Thème : Romans

Les Hommes de l’espoir

« Une semaine passa et Louis semblait s’être plus ou moins adapté au lieu. Il avait désormais acquis quelques habitudes, comme celle d’aller marcher dehors après chaque repas pour mieux digérer, entretenir son carnet privé et boire un chocolat chaud le matin à 10 h 30 à la cafétéria. Certains jours, certains soirs, la peine le gagnait tout de même, mais il ne se sentait plus aussi étranger qu’à son arrivée. »

Louis se présente aux admissions d’un hôpital psychiatrique dans l’espoir de guérir des troubles qui le handicapent. Peu après son arrivée, alors qu’il commence à douter de l’intérêt de sa présence en ces lieux peu accueillants, il fait une rencontre qui, contre toute attente, va l’aider à changer sa perception du monde. Accueilli dans le cercle des patients, Louis découvre une vertu qu’il ignorait jusqu’alors : l’espérance.

Le perce-oreille

« Je pleure comme une enfant. J’ai du mal à respirer et je tente de reprendre mon souffle entre deux sanglots. Mon corps tremble sous l’impact de ce déversement. Lui, m’enlace et attend que ça passe. Que peut-il faire d’autre ? Cette douleur-là est plus forte que tout, rien ne peut l’endiguer. Aucune parole, aucun geste, rien. »

Ce récit est l’histoire d’une relation qui prend fin brutalement et d’une autre qui voudrait prendre racine tranquillement. C’est une courtepointe faite de morceaux de l’histoire personnelle de l’auteure autour desquels sont brodés les fruits de son imagination empreints de son expérience avec la psychologie. Le récit est construit autour du thème des relations humaines, celles qui nous blessent et celles qui nous aident à guérir.

La Combattante

« Comment pouvoir passer toute une vie avec une seule personne ?
Comment pouvoir aimer une et une seule personne ?
Et cette personne va avoir des défauts, comment pouvoir vivre avec ? »

Et si l’essentiel était déjà là, tout près, sans que l’on sache le voir ?
Chloé avance entre doutes et élans du cœur. Marquée par ses expériences, elle s’interroge sur l’amour, le couple et ce besoin d’indépendance qui ne la quitte pas. Aux côtés de Marc, elle trouve une certaine stabilité, mais pas l’évidence. Et puis il y a Frédéric, présence discrète et essentielle, qu’elle n’ose peut-être pas regarder autrement. Entre raison et désir, Chloé devra faire un choix : rester ou oser écouter ce qui l’appelle vraiment. Un roman intime sur les élans du cœur, les hésitations et la quête de soi.

Le Donneur

« Une lumière s’alluma soudain et fit sortir Katharine de la pénombre dans laquelle elle se trouvait. Il n’y avait plus personne dans l’Auditoire. Elle était seule. Seule face à une chaise vide. Seule face à mon destin, se dit la jeune fille. »

Dans une société cloisonnée, chaque membre se voit attribuer à sa majorité une profession qu’il exécutera toute sa vie.
Katharine, elle, devient la récipiendaire de la mémoire vive de sa communauté. Un rôle bien lourd pour l’adolescente confrontée rapidement à des choix périlleux. Taire tous les secrets ou dévoiler les plus corrosifs…

Le médecin, la vie, la mort et l’amour…

« Plus les mois passaient, plus on pouvait espérer que la greffe réussissait et que le rein fonctionnerait normalement.
Jep reprenait des forces et tentait de retrouver une place dans un monde qu’il s’était préparé à quitter.
C’était un revenant ! »

Jean-Philippe Royney est médecin. Il a vécu, dans sa chair, « le duel prodigieux entre la mort et la vie ». Après un moment de révolte, bénéficiant d’une greffe de rein, il se sent redevable d’une seconde vie, y compris dans un amour dont il avait rêvé. Il rejoint les French Doctors, afin de s’acquitter de sa dette.
Les progrès de la médecine tendent à la découverte de traitements « personnalisés ». Mais une fois le diagnostic posé, le patient « est dépersonnalisé ». Il entre dans « une planification des procédures » dans laquelle se multiplient les spécialistes et les technologies ». Le robot-confident – et l’intelligence artificielle – sont en passe de remplacer le psychiatre, et la mort n’intéresse plus que le médecin légiste.

Lyonderground – Station Providence

« Visages contemplés, rêves envolés. Visages volés, histoires imaginées. Visages regardés et si vite oubliés… »

Voyageurs, nous croisons dans le métro, des dizaines, voire des centaines de personnes sans leur prêter attention, distraits que nous sommes par nos propres pensées. Pourtant, chacune a son histoire, ses rêves pour la bercer entre deux stations… Le métro lui-même a peut-être quelque chose à exprimer ! C’est tout ceci que nous invite à découvrir l’autrice de ce roman choral. Prêts à embarquer sur le quai de la station Providence ?

Les différentes positions d’Anéda de l’au-delà

« Oui, moi, Anéda, je vous parle du monde des mânes où maintes histoires et des contes de toutes sortes se racontent. Les uns peuvent nourrir la fiction, mais d’autres reflètent quelques réalités observables. »

Anéda est déjà morte mais elle continue à être fascinée par le monde des humains. Au gré de ses rencontres dans l’au-delà, elle raconte le pouvoir et toutes les choses incroyables que certains sont prêts à faire pour le garder ou s’en emparer. Qu’il s’agisse d’un homme politique puissant ou d’une amoureuse éperdue, nul n’est vraiment innocent dans ce livre…

Elle a disparu

« Marc sait qu’il est important pour lui d’être présent au centre d’opérations, surtout en cette période d’indice extrême d’incendie.
Il est content que sa femme ait compris l’importance pour lui d’être là, mais une petite voix, dans sa tête, lui dit que quelque chose lui échappe. Le changement subit d’attitude de sa femme l’a surpris… »

Québec, fin des années 70. Marc travaille au déploiement de bombardiers d’eau lors de feux de forêts. Au retour d’une mission, il constate la disparition de Lyne, son épouse. L’enquête va révéler la double vie de celle-ci : insatisfaite, Lyne joue le rôle d’escort de luxe. Mais l’escapade en compagnie de son dernier client a tourné au drame. Gravement blessée, Lyne se retrouve sans moyens de joindre les secours et son amant a perdu la vie dans un accident. Une course contre la montre s’engage pour la sauver.

Lettre à ma défunte mère

« J’ai retracé tout cela, ma mère, pour bien te faire comprendre qu’en dehors de la vie, tu ne m’as pas apporté grand-chose. Papa non plus. À cette époque, l’éducation des enfants se faisait un peu à l’instinct. Cet instinct, mes parents, vous ne l’aviez pas. Seule mamie a pu nous insuffler des éléments primaires qui ont permis d’affronter les aléas de la vie. »

Jacques Mia a connu et vécu trois conflits : la seconde guerre mondiale, l’Indochine, l’Algérie. De sa naissance à sa retraite, c’est son histoire qu’il relate dans une missive adressée à sa génitrice. Il tient à faire part de ses chagrins, de ses erreurs et des beaux moments qui constellent sa vie à celle qu’il dépeint sous un jour peu flatteur. Une mère disparue, mais une figure centrale dans la vie du narrateur.

Moi, Michel le caméléon – Tome II

« Je veux qu’elle profite d’une liberté totale, agrémentée d’insouciance. Pour le moment, elle peut disposer entièrement de sa personne. Tout faire, tout entreprendre sans retenue. Nous allons profiter de cet instant à deux. »

Dans ce deuxième tome, Michel, toujours accompagné de Ginette, poursuit ses grands projets philanthropiques. On retrouve avec plaisir cet homme altruiste qui, malgré un emploi du temps déjà bien chargé, n’oublie pas de s’intéresser à sa famille et met un point d’honneur à aider ses amis lorsqu’ils en ont besoin.

My generationS

« – Nous avions voulu révolutionner le monde avec des idées (le communisme) ;
– Nous avions voulu révolutionner le monde avec des pavés (Mai 68 et les étudiants du monde entier) ;
– Et maintenant nous voulions révolutionner le monde avec des fleurs.
Je hochai la tête. Pas mal. »

Années 60, les Mods affrontent les rockers à Brighton et Henri, tout jeune comptable, rêve du Swinging London.
Années 80, Laurent s’envole pour les Antilles avec sa petite amie, le mur de Berlin va bientôt s’effondrer et une génération découvre l’argent facile, mais aussi le pouvoir du collectif via des associations. De nos jours, Sébastien rejette l’« ancien monde », veut revenir à une « vie saine » et se moque de son boomer de père.
Trois générations, un kaléidoscope de situations et de personnages aux vies et aux aspirations modelées par la société dans laquelle ils évoluent. L’auteur se délecte, non sans malice et avec un sens certain de la provocation, des hésitations et scrupules de ses jeunes héros. Il décrit le glissement progressif qui a transformé les fantasmes d’aventure des sixties en recherche d’un idéal domestique chez nos contemporains.

Deux vies

« Les services sociaux, la police, la justice et les psychologues s’en mêlèrent une fois de plus et, cette fois, ne me lâchèrent pas. J’étais trop jeune pour être coffré, mais le juge me condamna à une liberté étroitement surveillée pendant un an. Une fois de plus, on me plaça dans un collège en milieu ouvert, mais dans un quartier éloigné avec un éducateur chargé du suivi de ma « détention ». »

Ce roman s’inspire d’événements qui ont bouleversé la France : Gilets Jaunes, pandémie, délinquance. Son message : tous les policiers ne sont pas des pourris, tous les délinquants ne sont pas des criminels.
Tout sépare deux hommes. Fils d’une famille aisée, Michel, délinquant en herbe, devient policier. Enfant d’une famille indigente, Alex sombre dans la délinquance et connaît la prison. De l’enfance à l’âge adulte, leur environnement familial, leurs amitiés, leurs rires et leurs amours auront conditionné leur vie.
Lors d’une manifestation de Gilets Jaunes, leurs destins se croisent, l’un sauvant l’autre d’une fin tragique.
Le roman révèle avec humour et tendresse comment la force de l’amitié peut rehausser deux personnalités antagonistes, confrontées à la violence de tensions sociales qui les dépassent.

Un meurtre ordinaire

« Son père avait bien raison. Alors qu’un individu pris isolément est capable de comprendre l’erreur de son mépris à l’égard de ce qui n’est pas « de chez lui », comment un pêché commis collectivement peut-il si aisément apparaître légitime ?
Comme s’il avait lu dans les pensées de Serhat, Barba continua à grommeler.
– Ces meurtres empestent le racisme, dit-il, la peur écarquillant ses yeux. Ça se déchaîne de nouveau ! Que Dieu nous protège… »

Lorsque l’une de ses parentes âgées est assassinée, Ada quitte Paris pour revenir à Istanbul. Elle est accompagnée de son amie Haruka, épéiste et experte en médecine légale. Le meurtre paraît appartenir à une série de crimes dirigés contre de vieilles femmes arméniennes. Bientôt, un suspect est arrêté, mais est-ce bien le coupable ?
Au fur et à mesure de leurs recherches, Ada et Haruka mettent au jour des rancœurs devenues torrents de haines et qui ont traversé les années pour venir briser les destins.

Dispersion

« « A l’arrière du Kairouan, appuyés au bastingage du pont supérieur surplombant l’étrave blanche laissée par les deux hélices, ils sont nombreux à regarder le port de Tunis s’éloigner. Beaucoup pleurent. D’autres font entendre des récriminations, contre Mendès-France, contre Bourguiba, contre tant d’autres encore. Lelle reste silencieux. L’année 1956 restera celle du déracinement. Sa femme à côté de lui ne dit rien. Ses yeux sont remplis de tristesse et de restes de larmes. Tous ont le sentiment d’avoir été parfaitement ignorés par le gouvernement français. »

La fin de la deuxième guerre mondiale marque l’avènement d’un monde d’après. Reconstruction des pays dévastés, émancipation des colonies dans des combats meurtriers, opposition entre blocs de l’Est et de l’Ouest dans une guerre dite froide. Les destins individuels prennent des chemins divers qui les séparent. Des choix sont faits provoquant de violentes ruptures au sein même de la famille Sellier. Des bonheurs aussi pour ceux qui arrivent à se tirer d’affaire. Jusqu’au grand départ. L’adieu à la Tunisie et le désarroi qui gagne ceux qui débarquent sur une planète inconnue nommée France.
Après « Giovinezza » et « Catabase », Jeff Sestier achève la trilogie retraçant l’histoire de ses personnages hauts en couleur. La Tunisie en route vers une inéluctable indépendance, la France et la Grande-Bretagne en pleine mutation forment le décor de cette attachante galerie de portraits.

Les âmes isolées – Tome 1 – Silhouette, Spécieuse et Sibylline

« Vers 15 heures, toujours sur l’autoroute, Stanley roulait à vive allure le long des magnifiques forêts qui resplendissaient des couleurs de l’automne. Le jeune cuisinier fut frappé de cette majesté, comme si les arbres étaient des accords joués dans une somptueuse symphonie de lumière et le climat capiteux de l’air ne faisait qu’accentuer ce sentiment de douceur. »

Blackhole, une ville entourée de nature, est un domaine paisible où tout n’est qu’harmonie et sérénité. Cette cité, isolée du monde, est dirigée par la Trinité, des êtres mystérieux et aux caractères insondables, déifiés et adulés par les habitants de la ville.
Mais lors de l’arrivée de Stanley Mark, un chef cuisinier, et de Benny, un garçon à la recherche de sa sœur disparue, les existences de plusieurs âmes solitaires se retrouvent soudainement bouleversées, et finissent par se rencontrer dans d’étranges circonstances. Les confrontations et les conflits des uns avec les autres vont alors dévoiler des failles dans ce monde qui paraissait pourtant si parfait…
Ensemble ou séparées, ces âmes isolées devront ainsi faire face aux dangers qui menacent la stabilité de Blackhole… et leur propre vie.

Le cœur est la raison d’être

« Bien sûr, je ressentais pour lui de l’affection, de la tendresse, un je-ne-sais-quoi de cette nature, mais pas de l’amour. L’ai-je été, d’ailleurs, amoureuse ? Oui, je le crois. Ou je
l’espère. Je veux m’en persuader.
J’aime l’idée de me dire que j’ai été amoureuse, que j’ai
connu ce sentiment, que j’ai paru normale aux yeux de tous. Paraître… »

Que s’est-il passé sur cette route de Corse par une chaude soirée d’été ?
Face à l’inexpliqué, il est des drames qu’il faut se résoudre à accepter pour continuer d’exister et, surtout, d’aimer. L’amour constitue le fil directeur de ce roman : celui qui lie deux êtres au sein d’un couple, celui d’une fratrie recomposée, d’amis de longue date voire de deux inconnues le temps d’une rencontre.

Facéties des sentiments

« Béatrice, en recul, pouvait donc assister à l’arrivée des derniers invités. Elle les connaissait bien, il s’agissait d’Alice et Charles. Mais Alice n’avait rien à voir avec le pays des merveilles, se disait Béatrice, et d’ailleurs, si Lewis Carroll avait connu cette Alice, il aurait sûrement baptisé autrement la sienne. »

Liza Séguéla nous livre avec ce deuxième roman une analyse acérée sur le mode de fonctionnement de la microsociété bourgeoise. Les chassés-croisés du hasard se jouent de couples victimes de leur aveuglement et incapables, pris dans ce tourbillon de la vie, de rester ancrés dans la vérité de leurs sentiments.
Aucun jugement de la part de l’auteure mais un regard tendre et amusé servi par une narration efficace dans sa construction.
L’amour ne serait-il qu’une valse à deux temps ?
 
Premier temps, s’enlacer
Deuxième temps, s’en lasser !

Chroniques parisiennes 2 – Les soucis de la rentrée

« Le séjour italien avait tenu ses promesses. Les deux pensionnaires du faubourg Saint-Antoine avaient eu grand besoin de souffler un peu, après une année compliquée et les nombreux quiproquos qui avaient jalonné leur vie commune ces derniers mois, sans toutefois entamer la solidité de leur complicité. L’arrivée prochaine du bébé fut l’objet de nombreuses discussions sereines et néanmoins animées»

Une rentrée particulièrement chargée attend les habitants de cet immeuble du Faubourg Saint-Antoine. Pour les uns, il s’agit d’oublier un été désastreux, pour d’autres, d’affronter des difficultés inattendues.
Leur vie quotidienne nuancée de routine et d’insolite se pimente de situations burlesques mais aussi de drames. Dans une existence de plus en plus soumise à la norme, chacun sera amené à réfléchir aux caprices du destin.
Avec « Les soucis de la rentrée », Christophe Agogué nous entraîne dans le deuxième volume de ses « Chroniques parisiennes ». Il y met en scène les mêmes attachants personnages que dans le premier opus. Il est par ailleurs l’auteur de romans, d’essais philosophiques et sociologiques, de biographies et de pièces de théâtre.

État des vieux

« Il y a cent façons d’élever un gosse, mais le premier article ou commandement est de le respecter, de l’aimer avec bienveillance et intelligence, c’est-à-dire fermeté et foi, en lui inculquant des valeurs irrécusables qui respectent sa fraîcheur et son âme et l’aident à grandir, en faisant confiance aux adultes censés être exemplaires. »

« Avec le temps va, tout s’en va », chantait Léo Ferré.
L’auteur remonte le temps jusqu’à une enfance encore bien présente à l’esprit. Il revisite les lieux et les façons d’autrefois, notamment agricoles, raconte les anciens, évoque la dureté du travail d’alors, mais aussi les valeurs qui soutenaient les communautés villageoises.
Au-delà du récit nostalgique, il constate avec verve et humour la fin d’une époque qui dépasse l’individu pour toucher à tout un pan de la civilisation. Le narrateur y mêle l’histoire d’un jeune homme qui rêve de devenir jockey et quitte sa famille pour chercher une réussite sentimentale et professionnelle dans le milieu hippique, nonobstant toutes les embûches.
Nourri d’œuvres classiques, JY Hache livre un nouvel opus à la finesse caractéristique. Il est également l’auteur, sous le nom de Jean-Hubert Mabille du « Tableau » (2018), de « La petite fille à la balançoire » (2019), « La main sur le corps » (2020), « Le livre d’Émile » (2021) et « Les chemins de basse ville » (2022), parus aux Éditions du Panthéon.

Je t’en fais la promesse

« Adrienne a à peine terminé sa phrase que les cloches de l’église se mettent à sonner à toute volée. Les amis se regardent inquiets. Elles sonnent le tocsin.
La population cesse immédiatement ses activités. Tout le monde se regarde. Le maire parcourt le village et s’adresse à la foule :
« Mes chers amis. À la suite de l’attaque de l’Empire d’Autriche sur la Serbie, notre alliée, la France va entrer en guerre. Je vous in- forme que la mobilisation générale est déclarée. Tous les hommes en âge de se battre vont être appelés sous les drapeaux. L’heure est grave. »

Nous sommes en 1914. Jeune horticulteur coulant des jours paisibles en Normandie, Georges pense très souvent à Adrienne, la jolie serveuse qu’il aperçoit chaque dimanche. Mais la vie de ces jeunes gens se retrouve bouleversée quand la guerre pointe sa faucille aux portes de leur quotidien. L’angoisse submerge les pensées de Georges… Son couple, s’il naît, survivra-t-il à demain ?