflexion et de résistance.
L’ouvrage met également en lumière l’implication de ces écrivains au sein du Groupe International GOBONI, une organisation non gouvernementale vouée à la défense des droits humains et à la promotion des cultures.
Par leurs parcours et leur engagement sans réserve, les auteurs affirment leur foi en une création engagée, capable d’éveiller les consciences et de nourrir les dynamiques de transformation sociale.
Le Docteur Annie Flore Assenguet Yogoulou Joly, Présidente du Groupe International GOBONI, a coordonné le travail de rédaction entre les trois auteurs, trois plumes exceptionnelles qu’elle vous invite à découvrir !