Thème : Romans

François et moi

« Je pense encore à François et je me sens mal. Je me dis que nous étions vraiment de bons amis et que ma réaction l’autre soir l’a sans doute blessé. Je tiens beaucoup à cette amitié et comme je l’ai réalisé plus tôt, il me manque. Alors, je prends le téléphone. »

Claudine, après avoir vécu un traumatisme, ne se consacre plus qu’à sa carrière et ses amis depuis un moment. Pour son anniversaire, elle s’offre un appartement dans une ancienne bâtisse au charme fou et découvre que son non moins charmant voisin est, entre autres, un écrivain dont elle admire le travail ! Ils apprendront ainsi à se connaître et le destin les amènera à partager des moments très intenses… Qu’adviendra-t-il de leur relation ?

Giovinezza

« Les Garnier, métropolitains parisiens, peu habitués à se livrer amicalement de manière aussi immédiate, n’en reviennent pas… Gilles ne peut pas croire que ce monde, si pittoresque et si sincère, est sous le coup des terribles menaces dont ils ont fait état. Clothilde se dit qu’à Paris, en presque quarante ans, elle n’a probablement pas établi des relations aussi franches et ouvertes que celles dans lesquelles elle est entrée en quelques heures. Le cosmopolitisme si décrié ne serait-il pas une bénédiction ? »

Dans la Tunisie de l’entre-deux-guerres, Lelle est amené à quitter ses amis lorsque sa famille déménage à Tunis. Là, il se formera au métier de mécanicien et verra naître sa conscience politique, entre la montée de l’indépendantisme dans la colonie sous protectorat et celle du fascisme en Italie. Alors que la crise économique de 1929 fait des ravages, il lui faudra de solides appuis pour espérer trouver un travail, au prix, parfois, de quelques compromissions.

Un château en Espagne – Livre 1 : Comment éduquer une chèvre

« Je suis rentré dans le village à l’envers, en lui tournant le dos, le derrière sur le plateau-repas. Les jambes pendantes, les bras posés sur mes valises, une de chaque côté de moi. C’est assez bizarre de découvrir un nouvel endroit comme cela, comme si l’on y entrait à reculons. Alors que j’avais tout plaqué pour venir ici. Mais en fait, c’était la meilleure manière de le découvrir. Au lieu de tout voir d’un coup, je le découvrais petit à petit. »

De courtier en bourse prospère… et imbu de lui-même, il se retrouve parachuté dans un bled paumé d’Andalousie, démuni et sans connaître deux mots d’espagnol. Au milieu de cet endroit improbable, peuplé de personnes toutes aussi improbables, il va recommencer. Tout, depuis le début. Naître à nouveau, apprendre pour de bon la valeur de la vie, ce cadeau aux abords acides mais plein de miel au fond. Tomber enfin amoureux. Se découvrir. Enfin avoir de vrais amis, intéressés par qui il est, non par ce qu’il a. Ce nouveau départ fera de lui un Zorro des temps modernes, la version sans cape et à vélo, avec une biquette en guise de Bernardo… Mais pour combien de temps ?

Perdus en terre étrangère

« Elle avait compris la situation désespérante dans laquelle se trouvait son ami, et avait pensé lui offrir son amitié pour mieux supporter sa situation difficile de réfugié, loin de son pays, de sa famille et de ses amis. Cela ne devait pas être facile, surtout pour un jeune de vingt-six ans, plein d’espoir, et un homme sur qui comptait toute une famille. »

Derrière chaque réfugié, chaque sans-papier se cache une histoire, souvent difficile à entendre, souvent émouvante. Ibtissem Khalfallah a voulu rendre hommage à ces personnes de chair et de sang qui ne sont dans la tête de beaucoup que des chiffres et des statistiques. Elle offre, avec émotion, un autre regard sur la vie et sur autrui afin d’ouvrir l’esprit du lecteur sur un quotidien qui le dépasse, pour montrer la voie vers un futur commun.

L’essentiel c’est le principal

« Si Lee n’arrivait pas à s’esquiver en loucedé et à s’éloigner le plus vite possible de cette foule délirante d’idées malfaisantes à son égard, certainement que son matricule ne pèserait pas longtemps très cher dans sa balance. »

Le héros de ce roman policier déjanté et rempli d’humour, Lee, est amené, pour les besoins de sa mission, à voyager jusqu’au Japon et à y rencontrer des alliés plutôt inattendus. Entre fiction et réalité, il lutte contre les méchants dans un univers en constante évolution.
François Zeugin a tour à tour été journaliste, photographe et syndicaliste. Après « Z’Handivie’f » (Éditions du Panthéon, 2018), dans lequel il relatait son combat contre le handicap, il nous entraîne maintenant à la suite d’un héros pour le moins loufoque.

Les chevaux sauvages – Tome 1 : Une sacrée famille

« On passait des journées à rire et à monter nos juments de concours. Nous les avions reçues toutes les trois en même temps, comme cadeaux d’anniversaire. »

Noa et Alycia sont deux sœurs vivant dans un centre équestre. Elles adorent passer du temps avec leur meilleure amie, Samantha ; toutes les trois sont inséparables. Mais un tragique accident va tout changer, bouleversant le cours de leur vie, et elles seront amenées à découvrir des secrets de famille depuis longtemps enfouis.

Coup d’Harmattan sur les Combrailles

« Il faut bien l’avouer, les parents de Nénette formaient un couple singulier, même à Manzat, où, par tradition, on aimait les révoltés et les pas commodes. On trouve encore aujourd’hui en France des êtres, souvent courageux et rares, qui se distinguent de leurs semblables, non par provocation mais par bonté de cœur et indignation envers les injustices. Des gens précieux en somme »

Dans l’entre-deux-guerres, la station thermale auvergnate de Châtel-Guyon accueillait des curistes du monde entier, notamment les colons revenus d’Afrique. L’arrivée, un jour, d’une famille du Dahomey bouleversera les mœurs et les esprits de la petite cité. La galerie de portraits singuliers et touchants qui s’entrecroisent, tant avec douceur qu’avec fracas, est une ode à la tolérance et une invitation au questionnement sur la condition humaine.

La fille de la mère

« Ce n’était plus la petite fille spontanée, pleine de vie ou de rancœur, qui animait ce foyer de ses rires, de ses colères, de ses bouderies, de ses remarques acerbes. Plus rêveuse, moins expansive, elle ne venait plus se blottir tendrement dans les bras de sa grand-mère. Carmen sentait qu’une autre Anita émergeait sans pouvoir mettre de mots sur cette métamorphose. »

Née au cœur de la médina de Tanger dans les années cinquante, Anita n’a pas toujours eu la vie facile. Dans cette ville alors à son apogée où les cultures arabe, juive et chrétienne se côtoient en toute harmonie, la petite fille va devoir surmonter de dures épreuves pour enfin se transformer en une jeune femme épanouie.
Après les récits de ses périples à vélo, c’est aujourd’hui une autre traversée qu’entreprend Françoise Dion. Inspirée par le récit d’une amie, elle a rejoint Tanger pour s’imprégner de l’atmosphère de la ville. Entremêlant avec habileté histoire et souvenirs, elle crée pour le lecteur une aventure rythmée, humaine et tendre.

Achnou

« Tu quittes ton pays pour poursuivre tes études ou pour travailler.
Tu as un bagage : ta double culture, ta langue maternelle et le français, appris au pays, ton histoire, ta personnalité et tes rêves de jeunesse. »

Sahibouna partage avec le lecteur ses souvenirs se déroulant tantôt en France, tantôt au Maroc. Cette ode à la tolérance, écrite en français, est soulignée de quelques mots en darija, l’arabe parlé au Maroc, pour le plus grand plaisir des curieux !

Le vol de l’apprenti

« Je m’interrogeais sur le sens de cette existence et surtout sur l’avant : qu’étions-nous dans cette immensité ? Y avait-il eu quelque chose ? Pourquoi le présent ? Puisque tout a une histoire, y avait-il eu une quelconque étincelle créatrice ? La petitesse des choses pouvait sans doute devenir infinie, et sans explication aucune. »

La passion du vol, inaltérable, traverse ce récit dont le cœur palpitant est l’aviation. Mêlant rêve et réalité, le narrateur s’inscrit dans les pages parmi les plus aventureuses de l’aéronautique, avec l’Aéropostale et la Seconde Guerre mondiale.
Grisé par la liberté et l’action, le héros nous emporte là-haut, vers les nuages.

Nés pour mourir – Tome 2 – Les Chevaliers de l’Origine

« Matt fut réveillé par une vague de froid qui l’envahit subitement en le tirant de l’inconscience et ses poumons se contractèrent violemment pour en chasser toute l’eau. Il toussa pendant un long moment avant de se rendre compte qu’il était allongé sur le dos de Leika.
Ils continuèrent à se laisser porter par les eaux plus calmes de la rivière et Matt aperçut le visage de Rachel, juchée sur son dragon, qui soute-nait sa tête. Sarah et Samuel étaient également là, en train de l’observer, les bras accrochés au pelage du dragon tout en gardant le reste de leur corps immergé. »

La guerre est déclarée. Les royaumes d’Antaris sont submergés par les armées ennemies, mais Matt et ses amis sont maintenant prêts à accomplir la prophétie qui guide leurs vies. Alors que Lara prend pleinement sa place dans ce nouveau monde et que Lizie part en quête d’un moyen de protéger son fils, Matt est fait prisonnier par sa pire ennemie. Bien décidé à venger la mort de son frère, il va peu à peu découvrir que rien de ce qu’il a vécu par le passé n’était dû au hasard. Les drames qu’il a traversés, son destin ou encore son amour pour la belle Sarah, tout cela appartient à la prophétie. Noyé dans les méandres de sa nouvelle existence, il devra cependant trouver le moyen de sauver son peuple contre le terrible mal qui le menace. Trouvera-t-il la clé qui lui permettra de vaincre ? Et y survivra-t-il ?

Mafia protocole

« Des types pas marrants… Ils suaient l’indifférence mais n’étaient pas exactement graves, plutôt barbares. S’ils n’avaient pas l’âge de leurs artères, ils possédaient la gueule de leurs saloperies passées… »

Le commandant Roussouly et le commissaire Mellado auront fort à faire puisqu’il leur faudra arrêter un criminel qui sème la terreur chez les prostituées tout en frayant avec un tueur à gages particulièrement doué souhaitant sortir des griffes de la mafia. Mais ce n’est évidemment pas chose facile et une véritable guerre va se déclencher, les entraînant à Naples, mais également jusqu’en Afrique du Sud.
Dans ce nouvel opus, Claude Molinari déploie sa plume acérée et son vocabulaire châtié pour emmener son lecteur dans les ruelles sombres des quartiers tenus par la ‘Ndrangheta. Entre missions et rencontres impromptues, les aventures de ces héros, qui ne manquent pas d’un humour bien nécessaire pour survivre à toutes ces horreurs, tiennent le lecteur en haleine jusqu’à la dernière page.

Nés pour mourir – Tome 1 – Les Chevaliers de l’Origine

« Mais ce que ressentait Matt ce soir était différent de tout le reste. Il captait comme une sorte de présence. Une personne, empreinte du même mal-être, des mêmes besoins d’évasion qui envahissaient son propre cœur, un peu plus chaque jour. Cette personne devait se trouver à plusieurs kilomètres de Matt. Il ne pouvait ni la voir ni l’entendre, mais il sentait son esprit vagabondant au gré du vent et se fondre merveilleusement au sien. »

Abîmé par la mort de son frère et l’absence de son père, Matt vit seul avec sa mère, sa sœur… et son ultime refuge : l’imaginaire, dans lequel il se perd corps et âme pour ne pas affronter le monde réel. Il fait un jour la rencontre de trois adolescents de son âge, avec lesquels il découvre un nouvel univers inconnu et bouleversant. Peu à peu, Matt et ses compagnons pressentent que toutes les épreuves subies, tous les drames, étaient écrits à l’avance, en vue de cette rencontre. Commence alors une vertigineuse aventure, où les jeunes gens devront suivre une antique et mystérieuse prophétie… De leur courage dépendra le sort de cet autre monde dans lequel ils se sentent mystérieusement à leur place.

Le livre de Bernard Allègre ou la nouvelle continuation – 8

« Devant le dérèglement des saisons
qui peut croire que le Graal n’a plus rien à dire ?
Nous aussi nous sommes épouvantés par une Histoire qui s’affole.
La vieille âme rêveuse engendre une fois de plus ses symboles. Elle dit
ce qu’elle sait d’elle-même, une angoisse inhérente à la condition de l’homme
mais tout illuminée par la possibilité de la Rédemption. »

Le lecteur trouvera ici le huitième et dernier tome du « Livre de Bernard Allègre», livre que son auteur (toujours désireux de garder l’anonymat) nous a dit vouloir, comme l’a écrit Chrétien de Troyes pour le premier des siens, qu’il reste « dans les mémoires tant que durera la chrétienté ».
Version moderne d’une « nouvelle continuation » donnée à la dernière œuvre inachevée de ce même Chrétien de Troyes, nouvelle quête aussi d’un Graal pleinement restitué à ses origines chrétiennes, ce long et riche récit aura su mener à son terme la quête spirituelle initiée de longue date par un jeune chrétien, catholique pratiquant, confronté aux dures réalités de notre temps.

Le livre d’Émile

« Rien de plus régénérateur pour Émile que de se promener sur la berge, le long des maisons grises et des quais animés. Le regard se charge alors de réalité, plus enivrante qu’un opium. »

Dans ce nouvel opus, l’auteur explore l’époque de sa jeunesse, plus particulièrement de son adolescence, qui se déroule en province belge francophone, pendant les glorious ou swinging sixties.
Au vu de sa propre expérience et de sa vision de la vie, le narrateur, à l’âge des bilans, s’interroge sur son passé et son cheminement, dans ce récit dense aux multiples angles d’approche, en introduisant des personnages semi-fictifs de la classe ouvrière et moyenne lesquels ne déparent nullement la réalité et l’authenticité du témoignage serti de pointes d’humour et d’irrévérence aux modes ainsi que de multiples allusions littéraires et musicales.
Jean-Hubert Mabille ne se lasse pas d’observer ses semblables et de les dépeindre d’une plume aussi sensible que reconnaissable dans ce roman foisonnant qui s’inscrit dans une saga familiale toujours à prospecter, située dans la chaîne et la trame du temps.

Ainsi Bouddha me donna un fils

« Notre histoire était peut-être écrite à l’avance, mais je ne me doutais pas qu’elle se matérialiserait un jour. Improbable pour moi à une époque de penser vivre une aventure si incroyable au-delà des mers. Mais nos vies nous ont menés sur un même chemin. »

Diane est une jeune fille qui abandonne brusquement ses études en cours d’année. Son destin la projette du jour au lendemain dans le monde des mannequins. C’est son parcours qui est relaté ici, du début de sa carrière à sa passion pour le Tibet, en passant par sa quête de spiritualité et la fondation d’une famille peu conventionnelle. Diane nous entraîne sur les chemins de sa vie, arpentant les pays et les années avec bravoure.

Morendo

« Vivre par procuration, en me constituant un petit panthéon de héros personnels, me suffisait amplement. J’aimais les acteurs de théâtre, les écrivains, certains athlètes de haut niveau. Pour prendre une métaphore sportive, j’admirais les joueurs mais me contentais d’être un supporter. »

Les idéaux sont-ils les accords mineurs qui se jouent morendo dans notre partition intime, qui s’épuisent et s’éteignent petit à petit ?
Un homme, né au milieu des années 1930, dans une famille communiste de Montmartre. Très vite, il sort des sentiers battus, s’engage dans des combats dont il maîtrise à peine les desseins.
Vient l’après-guerre : un temps ouvrier, il naviguera de l’Italie aux Amériques en quête de stabilité et d’un but à une existence qui ne cesse de lui échapper, malgré sa richesse. En toile de fond à son histoire, nous découvrirons notre si récent vingtième siècle où la liberté n’est qu’un leurre, où l’équilibre est trompeur.
Sous la plume de Christophe Agogué, les anti-héros ont du vague à l’âme et une évidente tendance à l’échec. Humains, si humains, ils prennent corps avec toute la force que peut revêtir une fin de partie.

La femme enfant

« Violaine saute toutes les barrières, les obstacles mais elle ne supporte pas les murs, les interdits, les frustrations. Il faut qu’elle avance à tout prix, à ses risques et périls même si elle perd parfois quand elle tourne en rond comme une toupie. »

Violaine, tantôt énigmatique ou rebelle, vous invite à entrer dans son univers fabuleux et onirique qui fait la part belle à tout ce que révèle la poésie du quotidien.
Un voyage intérieur dont elle chuchote les péripéties avec douceur.

Le dernier baiser du papillon

« En à peine quelques secondes, toute ma vie avait volé en éclats ; et pourtant, je crois bien que la chance avait frappé à ma porte ce jour-là. Je reviens sur ce que j’ai dit précédemment, le talent n’est pas une offrande venue du ciel. Il est en vous. Allez le chercher au plus profond de vous-même. Le vrai talent est celui de s’accrocher à l’idée que l’après, un « autrement », existe. Il vous bouscule, vous heurte, vous blesse parfois, mais sans ce contact brutal presque animal, vous pourriez le voir passer et filer sans jamais le voir revenir. »

La santé d’Ariane Parse l’oblige à quitter le monde de l’opéra malgré sa grande renommée. Elle se réfugie en bord de mer dans la villa Pandora, maison qui dévoilera peu à peu ses secrets… Dont celui de l’existence d’une jeune femme au destin mystérieux. L’ancienne cantatrice part sur les traces de cette inconnue à travers les lettres intimes que cette dernière a laissées derrière elle. Les rencontres atypiques et les péripéties s’enchaînent, nous faisant passer du sourire aux larmes avec délicatesse et subtilité.
Sous la plume caractéristique de Nathalie Pivert Chalon, l’âme humaine dévoile ses méandres, ses pans d’ombre et de lumière. Les voix des personnages qui résonnent entre les pages nous renvoient à nos propres interrogations et à nos doutes, à cette quête qui nous permet d’avancer, nous, humains.

Au-delà des rapides

« Il a le sentiment de payer aujourd’hui l’addition de tous ses errements passés. Sans se positionner vraiment en victime, il s’est toujours comporté comme si on lui devait cette réparation de la mort brutale de ses parents. À force de recevoir, il a oublié de donner. »

Guillaume Bontemps mène sa vie avec désinvolture. Errant d’emplois intérimaires en histoires d’amour écourtées par sa volonté de ne pas s’engager, il végète, jusqu’au jour où un fait divers sanglant lui donne envie de revenir dans sa ville natale. Mais on ne remonte pas toujours impunément le courant de son existence. La beauté des souvenirs ne résiste pas au temps qui passe…
Enseignant à l’IUT de Saint-Nazaire, Jean-Claude Samoyeau a dans d’autres vies été agriculteur, intermittent du spectacle et a travaillé dans la presse. Après « Le Chapeau », son premier roman, il suit les pas d’un nouveau héros, ballotté au gré des événements.